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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 14:31

Ayant eu une subite et irrépressible envie de macarons, je me suis lancée dans leur confection mais n’ai pas pris le temps de les laisser croûter, tant je ne pouvais pas attendre ! Tant pis, ils ont craquelé. Ce n'est pas grave, c'est juste pour une "régalade interne"!

Pour les coques :
 3 blancs d’œufs, 160g sucre glace, 50g poudre d’amande, 50g poudre de noisette.

Mélanger les poudres d’amande et de noisette avec le sucre glace. Monter les blancs en neige ferme avec un peu de sucre glace. Ajouter le mélange de poudres et de sucre glace aux blancs d’œufs en neige.
Mettre le mélange dans une poche à douille et faire des petits ronds sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.  Laisser reposer 1/2 heure (ce que je n’ai pas fait). Enfourner dans un four préchauffé à 160°C et faire cuire 12 à 15 minutes en fonction de la grosseur.
Attendre quelques minutes avant de les décoller délicatement.

Garniture :
1/2 cuiller à café de fécule de maïs, 15g crème entière liquide, 2 cuillers à soupe de caramel au beurre salé (Salidou), 30g de noisettes concassées.

Mélanger le caramel et la fécule de maïs. Dans une casserole faire chauffer à feu doux la crème, ajouter le caramel mélangé à la fécule de maïs et remuer constamment. Quand le mélange épaissit, ajouter les noisettes concassées et couper le feu. Laisser refroidir.

Déposer un peu de ce mélange sur le dos d’une coque et ajouter une autre coque pour fermer le biscuit.

 

 

Avec tout ce sucré, il faut à mon avis opter pour de la vivacité, de la fraîcheur, et des bulles ! Je choisis du champagne rosé, mon préféré c’est le Billecart-Salmon brut rosé (assemblage Pinot Noir et Chardonnay) exceptionnel de finesse et d’élégance.

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Publié par Jeanne Girardot
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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 09:42

Depuis que je lui ai fait des Oeufs Bénédicte pour la première fois, Laurier m’en réclame presque tous les week ends. Comme j’aime tout faire moi-même, je fais aussi les muffins anglais, nécessaires à cette recette. Rassurez-vous, je n’en fais pas tous les week ends, j’en fais en grande quantité une fois de temps en temps, et je les congèle. Ingrédients pour deux Œufs Bénédicte :
2 muffins anglais, 2 œufs, 1 jaune d’œuf, 30g de beurre salé, un peu de beurre pour beurrer les muffins, 1 citron, 4 tranches de poitrine fumée. 

● Je décongèle les muffins au four pour qu’il restent bien moelleux à l’intérieur et croustillants à l’extérieur. Je les coupe en deux et les beurre.

● Je commence par préparer la sauce hollandaise :
Faire fondre le beurre. Presser quelques gouttes de jus de citron. A l’aide d’un fouet, battre un jaune d’œuf avec une cuiller à café d’eau. Mettre le mélange à faire chauffer au bain marie. Battre sans arrêt. Quand le mélange devient crémeux, ajouter petit à petit le beurre liquide en ne cessant e remuer pour faire prendre la sauce. Ajouter le jus de citron et bien remuer. Réserver dans la casserole qui a servi au bain marie.

● Je fais cuire la poitrine fumée à la poêle. Déposer deux tranches sur un demi muffin.

● Je prépare les œufs pochés :
Dans une casserole, faire bouillir de l’eau, casser les œufs et les plonger un à un. Au bout de deux  minutes, les repêcher à l’aide d’une écumoire et les déposer sur du papier absorbant. Les mettre sur les muffins déjà parés de poitrine fumée. 

Verser la sauce hollandaise et servir aussitôt. 

 

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Publié par Jeanne Girardot
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 18:00

Voilà le programme trépidant de mon mari pour ce soir. Bon, j’avoue que je vais me laisser tenter aussi, sous réserve que le jeu offre davantage de suspens que celui de lundi !...

Grand évènement que ce match pour Laurier. En effet, comme je l’ai dit précédemment, toute sa famille est hollandaise. Vous imaginez l’excitation… Ceci étant dit, on ne risque pas grande déception lorsqu’on supporte les deux équipes. Au moins, je n’aurai pas de larmes à la fin de la rencontre.

Alors pour bien vivre ce match, il faut nourrir les troupes. Je m’en charge !

Pour ce soir, j’ai prévu des petites choses à manger sur le pouce:

Pâté de foie de Porc

Petits trucs jaunes

Pizzette Variées

Croustillant Pomme Noisette

Allez les Bleus !


Ce soir,  c’est bière !

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Publié par Jeanne Girardot
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 17:35

Quand je fais des pizzas, je fais souvent de grandes quantités de pâte et je congèle ensuite des boules. C’est très pratique. Je sors une boule de pâte le matin de son utilisation, je laisse décongeler et laisse gonfler.  

  
 

Pour la pâte, j’utilise 1kg de farine, 20cl d’eau tiède dans laquelle je réhydrate mes levures, 20cl d’huile d’olive, du sel. 

Pour la sauce tomate de base je fais revenir un oignon coupé très menu et une gousse d’ail dans de l'huile d'olive. J’ajoute une cuiller à soupe de sucre roux. J’ouvre une boite de tomates pelées au jus et une boite de concentré de tomates. Petit à petit, j’ajoute le jus de la boite de tomates pelées et laisse réduire. Après avoir ajouté les aromates, salé et poivré, j’ajoute les tomates et le concentré. Je laisse mijoter une quinzaine de minutes et réserve.

Quelques idées de garniture:

1. Ricotta, bleu d'Auverge, noix et thym citron


2. Sauce tomate, anchois, olives noires et thym


3. Sauce tomate, poivrons, fromage fondu, graines de carvi, et fromage râpé

4. Sauce tomate, poivrons, fromage frais, paprika et pignons


5. Sauce tomate, chèvre, lardons, raisins secs et romarin

6. Sauce tomate, mozzarella, tomates
cerise, olives noires et basilic

7.
Sauce tomate, blanc de dinde (en tranches, coupé en lanières), olives vertes, origan et fromage râpé

8. Sauce tomate, fromage fondu, poitrine fumée, olives vertes, sésame et fromage râpé

Pour la cuisson, faire préchauffer le four à 250°C pendant 10 minutes. Les pizzas cuisent très vite, entre 8 et 12 minutes, selon la garniture.   


Bon appétit !

Pour aller vite et ne pas chercher trop loin, trop longtemps, un rosé, ou pour les amateurs de rouge, un Bordeaux Supérieur 

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Publié par Jeanne Girardot
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 17:31

C’est Laurier qui a ainsi baptisé ces petits canapés dont il raffole et qu’il me réclame très régulièrement. Rien de plus simple :

J’écrase deux œufs durs à la fourchette, je sale, je poivre, je mets une pointe de muscade et j’ajoute de la mayonnaise, du fromage frais, de la crème fraîche, de la ciboulette et je mets au frais. Au moment de servir, j’étale le tout sur du pain noir ou de seigle.

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Publié par Jeanne Girardot
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 07:19

En cherchant une façon originale d’accommoder les tomates cerises et les transformer en accompagnement sympathique, j’ai pensé à les enrober d’une carapace de pommes de terre, voici le résultat :

J’ai fait cuire des pommes de terre à la vapeur, les ai écrasées à l’aide d’une fourchette en ajoutant seulement un peu d’huile d’olive afin de garder un mélange ferme et qui se tienne. J’ai ajouté à cette purée du sel, du poivre, du basilic ciselé, de l’ail haché finement et du fromage râpé.

J’ai enrobé les tomates cerises de cette purée de sorte à obtenir des boulettes, que j’ai ensuite roulées dans de la chapelure.  Placées sur du papier cuisson, je les ai fait cuire 25 minutes à four moyen.

Ces tomates cerises en robe de pomme de terre accompagneront fièrement un poisson par exemple.

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Pour accompagner ces tomates cerises, et en considérant qu’elles vont accommoder un poisson, j’ai choisi un Entre-Deux-Mers (assemblage Sauvignon Blanc et Sémillon, parfois additionné de Muscadelle) millésime 2006. C’est un vin simple et facile à boire, généreux en arômes de fleurs blanches et d’agrumes.

 

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 08:34

Les premières pommes de terre nouvelles arrivent ! Du coup, j’en ai profité pour les mettre un peu à la fête et pour accompagner mon faisan d’Antigneul, je les ai farcies avec un mélange crémeux.  ● Faire cuire de grosses pommes de terre nouvelles entières au four pendant 45 minutes à une heure selon la grosseur.
● Pendant la cuisson, préparer un mélange de crème fraîche, de fromage frais, de yaourt avec de la ciboulette et de l’ail haché. Saler et poivrer et y incorporer un blanc d’œuf. Réserver au frais. 
Note : J’ai remarqué que cette crème est meilleure quand je la prépare la veille ou le matin car les arômes de la ciboulette et de l’ail y sont bien intégrés.

● Sortir les pommes de terre du four. Couper le haut et le bas de chacune de sorte à ce qu’elle puisse tenir debout. Creuser le dessus des pommes de terre jusqu’à mi-hauteur.
● Incorporer le mélange à la crème et parsemer le dessus de fromage râpé.
● Remettre au four pendant environ 20 minutes.

Je fais également un variante avec du chèvre ajouté au mélange crème et blanc d’œuf ; dans ce cas je ne mets pas d’ail et pas de ciboulette mais un peu de thym et de romarin, et je pousse le vice avec une goutte ou deux d’huile d’olive sur le dessus.

Ici encore, tout dépendra du plat que ces pommes de terre vont accompagner.
Sur le faisan, j'avais opté pour un Haut-Médoc, Château de Lamarque, Cru Bourgeois Supérieur, pour l'élégance mais aussi les caractéristiques aromatiques et la présence en bouche que nécessitait le gibier.
Seules, ces pommes de terre accueilleront blanc sec comme rouge. Si cela ne tient qu’à moi, l'humeur du jour me pousserait vers un Bourgogne Aligoté pour faire simple…

 

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 16:38

Pour cette recette, j’ai utilisé de la compote de pomme que j’avais faite il y a quelques mois et que j’avais mise en bocaux. 

Ingrédients pour 1 croustillant :
- 2 feuilles de brick
- 2 bonnes cuillers à soupe de compote de pomme épaisse avec morceaux
- Quelques noisettes concassées
- 1 cuiller à soupe de poudre de noisettes
- 1 cuiller à soupe de pralin
- 1cuiller à soupe de caramel liquide
- 1 tap-tap (secousse de tube d’épices) de cannelle
- un peu de beurre fondu
- 1 jaune d’œuf 

 

Faire un mélange avec les noisettes concassées, la poudre de noisettes, le caramel et le pralin.  Badigeonner les feuilles de brick avec le beurre fondu et les mettre l’une sur l’autre.

Sur un bord, étaler la compote de pomme en boudin sur 10 cm environ. Faire un creux le long de ce boudin et y déposer une partie du mélange noisette, pralin, caramel. Envelopper ce petit tas dans les feuilles de brick. Badigeonner le dessus avec un mélange de jaune d’œuf et d’eau. Etaler le reste du mélange noisettes, pralin et caramel.
Passer au four 20 minutes.

Servir avec de la crème anglaise ou de la glace à la vanille.

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Je ne suis pas particulièrement adepte de l’accord dessert et vin blanc moelleux ou liquoreux, à moins que ce ne soit pour accompagner des fruits frais ou des compotes légères. Ici, mon choix se portera sur un Alsace Gewurztraminer, un vin blanc ample dont les arômes fruités intenses et les notes épicées accompagneront avec grâce l’acidulé du mélange pomme cannelle et le côté suave des noisettes et du caramel.

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 08:45

Cela faisait des mois que j’avais ce paquet de vermicelle qui traînait dans mon placard. Il était là devant moi à chaque fois que j’attrapais un de ses compagnons d’étage pour lui donner une vie hors de son emballage, et lui restait là, tout penaud. Allons bon, il fallait bien que je lui trouve un premier rôle digne de ce nom qui ne se résume pas à la soupe « tomate vermicelle »…

Je me suis alors rappelée que souvent les restes de vermicelles avaient tendance à s’agglomérer, un peu comme les pâtes trop cuites laissées dans le fond d’une casserole, mais en plus dense. Alors ça m’a donné une idée…

J’aime beaucoup les röstis classiques alors j’ai pensé que les vermicelles feraient peut être un bon substitut aux pommes de terre.
J’ai donc fait cuire des vermicelles dans moins d’eau que d’habitude afin d'optimiser "l'agglomération", j’y ai ajouté une bonne cuiller de mascarpone, 100g de Parmesan râpé, 1 œuf battu, du basilic ciselé, du sel, du poivre. J’ai mélangé vigoureusement tandis que le mélange épaississait. Dans des ramequins, j’ai versé des vermicelles en les tassant bien, sur une épaisseur d’environ 2 cm. Laisser refroidir et placer au frais pendant 1 heure.

Faire chauffer de l’huile d’olive dans une poêle y faire cuire les röstis 3 à 4 minutes de chaque côté.

Je les ai servis avec les rondelles de tomate cuites à la poêle (aller-retour) dans une réduction de vinaigre balsamique. 
Ces röstis pourront accompagner viande comme poisson, mais aussi être servis en entrée.
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Pour le vin le plus adapté, il faudra faire en fonction du plat que ces röstis accompagneront.
En revanche s’il s’agit d’une entrée, j’opte pour un Touraine rouge.

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Publié par Jeanne Girardot
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 09:16

C’est la saison du petit pois. Du coup j’en profite et en ce moment, j’en achète toutes les semaines au marché. Il n’y a rien de meilleur que des petits pois frais ! Je trouve l’écossage très ludique et j’avoue qu’aux vues de ces couleurs appétissantes et acidulées je me laisse bien souvent tenter par le fait de croquer quelques pois crus.

Le Week End dernier, après l’écossage hebdomadaire, je me suis dit que j‘allais prendre le temps, cette fois, de cuisiner les cosses. Mais que faire ? L’idée d’un potage chaud ne me disait rien en ces temps estivaux, j’ai donc décidé de me lancer dans la préparation d’une soupe glacée.
Faire cuire les cosses dans de l’eau pendant 45 minutes. Mixer le tout. 
Normalement à ce stade, le résultat obtenu consiste en une espèce de liquide verdâtre dans lequel flottent beaucoup, vraiment beaucoup de fibres. Pour y remédier il faut passer le tout au chinois ou au moulin afin de récolter uniquement le jus. 

Pour varier les saveurs et apporter une note de fraîcheur, j’ai ajouté des graines de  fenouil au jus de cosses et poursuivi la cuisson pendant 10 minutes environ pour bien extraire les arômes du fenouil. Puis j’ai ajouté quelques fromage de type vache qui rit, j’ai laissé fondre, et bien mélangé. 

Laisser refroidir. Ajouter une pointe de crème fraîche pour obtenir un mélange crémeux, saler, poivrer et placer au réfrigérateur pendant 2 heures. 

Préparer des glaçons dans lesquels on aura emprisonné des graines de fenouil. 
A moment de servir, ajouter un glaçon dans chaque assiette.

Délicieux avec du Jambon de Bayonne!
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A mon avis le choix le plus judicieux avec cette soupe serait un blanc. je pencherais pour un Quincy (Cépage: Sauvignon Blanc) qui exprimera fruits blancs et minéralité: Parfait pour ne pas casser la délicate fraîcheur de la soupe. 

A l'extrême rigueur, un rouge très léger, un Anjou par exemple.

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Publié par Jeanne Girardot
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