25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 20:36

Merci beaucoup Béa, du blog Vanille, Vinaigre et Compagnie, de m'avoir décerné cette jolie distinction:

Il semble que la règle à suivre soit la suivante:

- mettre logo et règle sur votre blog.
- mettre le lien de la personne qui vous a attribué le prix.
- désigner 7 de vos blogs préférés et les en informer.


Voici donc 7 blogs sur lesquel je me promène et qui me plaisent beaucoup. Merci à eux pour la dose de bonne humeur et de couleurs qu'ils me procurent au quotidien:

Et Si C'était bon... de Mamina

La Cuisine de Patrick

La Cuisine de 4 Sous, de Ciorane

Mercredi Rose, de Natacha 

Une Cuillérée Pour Papa, de Marie-France

Une Tite Débutante Dans sa Cuisine

Avocat et Chocolat, de Alice

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Jeanne Girardot
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 10:24

Je suis encore dans mon opération « stockage pour survie pendant les vendanges ». Si les plats de pâtes sont les rois, les pizzas ont également le beau rôle… 

Le marché
1 pâte à pizza pour une recette facile, c’est ici
3 tomates bien mûres
2 oignons blancs
100g de chorizo
1 boule de mozzarella
2 cuillers à soupe de fromage râpé
2 cuillers à café de concentré de tomate
1 cuiller à café de moutarde
1 cuiller à café de crème fraîche
2 cuillers à café d’herbes de Provence
1 cuiller à café de persil ciselé
1 cuiller à soupe de Parmesan râpé
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
Sel
Poivre

Préparation
1. Etaler la pâte à pizza sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

2.
Couper les tomates en rondelles et les saupoudrer de gros sel. Laisser dégorger.

3.
Emincer les oignons blancs et couper le chorizo en rondelles. Détailler la mozzarella en petits morceaux.

4.
Mélanger le concentré de tomates, la moutarde, le Parmesan, 1 cuiller d’huile d’olive et la crème fraîche. Bien mélanger. Ajouter 1 cuiller à café d’herbes de Provence et le persil ciselé, saler et poivrer. Etaler ce mélange sur la pâte à pizza.

5.
Disposer les rondelles de tomate sur la pizza, ajouter les oignons blancs, la mozzarella, le chorizo et le fromage râpé.

6.
Passer à four préchauffé à 220°C pendant une quinzaine de minutes.

On peut parsemer de basilic frais pour apporter une petite touche supplémentaire 

 

 

Un Corbières Rosé, friand, fruité, rond et vif.

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Jeanne Girardot
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 07:53

Je me suis rendu compte récemment que le jambon Serrano –et tout autre jambon cru d’ailleurs- est aussi délicieux grillé. C’est surprenant, le goût est légèrement différent de ce à quoi on est habitué mais cela vaut le coup ! 

Nous avons beaucoup aimé le mélange du jambon Serrano sauté à la poêle, enrobant ces galettes nées d'un reste de purée maison additionnée d'un peu d’œuf et de romarin.
 
Pour 8 galettes
4 pommes de terre
8 tranches de jambon Serrano
15 tomates cerises
1 oeuf
1 cuiller à soupe de fromage frais (type Saint Môret)
Quelques brins de romarin frais ciselé
1 cuiller à soupe de vinaigre balsamique
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
1 pincée de muscade
Sel
Poivre du moulin

Préparation
1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Les peler et les écraser. Ajouter le fromage frais, l’œuf battu, la muscade, le romarin, le sel et le poivre. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une purée.

2.
Faire chauffer de l’huile d’olive dans une poêle. Former des petites galettes et y insérer des tomates cerises coupées en deux. Les faire cuire 2 minutes de chaque côté et les sortir de la poêle.

3.
Entourer les galettes de jambon Serrano et les faire griller à nouveau de chaque côté 30 secondes seulement de chaque côté.
 J’ai servi ces petites galettes avec de la salade verte et des olives noires, délicieux !

Un Juliénas, vin rouge du Beaujolais produit à partir du cépage Gamay. Fruité, au tanins soyeux, il accompagnera très bien le jambon grillé et la pomme de terre au romarin.

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Jeanne Girardot
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 07:27

La saison des vendanges approche, il me faut remplir le congélateur de petits plats pour mon petit mari. Bien qu’il voue un culte tout particulier aux pâtes, je m’efforce de varier les plaisirs de sorte à ce que ses pauses déjeuner et dîner soient tout de même des moments agréables, si courts soient-ils. difficile de dire non à une petite part de pizza, d'autant plus si c’est fait maison…


Le marché
1 pâte à pizza - pour une recette facile, c’est ici
1 courgette
5 gousses d’ail
2 cuillers à café de concentré de tomate
1 cuiller à café de crème fraîche
2 cuillers à café d’herbes de Provence
150g de Parmesan râpé
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
Sel
Poivre

Préparation
1. Etaler la pâte à pizza sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

2.
Couper les courgettes en rondelles. Ecraser 4 gousses d’ail. 

3.
Mélanger le concentré de tomates, le Parmesan, 1 cuiller d’huile d’olive, 1 gousse d’ail émincée, 1 cuiller à café d’herbes de Provence et la crème fraîche. Saler et poivrer. Etaler ce mélange sur la pâte à pizza.

4.
Disposer les rondelles de courgettes sur la pizza, ajouter l’ail écraser. Saupoudrer d’herbes de Provence, de sel, de poivre et de Parmesan Râpé.

5.
Placer à four préchauffé à 180°C pendant une trentaine de minutes.

Je choisirais un Côteaux-d’Aix-en-Provence rouge assez jeune, fruité, aux tanins souples, pour accompagner ces saveurs méditerranéennes.

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Jeanne Girardot
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 16:06

J’ai la chance et le grand bonheur de travailler dans le monde magique du vin. Magique car il apporte chaque jour son lot de surprises et de découvertes plus enivrantes les unes que les autres.

Un des aspects fascinants de cet univers à la diversité vertigineuse est la dégustation. Elle a le pouvoir de transporter vers des dimensions extraordinaires, insolites et même de réveiller d’une longue amnésie sensorielle. Pour ce délicieux exercice, toute notre mémoire olfactive et gustative est sollicitée.

De la même manière que la madeleine de Proust, elle peut tantôt évoquer le parfum d’une ballade en forêt, à la fin de l’été ou tantôt nous faire régresser en enfance avec le souvenir d’une tartine à la confiture, sur la table de la cuisine de notre grand-mère.

C’est donc avec un enthousiasme non dissimulé que je me suis précipitée à Saint-Julien, lorsque David m’a proposé « une verticale » -dégustation de plusieurs millésimes successifs d’un même vin- du Château Gruaud Larose.

 
Pour situer
Le Château Gruaud Larose, d’appellation Saint-Julien, est un 2nd Cru Classé en 1855. Situé non loin de la route des châteaux du Médoc, entre Margaux et Pauillac, cette propriété appartient à la famille Merlaut.

Quelques mots sur la production
Les 82 hectares de vignes de la propriété s’étendent sur un sol composé de graves profondes. A l’instar de la plupart des propriétés médocaines, le vignoble du Château Gruaud Larose est principalement planté en Cabernet Sauvignon, le cépage roi du Médoc.  

Q
uatre autres cépages entrent dans l’assemblage du grand vin, le Merlot, le Cabernet Franc, le Petit Verdot et le Malbec. Leur part varie selon les millésimes.

Le second vin produit par le Château est Sarget de Gruaud Larose.

Notes de dégustation

L’un des aspects intéressants de la dégustation verticale réside dans l’opportunité d’identifier le caractère représentatif du vin, la petite note personnelle qui revient à chaque millésime comme un fil conducteur, et qui constitue, en quelque sorte, la marque de fabrique de la propriété.

A mon sens, la marque de fabrique de Gruaud Larose est caractérisée d’une part, par une extrême finesse des tanins, et d’autre part, par un classicisme hors pair, qui fait s’exclamer : « Voilà un Grand Bordeaux digne de ce nom! ».

Voici donc mes impressions sur cette exceptionnelle dégustation…

 

1980
Avec un nez de miel et de coriandre et des notes délicates de fruits, ce vin promet davantage que ce que l’on pourrait attendre de ce millésime. Cela se confirme en bouche avec un ensemble très fin, très complexe. Des notes d’aromates frais et d’épices orientales lui confèrent une jolie fraîcheur accompagnée d’un petit côté pineau. La finale s’oriente sur le café et le tabac.
On m’a toujours dit que mon année de naissance n’était pas fabuleuse côté vin. Ce Gruaud Larose 1980 serait-il l’exception qui confirme la règle ? 

1981
Nez de foin sec et notes de brûlé. Peu expressif en bouche, on reste sur cette note légèrement brûlante, avec une finale un peu abrupte.
C’est le millésime par lequel j’ai le moins été séduite.

1982
Superbe nez après le 1981. Il exprime de la framboise et de la groseille dont on aurait fait une confiture légère et très fruitée. En bouche c’est encore un très beau fruit. Il me semble qu’il ait atteint son apogée il y a quelques années, cependant, l’ensemble est bien équilibré et se tient encore parfaitement.

1983
Déjà au nez, le 1983 se montre plus complexe avec un côté un peu animal accompagné de fruits noirs mûrs, de prune, d’amande fraîche. La palette est très large, tant au nez qu’en bouche, où l’on retrouve les fruits mûrs et l’amande. Les tanins sont bien présents mais très fins et l’ensemble est à la fois très délicat et vif et nerveux. Ce vin a encore quelques années devant lui.

1984
Avec un nez légèrement animal et des notes chaudes, ce 1984 semble être dans le même registre que  le 1981, tout en étant plus fin. En effet, c’est un joli fruit qui s’exprime en bouche, avec une belle évolution. Les tanins sont toutefois légèrement asséchants.

1985
Au nez, le vin s’exprime sur des fruits rouges et des feuilles d’eucalyptus. En bouche, on retrouve les fruits rouges qui sont accompagnés d’arômes évolués. L’aspect serré des tanins est exacerbé par une note de brûlé en fin de bouche. La finale est assez courte en comparaison avec le 1984.

1986
On note ici une cassure nette par rapport aux millésimes précédents. En effet, on passe sur une génération de vins qui possèdent encore un potentiel remarquable. Une belle structure, beaucoup de volume et de longueur. Ce 1986 me rappelle un peu le 1983, avec davantage de matière et une finesse des tanins encore plus évidente. Ce vin au caractère jeune montre un très bel équilibre.

1987
Ce vin présente un nez de bonbons anglais avec une jolie fraîcheur. En bouche, on retrouve cette note acidulée accompagnée de notes de feuilles d’eucalyptus mouillées, et d’un côté très fruits frais. L’expression en bouche est fraîche mais relativement courte. Ce 1987 ferait un mariage heureux avec une viande blanche.

1988
Ce vin explose littéralement au nez. Il exprime le litchi, la fraise, la pêche blanche, les fruits exotiques, puis les arômes s’orientent sur la viande grillée et le thym. En bouche, la palette d’arômes est tout aussi vaste avec beaucoup de fruit, des notes viandées et épicées, et l’ensemble est d’une fraîcheur déconcertante. C’est un 1988 mais à l’aveugle on ne lui donnerait pas plus de 10 ans. Ce vin a un petit côté étrangement Pauillac. Superbe de complexité et d’équilibre.
Sur l’ensemble de la dégustation, c’est mon préféré.

1989
Le nez présente des notes chaudes et évoluées –David me précise que le 1989 fût le millésime le plus précoce depuis 1843, les vendanges ont débuté le 14 septembre- il manifeste des arômes confiturés et de tarte aux mûres. En bouche des arômes de cèdre, de compote de figue et de confiture sont accompagnés par des notes de viande rôtie. Comparé au 1988, il me semble plus puissant, plus musclé, mais n’égale pas son extrême finesse. Il est aussi plus ouvert, plus accessible que le 1988, qui recèle certainement des trésors encore non dévoilés. Son exubérance exigera de l’accompagner avec du gibier ou de l’agneau.

1990
Avec un nez confituré, de porto, d’abricot sec de miel et de pruneau, ce 1990 semble rester dans la lignée du 1989. En bouche, il se révèle pourtant moins évolué que son prédécesseur, avec des arômes de fruits frais, d’orange confite et de cacao. Ses tanins sont bien fondus. Il est prêt à boire aujourd’hui.

1991
Un côté un peu herbacé au nez, comme de l’herbe coupée, s’accompagne de notes de myrtille. En bouche c’est plutôt une bonne surprise avec un joli fruit. Ce n’est pas un monstre de complexité et de longueur comparé à ses congénères mais il n’en reste pas moins tout à fait honorable.

1992
Au nez, manifestement plus riche que celui du 1991, je retrouve avec surprise la pâte de coing de ma grand-mère avec ce côté séveux et fruité. En bouche c’est l’intensité du cacao qui prédomine. Cet arôme de chocolat noir intense n’a rien pour plaire à la non-amatrice de chocolat que je suis, mais cela n’engage que moi. Il n’en est pas moins complexe et très bien équilibré.

1993
Le nez est axé sur des arômes de jus de cuisson, de rôti aux aromates. Ce côté viandé est renforcé par une note d’évolution. La bouche est fraîche avec une belle acidité, des fruits rouges vifs et des notes de pain brioché toasté et de noisettes grillées. Ce vin n’a pas encore atteint son plein potentiel d’évolution comparé aux 1991 et 1992, mais cela ne saurait tarder.

1994
Le nez, initialement caractérisé par du feuillage, du sous-bois, s’oriente ensuite sur des notes grillées et rôties. En bouche, les notes de fruits dominent avec de la mûre, de la quetsche, de la compote de prune, de la mirabelle. Les tanins sont serrés, ce qui lui donne un caractère légèrement dur. L’intensité en bouche disparaît assez soudainement.

1995
Son nez discret laisse penser que ce vin doit encore attendre un temps en cave avant d’être bu, afin de le laisser s’exprimer pleinement. Les arômes dominant sont ceux des cerises Napoléon (variété de cerises à chair jaune et rouge, au goût un peu acidulé), succédés par des notes fumées. En bouche, on reste sur le côté fumé, puis c’est le fruit et la compote de pomme, et de pêche qui s’expriment. La longueur moyenne est compensée par un bel équilibre. Le vin est encore un peu austère, les tanins ont besoin de s’intégrer. Il est cependant très prometteur.
 
Si chaque millésime s’exprime à sa façon, l’ensemble montre que les vins de Gruaud-Larose se caractérisent par l’omniprésence d’une qualité et d’une élégance remarquables.

Merci à David pour cette fabuleuse dégustation.

Château Gruaud Larose
33250 Saint-Julien-Beychevelle

La Classification de 1855 

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 09:45

Pris d’une subite envie d’huîtres et d’air bien iodé, nous avons pris la route de la mer pour rejoindre Andernos-Les-Bains, joli petit village ostréicole sur le Bassin d’Arcachon. 

Depuis des années, nous aimons beaucoup y aller pour un instant de paix, souvent sur un coup de tête le week end, Andernos étant est bien plus proche de Bordeaux que le Cap Ferret.
 

Immanquablement, nous allons commander des huîtres à L’Esquirey, une cabane de pêcheur transformé en petit restaurant avec un réservoir à huîtres juste derrière la cuisine.  

Situé presque tout au bout du port ostréicole d’Andernos, L’Esquirey a troqué le bleu de sa façade pour une judicieuse association de gris et d’orange. 
 
Tout simple, sans chichis, c’est l’endroit où aller pour des huîtres d’une fraîcheur incomparable, mais aussi pour savourer de délicieux poissons et fruits de mer, le tout à des prix plus que raisonnables.

Compter entre 15 et 20 euros pour un plat, 7 à 8 euros pour un dessert.


 
Petite promenade digestive sur la plage…


L'Esquirey
Port Ostréicole – Atelier n°9
33510 Andernos Les Bains
05 56 82 22 15

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