Mes Découvertes

Découvertes Gourmandes

Jeudi 12 mars 2009

Me voici à Madrid ! Un déplacement professionnel en Espagne me donne l’occasion d’enchainer sur quelques jours de vacances avec ma petite sœur Sixtine, qui est étudiante madrilène. J’ai une affection particulière pour cette capitale ibère, qui m’a accueillie il y a quelques années en tant qu’Erasmus…

 

Cette ville fabuleuse regorge de taperías. Bien souvent, celles-ci sont groupées par quartiers, et lorsqu’on habite Madrid, il n’est pas rare qu’un quartier en particulier devienne le point de ralliement où l’on se retrouve entre amis pour se restaurer et boire quelques cañas (bières).

 

Pour fêter nos retrouvailles et me réimprégner de la culture espagnole, rien de tel que d’aller se rassasier de tapas, « Ir de tapas » comme on dit par ici… Ir de tapas est une activité à par entière ici. C’est tout simplement culturel. Le spectacle des taperías qui, tous les soirs aux alentours de 22h, se remplissent d’une joyeuse animation est tout simplement fascinant.

 


Nous sommes donc allées du côté de la Puerta del Sol, en quête d’une
tapería digne de ce nom et avons atterri à Las Cuevas de Secreto, dans une petite rue où les bars à tapas font du coude à coude et où les tables et les chaises en terrasse, ne laissent pas aux voitures, la possibilité de circuler.

 


La douceur du soir nous permet aisément de nous installer dehors, et ce, même sans manteau ! Nous nous installons donc sur une table en bois et la serveuse -française et légèrement désagréable- nous apporte une planche taillée en forme de jambon, qui fait office de carte.
 


Que mange-t-on ?

Ce restaurant étant spécialisé dans le jambon et les grillades, nous avons d’abord opté pour le Surtido de jamon iberico, assortiment de savoureux jambons et chorizos espagnols, accompagné d’un peu de fromage.

 

Pour faire classique, nous avons ensuite tablé pour des Patatas Bravas –voir ma version de celles-ci- qui sont ici une institution en termes de tapas. Ce sont tout simplement des pommes de terre  cuite dans l’huile d’olive, nappées de sauce tomate légèrement relevée.

 

Sont venus ensuite les croquetas de mariscos, ou croquettes de fruits de mer, et enfin les tortillitas de camarones, sorte de petites tartes aux crevettes cuite également dans l’huile d’olive.

      


Que boit-on ?

Pour accompagner les tapas, les choix se sont portés tantôt sur le pichet de Sangria, tantôt sur une caña…

 

Le verdict

Un sympathique bar à tapas. Le jambon est délicieux et l’ambiance, bien que largement influencée par l’ambiance générale du quartier et des autres taperías voisines, est très agréable…

 

Las Cuevas el Secreto

Calle Barcelona, 2

Madrid

+34 91 531 82 91

Par Jeanne Girardot
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Vendredi 23 janvier 2009

J’ai une sainte horreur du MacDo, et plus particulièrement de l’odeur qu’il laisse de manière très persistante sur les doigts, dans la voiture, dans la maison, sans compter qu’on en vient à détester sa propre haleine.  En revanche, je suis une inconditionnelle des VRAIS burgers américains, quasiment introuvables en France.

 

Lorsque nous vivions à Napa, le challenge était de trouver le « best burger ever », le meilleur burger de la région. Pour cela nous écumions les diners (restaurants typiquement américains comme l’on peut en voir dans les films) à la recherche du « mythe burger ». Nous en avons bien trouvé de très bons, de très mauvais aussi, il nous est même arrivé d’être malades après un passage dans un diner aux conditions sanitaires douteuses.

 

Il a fallu que j’attente de revenir deux ans après avoir quitté la Napa, pour enfin trouver le salut : le Red Rock Café à Napa.

Il fallait bien sacrifier à la tradition Ce sont Elan et Julien, des amis Napalais, qui nous ont fait découvrir ce petit diner.

 

Il faut dire que l’endroit ne paye pas de mine, mais bien souvent, ce sont les lieux improbables qui cachent les meilleures surprises. Je ne fus pas déçue !

 

En entrant, l’œil est attiré par les enseignes lumineuses et les banderoles publicitaires pour de la bière ou du whisky, exposées sur le mur derrière le bar. Le cadre est très simple mais convivial. De toutes façons, ce n’est pas un diner chic que nous venons chercher ce soir. La serveuse, souriante, nous laisse nous assoir une table recouverte d’une toile cirée à carreaux rouges et blancs et nous tend des menus : Burgers en tous genres.

Mille combinaisons sont possibles : le choix du type de viande avec oignons grillés, crus, champignons, guacamole, cheddar ou Jack cheese, bacon, tomate, jalapeños, sauces variées …

 

J’opte pour un burger barbecue meat, avec bacon, cheddar, pickles, oignons grillés, oignons crus et accessoirement, tomate et salade. Je jette un coup d’œil sur la table voisine, les bugers ont l’air énormes.

Julien me lance : « si c’est trop bourratif, tu peux toujours enlever un peu de salade… »

 

Quelques gorgées de Sierra Nevada (bière mexicaine) plus tard, notre diner arrive. Les burgers sont gigantesques, je suis obligée de couper le mien en deux pour réussir à l’enfourner.

Du plaisir à l’état brut, dès la première bouchée. Le fondant du fromage sur le bacon épais et croquant, la viande cuite à la perfection, la sauce, divine, le tout juteux à souhaits, rien que du bonheur !

 

Quelques curly fries (frites coupées en serpentins, c’est plus beau…) et onion rings (rondelles d’oignon en beignets) et nous voilà au comble de la délectation… américaine bien sûr !

  Photo: Crédit Internet


Red Rock Cafe

1010 Lincoln Ave

Napa, CA 94558

Tel: 707 252 9250

Par Jeanne Girardot
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Mardi 20 janvier 2009


Qu’il est bon d’être à nouveau Napalaise pour quelques jours ! Avec mon amie Céline, qui vit toujours ici avec son mari Jean-Marc, nous nous en donnons à cœur joie. Frénésie de shopping culinaire, œnophile et vestimentaire. Nous arpentons l’un après l’autre, les Targets, Outlets, Walmart, et tout ce qui me permet de faire le plein de ces petites choses qui me font défaut depuis que j’ai quitté la région pour rentrer en France.

 

Lorsqu’il s’agissait de faire des courses pour remplir le réfrigérateur et les placards de bons produits, sains et variés, c’est sans hésiter chez Trader Joe’s que je me ravitaillais.

 
Il s’agit d’une chaine de petits supermarchés à taille humaine, contrairement aux Safeway et autres Walmart, et qui propose une sélection de produits minutieusement sélectionnés, privilégiant le bio. Développés en Californie, on les trouve aujourd’hui dans la plupart des grandes villes américaines.

 

Avec une politique de prix très raisonnable, Trader Joe’s représente une bonne alternative aux Whole Foods qui, s’ils sont vraiment pointus sur la qualité, ont tendance à assassiner côté prix. Ce n’est pas par hasard qu’on les surnomme « Whole Paycheck ».

 

Outre les vrais fromages qui puent, on y trouve aussi de la bonne viande, du bon pain, qui croustille (denrée à tendance rare aux USA) des produits français, italiens, grecs et autres.

 


Par ailleurs ils ont une large sélection de vins venant du monde entier. Il nous est arrivé de découvrir de fabuleuses bouteilles dans ces linéaires.

Je me rappelle notamment de deux bouteilles de Château Haut Brion1997 à 80 dollars la bouteille (il faut savoir que ce vin se chiffre entre 200 et 400 euros la bouteille aujourd’hui…), il s’agissait certainement d’un déstockage car le millésime n’est pas transcendant. Nous avions hésité à les acheter, ayant des doutes sur les conditions de conservation. Tout de même, nous avons pris le risque, la tentation était trop forte. Contre toute attente, les deux bouteilles furent un véritable délice…


Le rayon bière n'est pas en reste. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la bière américaine ne se résume pas à la Bud Light ou à la Bush Beer. Il existe quantité de micro brasseries qui produisent un large panel de bières toutes plus savoureuses et délicieuses les unes que les autres. La "Jumping Cow" était l'une de nos préférées parmi celles trouvées chez Trader...
 


A la caisse, un employé encaisse tandis qu’un autre range vos courses dans ces légendaires sacs en papier marron que l’on voit dans les films, et vous remercient si vous participez au remplissage. On vous propose même de l’aide pour charger votre voiture. Que demander de plus ?

 


Autre côté particulièrement agréable qui lui, n’est pas propre à Trader Joe’s mais à la majeure partie des Etats Unis, c’est le fait que les gens soient extrêmement souriants et polis. En particuliers dans les magasins. Ils se confondent en excuses s’ils osent passer devant vous lorsque que vous regardez un produit en rayon, ils n’hésitent pas à vous parler :

« Oh my God ! These biscuits are soooooooooooooo gooooooood! Trust me you should get some! »

Ou même à vous complimenter lorsque vous essayez des habits en cabine d’essayage:

« Oh this looks cute on you! »

 

Même si c’est un brin hypocrite, c’est tout de même tellement agréable. A cela s’ajoute l’effet Californie qui fait que les gens sont particulièrement zen et semblent être dépourvus de tout stress.

 

Autant dire que le retour chez Carrefour est violent…

 

Par Jeanne Girardot
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Samedi 27 décembre 2008

Nous sommes régulièrement de passage en Provence, en visite chez ma belle-mère Romarin. Pas question d'envisager un séjour chez elle, sans prévoir un passage sur le marché d'Aix. Faire les marchés est pour moi un vrai bonheur, comme un pélerinage, une évasion.


Chaque passage sur ce marché offre un florilège de senteurs et de saveurs fabuleuses. Voici un petit apperçu des spécialités régionales qui font la beauté de nos tables et la richesse culinaire locale. On ne peut pas faire davantage provençal...

Olives...

Fougasses au fromages, aux herbes, aux tomates, aux chèvres, aux olives...

Les Navettes sont une institution en Provence. il s'agit de petits biscuits durs en forme de petit bateau. Initialement cette recette avait été conçue de sorte à pouvoir les conserver plus longtemps. Les ingrédients indispensables de ces petites spécialités sont l'anis et la fleur d'oranger. Aujourd'hui, ces biscuits se déclinent de différentes façons et les saveurs sont très nombreuses et variées.

Tomates Séchées...

Je suis toujours en extase devant les étalages de vaisselle provençale. Les couleurs et la brillance sont un formidable générateur de bonne humeur. Il en est de même pour les étals de linge de maison d'ailleurs...

Bon bout d'an, comme on dit par ici!

Pour info, le marché d'Aix-en-Provence a lieu les mardi, jeudi et samedi matins
Aix-en-Provence Tourisme

Par Jeanne Girardot
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Lundi 8 décembre 2008

Me voici de retour en France après deux semaines d’une tournée à travers l’Asie. A mon grand regret, mon emploi du temps aux deux dernières destinations, Séoul et Hong-Kong, ne m’a pas permis de faire d’autres découvertes culinaires et de les partager ici. Ce sera pour mon prochain voyage…

Le dernier rapport pour ce périple se passe à Canton, où nous avons fait une expérience culinaire bien particulière.

En nous adressant au concierge de l’hôtel, nous avons tenté de retrouver un restaurant que certains d’entre nous avaient déjà testé et qui s’était révélé très bon. Evidemment, la barrière de la langue ne permettant pas une compréhension optimale, les quelques symboles chinois griffonnées sur le petit bout de papier destiné au chauffeur de taxi, ne nous ont pas vraiment menés à l’endroit voulu.

 

C’est devant une sorte de marché plein d’aquariums remplis de toutes sortes d’animaux marins que nous avons atterri. Ne souhaitant pas risquer de nous retrouver dans un autre lieu encore moins à propos, nous avons choisi de tenter l’expérience qui s’offrait à nous.

Comment cela se passe ?
Le principe de ce restaurant est de composer le menu de notre dîner en choisissant parmi les bêtes vivantes grouillant dans les aquariums. Idéal pour se mettre en appétit !… Finalement on finit par se prendre au jeu et on  tend un index ici et là pour désigner ceux qui périrons dans quelques minutes, plongés dans un bain d’huile ou grillés au four…

Que mange-t-on ?
Pour avoir une vue d’ensemble, nous avons commandé une large sélection de différentes victuailles. Nous avons toutefois fait l’impasse sur les tortues, les serpents et le crocodile…

 



Un peu de crabe empereur, qui ressemble au tourteau dans l’aspect, en plus clair, et dans le goût, en plus fin. Il nous a été servi cuisiné avec un peu de gingembre et d’oignon frais.
 


Des crevettes « Mantis » qui s’apparentent à des cigales (les crustacés, pas les insectes), mais ressemblent aussi étrangement aux symbiotes des GoaOulds de la série Stargate SG-1, pour ceux qui connaissent… La chair une fois cuite est bleutée, ce qui est plutôt déconcertant. Question goût, ce n’est pas mal mais moins fin que le crabe.

 
 

Et puis il y a eu aussi de grosses gambas farcies à l’ail, des couteaux, également farcis à l’ail, des crevettes frites et épicées, et bien d’autres choses…

 


Il me semble également important de mentionner que les Chinois mangent absolument tout dans le poulet, pattes, crête, et… testicules. Nous avons goûté, pour la forme. Autant dire que cela n’a pas fait l’unanimité, même si certains ont aimé…


Pour terminer en beauté, nous avons commandé une bouteille d’alcool de riz local. Une horreur impossible à digérer et dont l’odeur faisait penser à du fromage très fort. Rien que le fait de tenir la bouteille quelques secondes laissait sur les mains une odeur nauséabonde dont seule de l’eau de javel aurait pu venir à bout.

Le verdict
Vraiment intéressant, et bon pour la majeure partie. Le fait que les poissons et fruits de mers soient vivants garantit une fraîcheur optimale et de ce fait, minimise le risque de désagréments digestifs, si tant est que l’on fasse l’impasse sur l’alcool de riz… 
Par Jeanne Girardot
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Mercredi 3 décembre 2008

Je poursuis toujours mon périple en Chine, après Pékin, voici Shanghai. Faute de temps à Pékin, c’est à ici que nous avons pu déguster, en décalé, le fameux canard laqué pékinois, au Guanjude Huahai, spécialiste dudit canard.

 


Que mange-t-on ?

 


Il faut dire que cette peau, cuite lentement au feu de bois, croquante, caramélisée et grasse à souhait est vraiment très savoureuse. Cela dit, un petit morceau de viande est tout de même le bienvenu pour l’accompagner.

Le canard laqué, que le serveur  vient découper et émincer devant nous, est servi avec de petites galettes de riz fines, cuites à la vapeur, une sauce noire et dense, qui semble être une réduction sauce soja fumée  -je n’ai guère pu tirer davantage d’information des serveurs, étant donné qu’aucun ne parlait anglais- et un oignon émincé. 

Un peu de peau de canard, de viande, de sauce et d’oignon, le tout roulé dans une petite galette de riz. On en a plein les mains mais c’est divin ! 

Que boit-on ?
Du thé, et de la bière, accessoirement…

Le verdict
L’endroit fait un peu chaîne de restaurant moyenne gamme, un peu bruyant, mais très dépaysant ! Le canard laqué est très bon, c’est le principal…



Prochaine étape, Canton…

Par Jeanne Girardot
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Lundi 1 décembre 2008

Après le Japon, me voici en Chine

 

Mon emploi du temps ne me permets malheureusement pas de jouer les touristes comme je le souhaiterais, mais qu’à cela ne tienne, je me contente de quelques instants de découverte entre deux dégustations.

 

Hier, David, qui suit le même périple, et moi-même avons emprunté des vélos et sommes allés faire un petit tour dans un Hutong de Pékin. Il s’agit de vieux quartiers traditionnels de la ville qui, malheureusement sont en train d’être rasés les uns après les autres pour faire place à tours et immeubles…

 

 

Fruits, légumes et autres produits sont vendus à la sauvette. Les étals ne sont pas tous des plus appétissants mais c’est qui fait le charme local, dirons-nous.

 

 

Un petit arrêt dans une « boulangerie », pour acheter un peu de ce qui, ici, fait office de pain, cela s’appelle le da bing.

 

 

Il s’agit d’une galette faite d’un mélange de farine de blé, d’eau, et de beaucoup d’huile, pétrie et « tournée », un peu à la façon de la pâte feuilletée, et cuite à la poêle avec –encore- de l’huile. Le résultat est, comme l’on peut s’en douter, relativement gras, légèrement lourd sur l’estomac, mais pas mauvais pour autant…

 

 

Autre découverte, le tian shao bing, pâtisserie typique de la région de Shandong et qui est une sorte de beignet fait avec une pâte levée fourrée d’une sorte de crème de sucre.

Là non plus, rien de très diététique mais je dois avouer que c’est plutôt bon.

 

Prochain épisode, Shanghai

Par Jeanne Girardot
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Jeudi 27 novembre 2008

 

Comme je vous le disais plus tôt, je suis actuellement en déplacement en Asie, et plus précisément au Japon ces quelques jours. Difficile de trouver du temps pour visiter ou pour manger « local », mais hier j’ai tout de même eu l’occasion de déjeuner dans une « Tempuraya », un restaurant typiquement japonais, dans lequel on se restaure de… Tempura.

 

 

Miyakawa est, aux dires de tous les japonais à qui j’ai posé la question, l’une des cinq meilleures Tempuraya du Japon. Pourtant je dois avouer que cela ne paye pas de mine, et de l’extérieur, on ne se douterait qu’un petit restaurant se trouve là…

 

Que mange-t-on ?

Littéralement, « Tempura » se traduit par « beignet », tout simplement parce que c’est le principe du Tempura. Il s’agit de poisson, de légumes, de crevettes et autres Saint-Jacques, enrobés d’une légère couche de pâte et frits.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas si gras que cela.

 

On nous sert donc un bol de soupe Miso, du riz, collant comme il faut, et on nous apporte au fur et à mesure différentes victuailles, frites à la minute.

 

 

Que boit-on ?

Du thé fumé. Un grand classique ici au Japon. Ce thé a un goût très spécial auquel le palais français n’est pas habitué. En ce qui me soncerne, c’est tout vu, j’en emporte dans mes valises… 

Le verdict

Charmante et délicieuse découverte que ce petit restaurant japonais. Les prix sont bien raisonnables. Pour l’ensemble du déjeuner, assortiment de Tempura, soupe, riz et thé, j’ai payé, 2300 Yen, ce qui correspond plus ou moins à 18€.

 

Evidemment, le prix du billet d’avion risque que saler légèrement l’addition…

 

Par Jeanne Girardot
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Lundi 3 novembre 2008


Pour mon anniversaire, mon mari m’a emmené dans notre restaurant préféré de Bordeaux, Chez « Peppone ».

Situé Cours Georges Clemenceau, près de la place Gambetta, ce restaurant plein de charme nous emmène tout droit en Italie, dès que l’on a passé la porte.

 

Que mange-t-on ?
Les pizzas sont grandioses, les pâtes aussi, mais je dois dire que j’ai du mal à opter pour ces dernières, tellement les pizzas sont mythiques

Laurier et moi avons notre petite habitude. On commence par partager une assiette de Jambon de Parme et de Parmesan (9,90€)
   

Ensuite je prends une pizza Ultima, garnie de jambon de Parme, de Parmesan et de Roquette. (11,90€) Laurier prend une pizza Media, à la ricotta, ail, tomate cerise et jambon de Parme. (11,90€)

   

Généralement, après cela, nous n’avons plus de place pour un dessert…

Que boit-on ?
Ici, le vin c’est uniquement italien, mais ce n’est pas pour nous déplaire. Leur sélection est intéressante. Le côté sympa, c’est que l’on descend à la cave pour aller chercher sa bouteille. 

Cette fois-ci nous avons choisi un Valpolicella 2005, Vigneti di Torbe Ripasso, Veneto. Ce vin est issu des cépages Corvina, Rondinella et Molinara. (19,90€)


C’est un vin agréable, relativement puissant et assez alcooleux, aux arômes gourmands de fruits rouges et noirs mûrs. 

Le jugement par les toilettes
Rien d’exceptionnel de ce coté là, si ce n’est la touche humoristique indiquant « PQ Toscan » devant les piles de rouleaux de papier…

Le verdict
Ce restaurant reste au top de mon classement. L’ambiance est toujours très chaleureuse, le cadre est plus qu’agréable et les pizzas sont à tomber. Et puis, je dois dire que le petit tour à la cave est un rituel particulièrement plaisant !

   

Pas de réservation, il est donc préférable de venir de bonne heure, pour éviter de faire la queue...

PEPPONE
31, Cours Georges Clemenceau
33000 Bordeaux
05 56 44 91 05

Par Jeanne Girardot
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Mardi 14 octobre 2008

La semaine dernière j’étais sur le salon Métro / Makro à Bruxelles dans le cadre de mon travail et j’ai eu l’occasion de voir des choses épatantes d’un point de vue culinaire.

 

Bon, évidemment tout est conçu pour les professionnels, et qui plus est, ce que l’on trouve chez Métro ou Makro en Belgique, bien souvent on ne le trouve pas en France car les magasins ne s’approvisionnent pas de la même manière.

 

Toujours est-il que comme l’an dernier, j’ai eu la chance de goûter à des fruits frais, des arômates, des huîtres, des huiles d’olives, toutes sortes de bases pour pâtisserie dont une pâte feuilletée à se damner. J’ai pu découvrir aussi des sushi, des soupes, et des pâtes, tous préparés sous mes yeux. Imaginez mon bonheur…

 

Je suis tombée amoureuse de la gamme de pâtes Altoni, et me suis fait un ami en la personne du représentant / cuisinier, car j’étais bien souvent chez lui aux heures de déjeuner… La preuve en est que j’ai même trouvé sur le site de Métro, une photo de moi en train de recevoir une assiette de pâtes. Ho la gourmande !…

 
J’ai eu la chance de goûter ses préparations de pâtes qui, soit dit en passant, étaient vraiment d’un niveau supérieur que celles de ses voisins, aussi bonnes soient-elles. 

Parmi mes préférées,
Les Tortellone à la Truffe

La recette est très simple, mais les ingrédients sont tellement bon que le résultat est à tomber par terre… 

Il commence par faire revenir des pleurotes dans de l’huile d’olive avec un peu d’ail. Puis il ajoute une préparation culinaire de la marque Solo, qui est une sorte de crème fraîche à base de graisse végétale qui a un pouvoir liant incroyable.

Il mets deux cuillers à soupe de pâte de truffe noire et une cuiller à soupe de pâte de truffe blanche, toutes deux de la marque La Rustichella.

Il ajoute les Tortellone géantes fourrées à la crème et à la truffe, laisse cuire une dizaine de minutes et ajoute un peu de sel aromatisé à la truffe.

Divin !       

       

Comme on est devenus copains, il m’a gentiment donné des pâtes fraîches en quantité –j’ai eu un éxcédent de bagage à l’aéroport, pour vous dire…


J'ai eu droit à des liguini au basilic, des tortellone au chèvre et au miel, des tortellone aux jambon cru et à la crème, des lasagnes aux épinard.
Beaucoup de régalades en perspective!...
Par Jeanne Girardot
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