Lundi 9 novembre 2009

Après avoir appris la bonne nouvelle selon laquelle on peut réaliser une délicieuse gelée de pommes rien qu’avec leur épluchures et leurs trognons, l’avoir testée et m’être régalée, je me suis dit que cette trouvaille devait certainement pouvoir s’adapter aux coings, étant donné que ces fruits contiennent, eux aussi, une bonne quantité de pectine. 

C’est ainsi qu’après la réalisation de ma compote pommes coings, j’ai recyclé leurs pelures et trognons pour en faire une gelée d’une jolie couleur ambrée, absolument savoureuse.


Les ingrédients pour 5 bocaux :
 Les pelures et trognons de 10 coings
 Le jus d’un citron
 Eau
 Sucre (800g par litre de jus obtenu)

Préparation
1. Mettre les pelures et trognons dans une casserole et couvrir d’eau juste à hauteur. (2,5 litres pour moi) Ajouter le jus du citron. Porter à ébullition et laisser mijoter à feu très doux pendant une petite heure.

La quantité d’eau ne doit pas être trop importante car si c’est le cas, la gelée risque de ne pas prendre. Aussi, on prendra soin de ne pas mettre trop d’eau avec les pelures et trognons.

2. Passer l’ensemble au chinois et laisser s’écouler le jus doucement. Peser le jus obtenu. Pour ma part, j’ai obtenu 2 litres.

Pour chaque litre de jus obtenu, compter 800g de sucre pour confiture.

3. Mettre le jus dans une très grande casserole ou dans une bassine à confiture et y ajouter la quantité de sucre équivalente (1,6kg pour moi). Porter à ébullition, baisser le feu et laisser cuire 30 minutes environ. A la fin de la cuisson, mettre dans des bocaux stérilisés et fermer immédiatement. 

On s’assure que la cuisson est bonne lorsque les quelques gouttes versées sur une surface froide se figent.


Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Vendredi 6 novembre 2009

Jusqu’ici j’avais toujours réalisé ma gelée de pommes avec des pommes, je ne pensais pas que l’on puisse réaliser une gelée absolument délicieuse, rien qu’avec les pelures, les trognons et les pépins des pommes. Ce sont ces derniers qui contiennent un maximum de pectine dans la pomme, élément indispensable à la bonne prise de la gelée. 

C’est sur le blog Cuisine Campagne que j’ai découvert cette possibilité d’utiliser les restes de pommes et l’idée de recycler et de ne rien jeter m’a plu instantanément.


Désormais, à l’occasion de la préparation de compotes, de tartes ou de tout autre dessert aux pommes, on pourra, dans le même temps, remplir ses placards de délicieux pots de gelée, ou d’en faire profiter des proches… 
 


Les ingrédients pour 4 bocaux :

 Les pelures et trognons de 10 pommes Reines de Reinettes
 Le jus d’un citron
 Eau
 Sucre (800g par litre de jus obtenu)

Préparation
1. Mettre les pelures et trognons dans une casserole et couvrir d’eau juste à hauteur. Ajouter le jus du citron. Porter à ébullition et laisser mijoter à feu très doux pendant une petite heure.

La quantité d’eau ne doit pas être trop importante car si c’est le cas, la gelée risque de ne pas prendre. Aussi, on prendra soin de ne pas mettre trop d’eau avec les pelures et trognons.
Pour ma part j’ai mis environ 2 litres.


2.
Passer l’ensemble au chinois et laisser s’écouler le jus doucement. Peser le jus obtenu. Pour ma part, j’ai obtenu 1,4 litres.


Pour chaque litre de jus obtenu, compter 800g de sucre pour confiture.
Soit 1kg 300g pour ma gelée.


3.
Mettre le jus Dans une très grande casserole ou dans une bassine à confiture et y ajouter la quantité de sucre équivalente. Porter à ébullition et laisser cuire 30 minutes environ.


Pour ne pas risque que ma gelée ne « s’échappe » de la casserole, je prévois toujours que la quantité de jus ne soit pas trop haute dans ma casserole, je remue régulièrement et poursuis à feu doux lorsque l’ébullition fait monter le niveau du contenu.


On s’assure que la cuisson est bonne lorsque les quelques gouttes versées sur une surface froide se figent.

Outre les tartines, cette gelée sera aussi délicieuse en accompagnement de fromage de chèvre, ou tout simplement sur une tarte aux pommes sortant du four, pour en sublimer le goût... 

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Mercredi 4 novembre 2009

Pour cette recette, j’ai souhaité associer la courgette et les petits pois, pour deux raisons. La première est celle du goût. La saveur de la courgette étant plutôt délicate et celle des petits pois est plus marquée et j’ai pensé qu’elles pouvaient être complémentaires. La deuxième est celle de la texture. Le petit pois donne davantage de tenue à la soupe alors que la courgette apporte une texture plus fluide. Là aussi j’ai trouvé la complémentarité intéressante.

Additionnée de fromage fondu et sublimée par des délicieuses miettes de bacon grillé, le résultat est tout à fait épatant !


Les ingrédients pour 6 personnes:
 2 belles courgettes
 200g de petits pois surgelés
 3 échalotes
4 gousses d’ail
1 cube de bouillon de légumes
1 cuiller à soupe de crème fraîche
12 portions de fromage fondu type Vache qui Rit
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Couper les courgettes en dés, émincer les oignons, peler les gousses d’ail.

2. Dans une casserole, faire suer les oignons dans l’huile d’olive. Ajouter Les courgettes et les gousses d’ail coupées en deux. Ajouter le cube de bouillon dilué dans 40cl d’eau et l’ajouter dans la casserole. Bien remuer, couvrir et laisser cuire 30 minutes.

3. Lorsque les courgettes sont cuites, ajouter les petits pois. Laisser cuire encore 5 minutes et ajouter 10 portions de fromage, saler et poivrer à convenance et mixer le tout.

4. Faire dorer le bacon à la poêle, puis le réduire en miettes. Dans une petite casserole faire fondre les deux portions de fromage restantes avec la crème fraîche et réserver au chaud.

5. Au moment de servir, verser la soupe chaude dans les bols, ajouter un trait de fromage fondu et terminer avec peu de poudre de bacon grillé sur le dessus.


J'aime l’idée de choisir un vin blanc sec sur cette soupe, malgré la présence du bacon grillé qui corse le tout. Il faudra alors opter pour un vin plutôt rond et plein. Pourquoi ne pas opter pour un vin de Pays du Languedoc, un vin de cépage Chardonnay ?

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Mardi 3 novembre 2009

Voici ma première recette à base de coings de la saison. C’est un fruit qui me replonge avec délice au cœur de mon enfance. Sa texture rugueuse qui roule sur la langue et sa note acidulée m’ont toujours séduite.

Le cognassier de ma grand-mère donnait chaque année à profusion et ma grand-mère se lançait alors dans la confection de compotes, de gelée et de pâtes de coing, pour notre plus grand plaisir. A chaque visite nous avions notre tranche de pâte de coing que Mamy prenait soin d’enrober dans du sucre en poudre, comme pour pousser le vice jusqu’à son paroxysme. Et puis, il y avait aussi dans nos placards, quelques pots de la fameuse gelée de coing de Mamy.

Mais lorsque l’été tirait à sa fin, nous attendions avec impatience que les coings du fond du jardin daignent mûrir. Depuis, l’arbre est mort et adieu compotes, gelées et pâtes de coing…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
 5 pommes (Reines de Reinettes)
 3 gros coings
 3 sachets de sucre vanillé
 4 cuillers à soupe de sucre roux
 3 cuillers à soupe de raisins secs

Préparation
1. Peler et couper les pommes en quartiers. Peler et couper les coings en lamelles plus fines.

La taille des morceaux de coing doit être inférieure à celle des morceaux de pommes car le coing est un peu plus long à cuire.

2. Dans une casserole, mettre les morceaux de coings et de pommes dans un fond d’eau, ajouter les sucres ainsi que les raisins secs et laisser cuire à feu doux pendant une trentaine de minutes. 

 

Sur cette compote je choisis un blanc sec de la Vallée de la Loire. Je choisis un Montlouis-sur-Loire, qui est issu du cépage Chenin blanc, non la nervosité donnera le change à la rugosité du coing.

Les becs sucrés pourront opter pour un blanc demi-sec ou moelleux. Le sucré sur sucré n’est pas le type d’accord que je préfère mais un blanc dont le sucre résiduel ne serait pas trop élevé conviendrait tout à fait. 

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Lundi 2 novembre 2009

Dans la série des "Facile, Rapide, Pratique", voici une version toute simple du grand classique qu’est la pâte sablée. Elle est la base indispensable pour une grande variété de desserts.

En lui apportant quelques modifications, quelques ingrédients judicieusement choisis, elle peut aussi s’adapter à toutes les garnitures qui viendront l’accompagner…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

 300g de farine
 150g de beurre salé ramolli en pommade
Le beurre peut être remplacé par de l’huile végétale, le goût différera cependant quelque peu.
 150g de sucre
 1 oeuf

Préparation de la pâte sablée
1. Dans une jatte, mélanger le beurre avec le sucre. Ajouter la farine et mélanger vivement jusqu’à l’obtention d’une pâte sableuse et friable. Ajouter l’œuf et homogénéiser la pâte. Pétrir quelques secondes et former une boule.

2. Réfrigérer une trentaine de minutes avant l’utilisation, afin que le beurre contenu dans la pâte se raffermisse et facilite l’étalage.
Si vous n’avez pas le temps de réfrigérer votre pâte, pas de panique, l’étalage sera juste un peu plus périlleux et délicat mais en aucun cas impossible.

Pour une version plus sophistiquée, ou personnalisée
Rien ne vous empêche d’adapter cette recette au dessert que vous envisagez de faire, cela apporte toujours un petit plus à l’ensemble. Ainsi, si vous pouvez ajouter un sachet ou deux de sucre vanillé, et/ou de quelques gouttes d’extrait de vanille, pour le fond de tarte d’un flan, ou pour une tarte aux pommes par exemple.

On pourra également ajouter épices et aromates dans la pâte. De la cannelle, du carvi, des graines d’anis pour une tarte ou une tourte aux fruits de saison.

De même, les zestes d’agrumes viendront mettre leur petite touche à la saveur d’une tarte.

J’aime aussi user de poudre d’amandes, de noisettes, de noix et autres pistaches… Dans ce cas, je ne compte que 220g de farine et j’ajoute 100g de poudre de fruit sec.

Enfin, l’immense variété de farines que l’on trouve dans le commerce est également une porte ouverte à milles idées culinaires très gourmandes. Ainsi, pourquoi ne pas envisager une tarte aux pommes dont la pâte serait principalement composée de farine de châtaigne ? Ou encore un peu de farine de sarrasin dans la pâte d’une tourte aux poires ?

Ici, ma Pâte Sablée aux Noisettes

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Vendredi 30 octobre 2009

Suite à un concours organisé par le site 750g, une de mes recettes a été sélectionnée pour paraître dans un livre de cuisine intitulé « Apéritif Dînatoire ». Celui-ci regroupe les recettes de différents bloggeurs et fait partie des premiers livres de la collection « 750g de Plaisir ». Edité par Solar, il est vendu au prix de 9,90€.

Pour ne rien gâcher, les droits d’auteurs de ce livre seront reversés à l’organisation Action Contre la Faim

 


La recette qui est publiée dans ce livre est celle de mes

 Roulés de Saumon Fumé au Pain Polaire

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Mercredi 28 octobre 2009

En cherchant une recette de confit d’oignon sur la toile ou dans un livre, on peut être impressionné et déconcerté par la quantité astronomique de versions proposées. Chacun semble détenir le meilleur confit d’oignons ou d’échalotes. En ce qui me concerne, j’aime le faire avec du vin blanc liquoreux, cela lui donne une saveur incomparable. Mais ce que je préfère par dessus tout, c’est d’y ajouter des épices et aromates, et en particulier du carvi. Le résultat est vraiment épatant !

C’est parfait pour accompagner une terrine de foie gras, un gibier, ou même du fromage.

Ma recette est prévue pour une large quantité de confit, cela permet de le mettre en bocaux…


Les ingrédients pour 6 à 8 bocaux:
 2kg d’oignons
 60g de beurre
 10cl d’huile de tournesol
 400g de sucre roux
 100g de miel liquide
 30cl de vin blanc moelleux / liquoreux
 10cl de vinaigre de vin blanc
 2 clous de girofle
 2 cuillers à soupe de raisins secs
 1 cuiller à café de graines de carvi
 1 cuiller à café de baies de coriandre
 1 cuiller à café de baies de genièvre
 ½ cuiller à café de cannelle
 ½ cuiller à café de gingembre
 ½ cuiller à café de muscade
 ½ cuiller à café de poivres

Préparation
1. Emincer les oignons assez finement. Dans un grand fait-tout, les faire dorer à feu vif avec le beurre et l’huile d’olive. Ajouter le miel, le sucre et un peu de vin blanc. Bien remuer et laisser dorer quelques minutes.

2. Mouiller avec le reste du vin, et le vinaigre, ajouter toutes les épices et aromates, baisser le feu pour poursuivre la cuisson à feu très doux pendant une heure trente à deux heures en remuant de temps en temps.

3. Le confit d’oignon est prêt dès que celui-ci a la consistance d’une confiture. Mettre en pots ébouillantés, comme pour une confiture classique.


Ce confit se conserve très longtemps en conserve. Une fois ouvert, le pot se conserve longtemps également s’il est placé au réfrigérateur.

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Lundi 26 octobre 2009

Chez nous, le retour de la saison de chasse est l’occasion de réapprovisionner le congélateur de gibier. Si chaque année, nous essayons de « gérer nos stocks » jusqu’à la saison suivante, de sorte à pouvoir profiter du gibier toute l’année. Il est des gibiers qui se font plus rares que d’autres, comme la Bécasse par exemple. 

Depuis quelques années les perdreaux, gibier qui ouvre la saison de chasse chez nous, se font de plus en plus rares eux aussi. Leur saveur nous manquait et nous avons donc souhaité « sacrifier » très vite quelques perdreaux de l’année.


Comme la plupart des gibiers à plume, et j’entends gibier sauvage et non d’élevage, la chair des perdreaux est fine mais sèche très vite. C’est pourquoi il est nécessaire d’adapter la cuisson afin d’éviter que ces petits volatiles soient immangeables.


Je préconise souvent la cuisson à la cocotte et à couvert, tout en ayant pris soin de mouiller l’ensemble.



Les ingrédients pour 4 personnes:

 2 perdreaux plumés et vidés
 400g de champignons de Paris émincés
 2 échalotes
 4 tranches de poitrine fumée
 1 cuiller à soupe de fond de volaille
 60g de crème fraîche
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
 1 cuiller à soupe de graisse d’oie
 4 brins de thym
 4 brins de romarin
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel 

Préparation
1.
Couper les perdreaux en deux, les barder avec une tranche de poitrine fumée en insérant un brin de thym et de romarin.
 


2.
Dans une grande sauteuse, Faire chauffer la graisse d’oie à feu vif et y jeter les demi perdreaux bardés, bien de dorer de chaque côté. Baisser le feu au minimum, ajouter 50g de champignons. Ajouter ensuite le fond de volaille et mouiller d’un grand verre d’eau (25cl). Couvrir et laisser cuire 1 heure.


3.
A la fin de la cuisson, ôter les perdreaux de la sauteuse et les maintenir au chaud en les emballant dans du papier aluminium et les placer dans une four chaud.


4.
Garder les sucs de cuisson des perdreaux. Sur feu moyen, ajouter 5cl d’eau pour déglacer. Ajouter les échalotes émincées, ainsi que les oignons. Les faire dorer. Ajouter la crème et bien mélanger l’ensemble.


5.
Verser la crème aux champignons dans le fond du plat de service et déposer les perdreaux dessus. Servir aussitôt.

 
Pour ce gibier dont j’affectionne particulièrement la finesse, j’aime à opter pour un Pomerol, vin rouge de Bordeaux, issu d’un assemblage de Merlot et de Cabernet Sauvignon. On pourra aussi choisir son satellite, un Lalande-de-Pomerol, généralement plus abordable et dont les caractéristiques s’en approchent.
La Bourgogne n’est pas à exclure et peut même être le choix de la finesse et de la délicatesse. Pourquoi pas un Pommard ?

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Vendredi 23 octobre 2009

Voici une recette qui n’a rien d’extravagant, mais que mon mari, Laurier et moi-même affectionnons tout particulièrement.

Je n’ai pas le souvenir d’avoir dégusté de la vraie purée maison lorsque je vivais chez mes parents. Nous étions abonnés à la purée en flocons qui n’a rien à envier à la véritable purée. Quelle délectation lors de ma première rencontre avec cette dernière. C’était aux Etats Unis, où la purée en flocons est quasiment inexistante. Jusqu’alors, je n’estimais pas nécessaire la peine qu’il fallait se donner pour réaliser cet accompagnement. Mais il faut dire qu’à l’époque, le virus de la cuisine ne m’avait pas encore piquée !
A présent, je défie quiconque de trouver de la purée en flocons dans mes placards…

Dans ma purée maison, l’ajout de la moutarde apporte une petite saveur supplémentaire tout à fait agréable, presque imperceptible. C’est mon mari, d’origine hollandaise, qui me le demande systématiquement. Cela dit, elle est tout à fait facultative…


Les ingrédients pour 4 personnes:
 5 grosses pommes de terre à purée
 60g de beurre salé
 15cl de lait
 1 cuiller à café de moutarde
 ½ cuiller à café de muscade râpée
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Après la cuisson, les peler lorsqu’elles sont encore chaudes.

Je préfère leur laisser leur peau pendant la cuisson, la texture ainsi que la saveur n’en sont que meilleures. Pour les peler, j’utilise un gant isotherme.

2. Ecraser les pommes de terre avec le beurre et ajouter le lait jusqu’à l’obtention de la consistance voulue. Ajouter la moutarde, la muscade, le sel et le poivre.

Pour écraser la purée à défaut d’écrase purée, on peut tout à fait utiliser une fourchette, il faudra alors s’armer de courage ou embaucher des assistants si la tablée est importante… 

Surtout pas de mixeur, la purée deviendrait élastique et immangeable… !

On peut réchauffer la purée au four micro ondes, je verse généralement un peu de lait sur le dessus de la purée de sorte à ce qu’elle ne se dessèche pas.

Une autre option consiste à mettre la purée dans un plat allant au four et de former des stries à l’aide d’une fourchette. Déposer deux ou trois noisettes de beurre sur le dessus et passer au four pour gratiner le tout pendant une vingtaine de minutes.


Pour cette purée, il conviendra de respecter le choix du vin qui correspond au plat qu’elle vient accompagner…


Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Mercredi 21 octobre 2009

Voici une manière très simple et vraiment délicieuse de cuisiner un filet mignon de porc. Pour ne rien gâcher, la préparation de ce plat est vraiment très rapide. Parfait pour un dîner improvisé…


Les ingrédients pour 4 personnes:
 1 filet mignon de porc de 800g environ
 1 petite cuiller à soupe de miel liquide
 2 cuillers à soupe de moutarde forte
 Quelques brins de romarin frais
6 tranches de poitrine fumée
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Sortir la viande du réfrigérateur, une à deux heures, avant de débuter la cuisson.

2. Préchauffer le four à 180°C. Mélanger le miel, la moutarde, le sel, le poivre et un peu de romarin.

3. Enrober la viande du mélange précédemment obtenu. La barder avec les tranches de poitrine fumée, saupoudrer de brin de romarin et la placer dans un plat à gratin.

4. Pour la cuisson, compter 30 minutes par 500g environ. Comme mon filet mignon enrobé et bardé, je l’ai laissé cuire 1 heure pour 800g et la cuisson était parfaite.

Avec cette recette filet mignon, j’aime servir des légumes braisés et de la purée maison. Laurier le préfère avec des frites…

Pour accompagner cette viande, je choisis un vin rouge de l’appellation Ventoux qui se trouve dans la Vallée du Rhône. Issu d'un assemblage de cépages classiques de la région (Grenache, Syrah, Mourvèdre…), ce sont des vins aux arômes fruités et épicés. Ils sont assez légers et souples en bouche.

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Lundi 19 octobre 2009

Voici une tarte qui a des airs, mais aussi les saveurs d’une tartiflette. Toutefois un peu plus fine et raffinée ne serait-ce que par la présence des poireaux. Elle n’en reste pas moins parfaite pour un dîner d’automne. Une « tarte du dimanche soir » comme on les aime… 


Les ingrédients pour 4 personnes:

 1 rouleau de pâte feuilletée
 ½ Reblochon
 1 poireau émincé en rondelles
 150g de lardons fumés courgette
 2 oeufs
 2 cuillers à soupe de fromage frais (type Saint Morêt)
 1 petit verre de lait
 3 cuillers à soupe d’huile d’olive
 1 bonne pincée de cumin en poudre
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Faire précuire la pâte feuilletée dans un moule à tarte.

2.
Dans une sauteuse, faire cuire les lardons. Les réserver sur du papier absorbant. Dans la même sauteuse, faire fondre les rondelles de poireaux avec l’huile d’olive. Laisser cuire à feu très doux et à couvert pendant une quinzaine de minutes. A l’issue de la cuisson, ajouter les lardons et mélanger l’ensemble.


3.
Dans une jatte, battre les œufs, y ajouter le fromage frais, le lait, la crème, le cumin, le sel et le poivre. Couper le Reblochon en petits morceaux et l’ajouter au mélange.


4.
Sur le fond de tarte, étaler les poireaux et lardons. Verser dessus le mélange obtenu à l’étape 3.


5.
Placer au four une trentaine de minutes à 160°C. Laisser dorer le dessus légèrement.

 

Pour cette tarte aux allures savoyardes, pourquoi ne pas opter pour un vin de Savoie ? Je choisis ici une Roussette de Savoie, vin blanc sec de la région susnommée.

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Jeudi 15 octobre 2009

Voici la recette que j'ai choisie pour participer au concours Tomacouli Un délicieux velouté de tomates agrémenté de croûtons et de  ravioles croquantes.
Le principe du concours est de proposer une recette à base de Tomacouli et de la déposer sur le site. Les internautes votent pour leur recette préférée tout au long du mois d'octobre.

Si ma recette vous plait, n'hésitez pas à venir voter pour moi, ici, sur le site de Tomacouli... Merci et à bientôt!


Ingrédients pour 4 personnes:
4 plaques de ravioles
4 tranches de pain aux céréales
50cl de Tomacouli
2 gousses d’ail
1 échalote
5cl de crème liquide (de l’allégée par exemple)
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à soupe de persil ciselé
1 cuiller à soupe de romarin ciselé
1 pincée de paprika
Gros sel aromatisé aux herbes de Provence
Poivre

Préparation
1. Dans une casserole, faire revenir l’échalote émincée, 1 gousse d’ail hachée, le persil ciselé dans de l’huile d’olive. Ajouter quelques gouttes de Tomacouli. Remuer, puis ajouter le reste de Tomacouli. Saler et ajouter le romarin Laisser cuire quelques minutes puis mixer le tout. Réserver.

2.
Faire griller les tranches de pain et les frotter avec la gousse d’ail restante. Couper les tranches en petits dés et les imbiber d’huile d’olive et de romarin ciselé. Faire dorer à la poêle.

3.
Faire cuire les ravioles dans la même poêle que pour les croûtons. Faire préchauffer la poêle, ajouter de l’huile d’olive et y jeter les ravioles désolidarisées.

Petite astuce :
Pour bien séparer les ravioles, passez-les au congélateur pendant une quinzaine de minutes. Ainsi, il est beaucoup plus facile de les séparer les uns des autres et de les faire griller.

4.
Réchauffer le velouté et y ajouter la crème fraîche. Verser dans les assiettes et y déposer les ravioles grillées, ainsi que les croûtons. Servir immédiatement.
 


Un vin blanc sera parfait pour ce plat qui appelle le soleil. C’est pourquoi je l’accompagne d’un Patrimonio Blanc. Il s’agit d’un vin Corse fin et élégant, issu du cépage Vermentinu.

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Mercredi 14 octobre 2009

Après les derniers plats estivaux, voici que l’on ressort les recettes de plats d’automne, pour des soirées un peu plus fraîches.

J’ai ressorti mes petites cocottes que j’affectionne tant et qui donnent un petit côté chic à nos dîners. Voici une recette toute simple, toute bête, mais savoureuse pour l’arrivée des jours plus frais…


Les ingrédients pour 4 personnes:
 4 grosses pommes de terre
 8 tranches de bacon
 2 oeufs
 4 cuillers à soupe de crème fraîche
 4 cuillers à soupe de fromage frais type Saint Morêt
 4 cuillers à soupe de fromage râpé
 1 cuiller à soupe de ciboulette fraîche ciselée
 1 cuiller à soupe d’huile d’olive
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Une fois la cuisson terminée, les peler et les couper en rondelles. 

2.
Préchauffer le four à 180°C. Dans une jatte, battre les œufs avec la crème, le fromage frais, la ciboulette, le sel et le poivre. Verser un peu d’huile d’olive dans le fond des petites cocottes ou ramequins.

3.
Disposer les rondelles de pommes de terre dans les cocottes et verser le mélange précédemment obtenu sur le tout. Parsemer de fromage râpé et ajouter les tranches de bacon.

4.
Passer au four une trentaine de minutes.

 

Avec ces petites cocottes, je pense que l’on peut sans risque choisir un vin rouge de la Vallée du Rhône, et plus précisément, un Côtes du Lubéron. C’est un vin ample et racé sans toutefois être trop caractériel. 

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Lundi 12 octobre 2009

Profitons de ces derniers beaux jours pour terminer la saison en beauté avec des plats estivaux comme cette salade de pâtes.

Je ne suis généralement pas très friande des salades de pâtes, elles sont bien souvent insipides et les pâtes toutes flasques car imbibées du jus des légumes.

C’est Mathilde qui m’a réconciliée avec ce plat lors de ma dernière visite chez elle. En fait, c’est un ingrédient magique qui fait toute la différence : le chèvre frais ! Cela change tout à la texture de cette salade. A essayer sans faute!


Les ingrédients pour 6 personnes:
 400g de pâtes cuites al dente
 200g de chèvre frais
 2 cuillers à soupe de crème fraîche
 2 cuillers à soupe de pignons de pin
 2 tomates bien mûres
 ½ poivron rouge
 ½ poivron jaune
½ concombre
½ cuiller à soupe d’ail semoule
 1 bonne cuiller à soupe de ciboulette ciselée
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Laver et couper l’ensemble des légumes en petits dés.

2. Mélanger le chèvre frais avec la crème, la ciboulette, l’ail semoule, le sel et le poivre.

3. Mélanger la crème de chèvre avec les pâtes et y ajouter les légumes ainsi que les pignons. Bien mélanger le tout et placer au frais. Sortir du réfrigérateur une demi heure avant de servir.


A plat estival, vin etsival, un rosé de Provence fera bien l’affaire…


Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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Lundi 5 octobre 2009

Vous connaissez les poêlées forestières que l’on trouve immanquablement au rayon surgelés des grandes surfaces ? J’avoue toujours avoir été déçue par leur saveur un tant soit peu uniforme et le fait que finalement, l’ensemble ne soit pas vraiment délicieux. Rien de tel alors, qu’une poêlée faite maison, avec de bon produits de saison. Les pommes de terre Ratte me semblent sublimer cette poêlée aux allures campagnardes… 

Les ingrédients pour 6 personnes:

 500g de pomme de terre Ratte
 2 oignons émincés
 2 petites gousses d’ail écrasés
 150g de lardons fumés
 200g de champignon de Paris émincés
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Faire cuire les pommes de terre 10 minutes à l’autocuiseur. Il faut qu’elles restent fermes.

2.
Dans une sauteuse, faire cuire les lardons. Lorsqu’ils commencent à griller, ajouter les oignons, le persil, ainsi que l’ail. Laisser cuire quelques minutes en remuant de temps en temps. Ajouter ensuite les champignons et poursuivre la cuisson quelques minutes.


3.
Ajouter les pommes de terre entières avec un peu d’huile d’olive et mélanger l’ensemble. Laisser dorer les pommes de terre légèrement, saler, poivrer, c’est prêt.


Ce plat peut être proposé en plat principal, mais aussi accompagner une viande, pourquoi pas un gibier ?


Sur ce plat, je choisis un Médoc, vin rouge du Bordelais, à dominance de cépage Cabernet Sauvignon. Ils sont généralement bien structurés et méritent d’attendre au moins 3 ans avant d’être dégustés.

Par Jeanne Girardot - Communauté : Cuisine
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