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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 07:30

C’est la saison des coings ! Les pâtes de coing régalent petits et grands et les bocaux de compote et de gelée font leur grand retour au petit déjeuner et s’empilent dans les placards pour notre plus grand plaisir. 

Le coing se cuisine traditionnellement sucré, mais pourquoi ne pas lui faire une petite place en entrée ou en plat principal ? Comme la pomme, le coing y a tout à fait sa place, que ce soit pour accompagner une viande, un poisson ou du fromage. C’est d’ailleurs ce que j’ai choisi de faire aujourd’hui en associant le coing à du camembert, pour faire de délicieux croustillants que l’on pourra accompagner d’une salade par exemple…


Les ingrédients pour 4 personnes:

 4 feuilles de brick
 2 coings
 150g de Camembert
1 grosse noix de beurre salé
3 cuillers à soupe de cassonade, ou sucre roux
1 cuiller à café de sarriette ciselée
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Peler et couper les coings en tous petits dés, comme pour une brunoise. Couper des lamelles de Camembert.

2.
Dans une sauteuse, faire fondre le beurre et y jeter les dés de coing. Les faire dorer, puis,  ajouter un verre d’eau. Remuer le tout. Couvrir et laisser cuire une vingtaine de minutes à feu doux. A 5 minutes de la fin de la cuisson, ajouter la cassonade et bien remuer. Arrêter la cuisson et laisser refroidir.

Il est nécessaire que le coing cuit soit froid au moment de faire les croustillants sinon la feuille de brick se percerait.

3.
Sur une feuille de brick, étaler une cuiller à soupe de coings, saupoudrer de sarriette, ajouter quelques lamelles de Camembert saler, poivrer ajouter encore un peu de sarriette et enfin une cuiller à soupe de coings. Refermer la feuille de brick.


4.
Dans une poêle, faire fondre un peu de beurre et faire cuire les croustillants à feu doux 3 à 4 minutes par face.


   

Pourquoi ne pas suivre le fil de l’accord sucré salé en choisissant un vin blanc liquoreux. Ici je choisis un Barsac, qui fait partie de l'appellation Sauternes. A mon sens, les vins de Barsac ont l'avantage de présenter une plus grande fraîcheur que leur congénères de Sauternes, ce qui allège la sensation de sucre plutôt imposante chez les liquoreux.
N
ous avons dégusté ces croustillants en entrée sur un Château Coutet 1998 l'accord était tout simplement fabuleux.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 07:30

Après avoir appris la bonne nouvelle selon laquelle on peut réaliser une délicieuse gelée de pommes rien qu’avec leurs épluchures et leurs trognons, l’avoir testée et m’être régalée, je me suis dit que cette trouvaille devait certainement pouvoir s’adapter aux coings, étant donné que ces fruits contiennent, eux aussi, une bonne quantité de pectine (élément indispensable à la bonne formation d'une gelée).

C’est ainsi qu’après la réalisation de ma compote pommes coings, j’ai recyclé leurs pelures et trognons pour en faire une gelée d’une jolie couleur ambrée, absolument savoureuse.


Les ingrédients pour 5 bocaux :
 Les pelures et trognons de 10 coings
 Le jus d’un citron
 Eau
 Sucre (800g par litre de jus obtenu)

Préparation
1. Mettre les pelures et trognons dans une casserole et couvrir d’eau juste à hauteur. (2,5 litres pour moi) Ajouter le jus du citron. Porter à ébullition et laisser mijoter à feu très doux pendant une petite heure.

La quantité d’eau ne doit pas être trop importante car si c’est le cas, la gelée risque de ne pas prendre. Aussi, on prendra soin de ne pas mettre trop d’eau avec les pelures et trognons.

2. Passer l’ensemble au chinois et laisser s’écouler le jus doucement. Peser le jus obtenu. Pour ma part, j’ai obtenu 2 litres.

Pour chaque litre de jus obtenu, compter 800g de sucre pour confiture.

3. Mettre le jus dans une très grande casserole ou dans une bassine à confiture et y ajouter la quantité de sucre équivalente (1,6kg pour moi). Porter à ébullition, baisser le feu et laisser cuire 30 minutes environ. A la fin de la cuisson, mettre dans des bocaux stérilisés et fermer immédiatement. 

On s’assure que la cuisson est bonne lorsque les quelques gouttes versées sur une surface froide se figent.


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Publié par Jeanne Girardot
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 07:30

Jusqu’ici j’avais toujours réalisé ma gelée de pommes avec des pommes, je ne pensais pas que l’on puisse réaliser une gelée absolument délicieuse, rien qu’avec les pelures, les trognons et les pépins des pommes. Ce sont ces derniers qui contiennent un maximum de pectine dans la pomme, élément indispensable à la bonne prise de la gelée. 

C’est sur le blog Cuisine Campagne que j’ai découvert cette possibilité d’utiliser les restes de pommes et l’idée de recycler et de ne rien jeter m’a plu instantanément.

Désormais, à l’occasion de la préparation de compotes, de tartes ou de tout autre dessert aux pommes, on pourra, dans le même temps, remplir ses placards de délicieux pots de gelée, ou d’en faire profiter des proches…  


Les ingrédients pour 4 bocaux :

 Les pelures et trognons de 10 pommes Reines de Reinettes
 Le jus d’un citron
 Eau
 Sucre (800g par litre de jus obtenu)

Préparation
1. Mettre les pelures et trognons dans une casserole et couvrir d’eau juste à hauteur. Ajouter le jus du citron. Porter à ébullition et laisser mijoter à feu très doux pendant une petite heure.

La quantité d’eau ne doit pas être trop importante car si c’est le cas, la gelée risque de ne pas prendre. Aussi, on prendra soin de ne pas mettre trop d’eau avec les pelures et trognons. Pour ma part j’ai mis environ 2 litres.

2. Passer l’ensemble au chinois et laisser s’écouler le jus doucement. Peser le jus obtenu. Pour ma part, j’ai obtenu 1,4 litres.

Pour chaque litre de jus obtenu, compter 800g de sucre pour confiture. Soit 1kg 300g pour ma gelée.

3. Mettre le jus Dans une très grande casserole ou dans une bassine à confiture et y ajouter la quantité de sucre équivalente. Porter à ébullition et laisser cuire 30 minutes environ.

Pour ne pas risque que ma gelée ne « s’échappe » de la casserole, je prévois toujours que la quantité de jus ne soit pas trop haute dans ma casserole, je remue régulièrement et poursuis à feu doux lorsque l’ébullition fait monter le niveau du contenu.

On s’assure que la cuisson est bonne lorsque les quelques gouttes versées sur une surface froide se figent.

Outre les tartines, cette gelée sera aussi délicieuse en accompagnement de fromage de chèvre, ou tout simplement sur une tarte aux pommes sortant du four, pour en sublimer le goût... 

 

   

Dans le même registre, et avec la même technique, allez voir également la recette de la Gelée de Coings et la Gelée Pomme-Coing     

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Publié par Jeanne Girardot - dans pomme sucre
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 07:30

Pour cette recette, j’ai souhaité associer la courgette et les petits pois, pour deux raisons. La première est celle du goût. La saveur de la courgette étant plutôt délicate et celle des petits pois est plus marquée et j’ai pensé qu’elles pouvaient être complémentaires. La deuxième est celle de la texture. Le petit pois donne davantage de tenue à la soupe alors que la courgette apporte une texture plus fluide. Là aussi j’ai trouvé la complémentarité intéressante.

Additionnée de fromage fondu et sublimée par des délicieuses miettes de bacon grillé, le résultat est tout à fait épatant !


Les ingrédients pour 6 personnes:
 2 belles courgettes
 200g de petits pois surgelés
 3 échalotes
4 gousses d’ail
1 cube de bouillon de légumes
1 cuiller à soupe de crème fraîche
12 portions de fromage fondu type Vache qui Rit
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Couper les courgettes en dés, émincer les oignons, peler les gousses d’ail.

2. Dans une casserole, faire suer les oignons dans l’huile d’olive. Ajouter Les courgettes et les gousses d’ail coupées en deux. Ajouter le cube de bouillon dilué dans 40cl d’eau et l’ajouter dans la casserole. Bien remuer, couvrir et laisser cuire 30 minutes.

3. Lorsque les courgettes sont cuites, ajouter les petits pois. Laisser cuire encore 5 minutes et ajouter 10 portions de fromage, saler et poivrer à convenance et mixer le tout.

4. Faire dorer le bacon à la poêle, puis le réduire en miettes. Dans une petite casserole faire fondre les deux portions de fromage restantes avec la crème fraîche et réserver au chaud.

5. Au moment de servir, verser la soupe chaude dans les bols, ajouter un trait de fromage fondu et terminer avec peu de poudre de bacon grillé sur le dessus.


J'aime l’idée de choisir un vin blanc sec sur cette soupe, malgré la présence du bacon grillé qui corse le tout. Il faudra alors opter pour un vin plutôt rond et plein. Pourquoi ne pas opter pour un vin de Pays du Languedoc, un vin de cépage Chardonnay ?

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Publié par Jeanne Girardot
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 07:30

Voici ma première recette à base de coings de la saison. C’est un fruit qui me replonge avec délice au cœur de mon enfance. Sa texture rugueuse qui roule sur la langue et sa note acidulée m’ont toujours séduite.

Le cognassier de ma grand-mère donnait chaque année à profusion et ma grand-mère se lançait alors dans la confection de compotes, de gelée et de pâtes de coing, pour notre plus grand plaisir. A chaque visite nous avions notre tranche de pâte de coing que Mamy prenait soin d’enrober dans du sucre en poudre, comme pour pousser le vice jusqu’à son paroxysme. Et puis, il y avait aussi dans nos placards, quelques pots de la fameuse gelée de coing de Mamy.

Mais lorsque l’été tirait à sa fin, nous attendions avec impatience que les coings du fond du jardin daignent mûrir. Depuis, l’arbre est mort et adieu compotes, gelées et pâtes de coing…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
 5 pommes (Reines de Reinettes)
 3 gros coings
 3 sachets de sucre vanillé
 4 cuillers à soupe de sucre roux
 3 cuillers à soupe de raisins secs

Préparation
1. Peler et couper les pommes en quartiers. Peler et couper les coings en lamelles plus fines.

La taille des morceaux de coing doit être inférieure à celle des morceaux de pommes car le coing est un peu plus long à cuire.

2. Dans une casserole, mettre les morceaux de coings et de pommes dans un fond d’eau, ajouter les sucres ainsi que les raisins secs et laisser cuire à feu doux pendant une trentaine de minutes. 

 

Sur cette compote je choisis un blanc sec de la Vallée de la Loire. Je choisis un Montlouis-sur-Loire, qui est issu du cépage Chenin blanc, non la nervosité donnera le change à la rugosité du coing.

Les becs sucrés pourront opter pour un blanc demi-sec ou moelleux. Le sucré sur sucré n’est pas le type d’accord que je préfère mais un blanc dont le sucre résiduel ne serait pas trop élevé conviendrait tout à fait. 

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Publié par Jeanne Girardot
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 07:30

Dans la série des "Facile, Rapide, Pratique", voici une version toute simple du grand classique qu’est la pâte sablée. Elle est la base indispensable pour une grande variété de desserts.

En lui apportant quelques modifications, quelques ingrédients judicieusement choisis, elle peut aussi s’adapter à toutes les garnitures qui viendront l’accompagner…

 


Les ingrédients pour 2  abaisses :

 300g de farine
 150g de beurre salé ramolli en pommade
Le beurre peut être remplacé par de l’huile végétale, le goût différera cependant quelque peu.
 150g de sucre
 1 oeuf


Préparation de la pâte sablée
1.
Dans une jatte, mélanger le beurre avec le sucre. Ajouter la farine et mélanger vivement jusqu’à l’obtention d’une pâte sableuse et friable. Ajouter l’œuf et homogénéiser la pâte. Pétrir quelques secondes et former une boule.

2. Réfrigérer une trentaine de minutes avant l’utilisation, afin que le beurre contenu dans la pâte se raffermisse et facilite l’étalage.Si vous n’avez pas le temps de réfrigérer votre pâte, pas de panique, l’étalage sera juste un peu plus périlleux et délicat mais en aucun cas impossible.

Pour une version plus sophistiquée, ou personnalisée
Rien ne vous empêche d’adapter cette recette au dessert que vous envisagez de faire, cela apporte toujours un petit plus à l’ensemble. Ainsi, si vous pouvez ajouter un sachet ou deux de sucre vanillé, et/ou de quelques gouttes d’extrait de vanille, pour le fond de tarte d’un flan, ou pour une tarte aux pommes par exemple.

On pourra également ajouter épices et aromates dans la pâte. De la cannelle, du carvi, des graines d’anis pour une tarte ou une tourte aux fruits de saison.

De même, les zestes d’agrumes viendront mettre leur petite touche à la saveur d’une tarte.

J’aime aussi user de poudre d’amandes, de noisettes, de noix et autres pistaches… Dans ce cas, je ne compte que 220g de farine et j’ajoute 100g de poudre de fruit sec.

Enfin, l’immense variété de farines que l’on trouve dans le commerce est également une porte ouverte à milles idées culinaires très gourmandes. Ainsi, pourquoi ne pas envisager une tarte aux pommes dont la pâte serait principalement composée de farine de châtaigne ? Ou encore un peu de farine de sarrasin dans la pâte d’une tourte aux poires ?

 

Ici, ma Pâte Sablée aux Noisettes

 

Dans la même série, découvrez aussi:

 

Fausse pâte feuilletée "Fausse" Pâte Feuilletée aux Petits Suisses, Facile Rapide, Pratique  

 

Pate-brisee-1.JPG 

Pâte Brisée Facile, Rapide Pratique

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 Pâte à Pizza, Facile, Rapide, Pratique

 


Sauce Tomate Ultra Rapide - 2 Minutes Chrono
Sauce Pizza Ultra Rapide - 2 Minutes Chrono 
 
 

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 Sauce Pour Pizza, Facile, Rapide, Pratique

 

 
Blinis Faciles et Rapides



 Baguette Maison, Facile et Rapide 

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Publié par Jeanne Girardot
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 14:38

 

 Les ingrédients pour 4 personnes :

  • 1er ingrédient



 

 Jeanne-Verre



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Publié par Jeanne Girardot
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 07:30

Suite à un concours organisé par le site 750g, une de mes recettes a été sélectionnée pour paraître dans un livre de cuisine intitulé « Apéritif Dînatoire ». Celui-ci regroupe les recettes de différents bloggeurs et fait partie des premiers livres de la collection « 750g de Plaisir ». Edité par Solar, il est vendu au prix de 9,90€.

Pour ne rien gâcher, les droits d’auteurs de ce livre seront reversés à l’organisation Action Contre la Faim

 


La recette qui est publiée dans ce livre est celle de mes

 Roulés de Saumon Fumé au Pain Polaire

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Publié par Jeanne Girardot
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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 07:30

En cherchant une recette de confit d’oignon sur la toile ou dans un livre, on peut être impressionné et déconcerté par la quantité astronomique de versions proposées. Chacun semble détenir le meilleur confit d’oignons ou d’échalotes. En ce qui me concerne, j’aime le faire avec du vin blanc liquoreux, cela lui donne une saveur incomparable. Mais ce que je préfère par dessus tout, c’est d’y ajouter des épices et aromates, et en particulier du carvi. Le résultat est vraiment épatant !

C’est parfait pour accompagner une terrine de foie gras, un gibier, ou même du fromage.

Ma recette est prévue pour une large quantité de confit, cela permet de le mettre en bocaux…


Les ingrédients pour 6 à 8 bocaux:
 2kg d’oignons
 60g de beurre
 10cl d’huile de tournesol
 400g de sucre roux
 100g de miel liquide
 30cl de vin blanc moelleux / liquoreux
 10cl de vinaigre de vin blanc
 2 clous de girofle
 2 cuillers à soupe de raisins secs
 1 cuiller à café de graines de carvi
 1 cuiller à café de baies de coriandre
 1 cuiller à café de baies de genièvre
 ½ cuiller à café de cannelle
 ½ cuiller à café de gingembre
 ½ cuiller à café de muscade
 ½ cuiller à café de poivres

Préparation
1. Emincer les oignons assez finement. Dans un grand fait-tout, les faire dorer à feu vif avec le beurre et l’huile d’olive. Ajouter le miel, le sucre et un peu de vin blanc. Bien remuer et laisser dorer quelques minutes.

2. Mouiller avec le reste du vin, et le vinaigre, ajouter toutes les épices et aromates, baisser le feu pour poursuivre la cuisson à feu très doux pendant une heure trente à deux heures en remuant de temps en temps.

3. Le confit d’oignon est prêt dès que celui-ci a la consistance d’une confiture. Mettre en pots ébouillantés, comme pour une confiture classique.


Ce confit se conserve très longtemps en conserve. Une fois ouvert, le pot se conserve longtemps également s’il est placé au réfrigérateur.

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Publié par Jeanne Girardot
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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 07:30

Chez nous, le retour de la saison de chasse est l’occasion de réapprovisionner le congélateur de gibier. Si chaque année, nous essayons de « gérer nos stocks » jusqu’à la saison suivante, de sorte à pouvoir profiter du gibier toute l’année. Il est des gibiers qui se font plus rares que d’autres, comme la Bécasse par exemple. 

Depuis quelques années les perdreaux, gibier qui ouvre la saison de chasse chez nous, se font de plus en plus rares eux aussi. Leur saveur nous manquait et nous avons donc souhaité « sacrifier » très vite quelques perdreaux de l’année.


Comme la plupart des gibiers à plume, et j’entends gibier sauvage et non d’élevage, la chair des perdreaux est fine mais sèche très vite. C’est pourquoi il est nécessaire d’adapter la cuisson afin d’éviter que ces petits volatiles soient immangeables.


Je préconise souvent la cuisson à la cocotte et à couvert, tout en ayant pris soin de mouiller l’ensemble.



Les ingrédients pour 4 personnes:

 2 perdreaux plumés et vidés
 400g de champignons de Paris émincés
 2 échalotes
 4 tranches de poitrine fumée
 1 cuiller à soupe de fond de volaille
 60g de crème fraîche
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
 1 cuiller à soupe de graisse d’oie
 4 brins de thym
 4 brins de romarin
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel 

Préparation
1.
Couper les perdreaux en deux, les barder avec une tranche de poitrine fumée en insérant un brin de thym et de romarin.
 


2.
Dans une grande sauteuse, Faire chauffer la graisse d’oie à feu vif et y jeter les demi perdreaux bardés, bien de dorer de chaque côté. Baisser le feu au minimum, ajouter 50g de champignons. Ajouter ensuite le fond de volaille et mouiller d’un grand verre d’eau (25cl). Couvrir et laisser cuire 1 heure.


3.
A la fin de la cuisson, ôter les perdreaux de la sauteuse et les maintenir au chaud en les emballant dans du papier aluminium et les placer dans une four chaud.


4.
Garder les sucs de cuisson des perdreaux. Sur feu moyen, ajouter 5cl d’eau pour déglacer. Ajouter les échalotes émincées, ainsi que les oignons. Les faire dorer. Ajouter la crème et bien mélanger l’ensemble.


5.
Verser la crème aux champignons dans le fond du plat de service et déposer les perdreaux dessus. Servir aussitôt.

 
Pour ce gibier dont j’affectionne particulièrement la finesse, j’aime à opter pour un Pomerol, vin rouge de Bordeaux, issu d’un assemblage de Merlot et de Cabernet Sauvignon. On pourra aussi choisir son satellite, un Lalande-de-Pomerol, généralement plus abordable et dont les caractéristiques s’en approchent.
La Bourgogne n’est pas à exclure et peut même être le choix de la finesse et de la délicatesse. Pourquoi pas un Pommard ?

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Publié par Jeanne Girardot
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