Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

Gelees-de-Raisin-lo.jpg

 

Vous Cherchez ?...

Mes Grilled Cheeses

La recette du moment

Que Faire Avec...

Cadeaux Gourmands

A Propos De...

31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 06:30

Rien de vaut un sorbet fait avec de beaux fruits frais de saisons, gorgés de soleil. Mais que faire lorsque le panier de fruits est vide, et que par une chaleur accablante et lourde, un besoin irrépressible de fraîcheur se fait sentir ?

Laurier trouve que ces derniers temps, le budget fruits et légumes se fait particulièrement lourd et a suggéré une phase, cuisine de placard (ces derniers sont toujours pleins à ras bord, et il en est de même pour le congélateur) pour assainir les finances mensuelles. Très bien, cela me va, j’aime faire avec ce que j’ai.

Seulement voilà, il fait chaud, il fait lourd même, et un sorbet serait providentiel. Perplexe devant la boite de conserve de pêches du fond du placard, je me dis que, forcément, cela ne peut pas être aussi bon qu’avec les belles pêches de mon maraîcher. Mais qu’à cela ne tienne, je vais tout de même tenter l’expérience, au pire, j’aurais un sorbet insipide mais au moins, il aura l’avantage de rafraîchir…

Une bouteille de jus de fruits multivitaminé ouverte la veille traînait dans le réfrigérateur. Pourquoi  pas, tant qu’on y est ? Et hop, j’ai mixé le tout, avec un peu de sucre en poudre pour contrebalancer l’acidité du jus, et j’ai tout versé dans la sorbetière. Une demi heure plus tard, l’improbable mixture s’était métamorphosée en un sorbet délicieux. Epatant.


Les ingrédients pour 4 personnes:
 1 boite de pêches au sirop
 25cl de jus multivitaminé
 3 cuillers à soupe de sucre en poudre

Préparation
1. Mixer les pêches avec leur sirop, le jus multivitaminé ainsi que le sucre en poudre.

2.
Placer dans la sorbetière et laisser turbiner. Pour un résultat optimum, placer le mélange mixé au frais deux bonnes heures. Cela aidera la sorbetière à faire son travail.

A défaut de sorbetière
Placer le mélange obtenu à l’étape 1 dans deux ou trois boites en plastiques pouvant aller au congélateur. Le fait de les répartir limite la formation de blocs de cristaux.
Laisser prendre deux heures. Au bout de ce temps, mixer à nouveau l’ensemble du mélange. Replacer au congélateur et répéter l’opération une, deux ou trois fois, selon votre courage et votre disponibilité…

Avec quelques petits fruits rouges (groseilles, framboises, cassis…), ce sorbet n’en sera que meilleur…

Ce dessert n’est pas trop sucré, un Sauternes, vin blanc liquoreux du Bordelais, fera merveille en sa compagnie, en particulier s’il est accompagné de fruits rouges...

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 06:30

Je mets rarement des raisins secs dans mon taboulé. Je trouve qu’ils font obstacle à la fraîcheur que l’on attend de ce plat estival. En revanche, j’aime varier les « grains » qui le composent et faire des associations. Ici, j’ai assemblé semoule de blé, d’orge, boulgour, riz complet, quinoa et quinoa rouge pour un taboulé frais, savoureux et à la texture surprenante. 


Les ingrédients pour 6 personnes:

 2 cuillers à soupe de semoule de blé
 2 cuillers à soupe de semoule d’orge
 2 cuillers à soupe de boulgour
 2 cuillers à soupe de quinoa
 2 cuillers à soupe de quinoa rouge
 1 cuiller à soupe de riz complet
 1 cuiller à soupe de pois chiches concassés (facultatif)
 3 cuillers à soupe de persil ciselé
 1 cuillers à soupe de coriandre ciselée
 1 cuillers à soupe de menthe ciselée
 2 oignons blancs émincés
 1 gousse d’ail écrasée
 2 tomates coupées en petits dés
 ½ concombre coupé en petits dés
 1 cuiller à soupe de jus de citron
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel


Préparation
1. Dans une casserole faire bouillir deux fois et demi le volume d’eau que représentent le boulgour, les quinoas, les pois chiches concassés et le riz. Les ajouter à l’eau et les faire cuire une petite dizaine de minutes. A la fin de la cuisson, incorporer la semoule de blé, ainsi que la semoule d’orge. Couper le feu, verser dans un plat large et recouvrir de film étirable. Laisser reposer une heure. A l’aide d’une fourchette, vérifier que les graines sont cuites et qu’elles se détachent bien les unes des autres. Laisser refroidir.

A ce stade, les quinoas, le boulgour et le riz ne sont pas tout à fait cuits, mais la chaleur, l’humidité créée par le film étirable et le fait que la semoule absorbe l’eau beaucoup plus vite, va terminer en douceur la cuisson des céréales plus coriaces, et évitera que les graines de collent entre elles et ne forment une pâte…


2.
Ajouter l’ensemble des légumes en dés, les oignons et les herbes ciselées. Asperger de citron et d’huile d’olive, saler, poivrer et placer au frais au moins une heure avant de servir.




Un vin d’été pour un plat d’été, pourquoi ne pas opter pour un rosé d’Anjou par exemple ?






Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 06:30

Lorsque j’ai rencontré Laurier, j’ai très vite été plongée dans un univers d’habitudes néerlandaises, que ce soit linguistique –Laurier parle à ses chiens en néerlandais, et c’est certainement les seuls, car à ses oncles et tantes, il répond en français…- ou culinaire. On pourrait penser que les Pays-Bas n’ont aucune gastronomie, mais en réalité, il existe un certain nombre de mets qui définissent la cuisine néerlandaise par excellence. Rien de très fin d’une manière générale, j’en conviens, et il faut dire que pour la plupart, leur goût n’a rien de commun avec ce à quoi le français est habitué, mais il faut dire qu’ils valent le détour. Certains plats ont déjà fait l’objet d’un article sur ce blog, comme les Uitsmijter ou les Worstebroodjes

Les Bitterballen sont une institution aux Pays-Bas. On les trouve principalement dans les « Frituur » ou baraques à frites, dont l’ensemble du pays regorge. Il est également possible de s’en procurer dans les grandes surfaces où elles sont le plus souvent surgelées. 
Pour vous donner une idée, je dirais que les Bitterballen sont au Pays-Bas, ce que les Fricandelles sont au Nord de la France. Tout bon néerlandais a goûté au moins une fois à ces petites boules croustillantes l’extérieur et moelleuses à l’intérieur.

Les ingrédients pour 4 à 6 personnes:
 300g de viande de bœuf hachée très finement
 60g de farine
 1 gros oignon émincé
 20cl de lait
 20cl d’eau
 150g de Gouda râpé
 2 cubes de bouillon de boeuf
 1 cuiller à café de persil ciselé
 1 petite cuiller à café de muscade moulue
 1 petite cuiller à café de curry en poudre
 1 petite cuiller à café d’ail semoule
 15cl de Worcester sauce
 250g de chapelure
 2 œufs battus diluée dans quelques gouttes d’eau
20g de saindoux
huile ou graisse végétale pour friture
½ cuiller à café de poivre
½ cuiller à café de sel

Préparation
1. Dans une grande casserole, faire fondre le saindoux et y jeter l’oignon émincé. Lorsque celui-ci est translucide, ajouter la viande et le persil, ainsi qu’un peu de la Worcester sauce. Remuer et laisser cuire à feu doux quelques minutes.

2. Hors du feu, ajouter la farine tout d’un coup et remuer vivement. Mouiller avec le lait et l’eau dans laquelle on aura dilué les cubes de bouillon de boeuf. Mélanger jusqu’à l’obtention d’un ensemble lisse. Remettre sur le feu et laisser épaissir tout en remuant vivement. Ajouter le fromage râpé et laisser fondre à feu doux. Incorporer enfin le reste de la Worcester sauce, les épices et aromates. Saler, poivrer et ajuster l’assaisonnement selon le goût. Verser le mélange dans un plat large et peu profond. Laisser refroidir et mettre au frais une bonne heure, il va alors devenir bien ferme.

3. Former des boulettes d’environ 5cm de diamètre. Les tremper dans l’œuf battu, puis les rouler très généreusement dans la chapelure. Replacer au frais une demi heure environ.

4. Faire chauffer l’huile de friture à 180°C et y plonger les boulettes quelques minutes, jusqu’à ce qu’elles deviennent toutes dorées. Servir sans attendre, avec de la moutarde forte…

On peut tout à fait congeler ces bitterballen une fois qu’elles ont été roulées dans la chapelure.


Une fois n’est pas coutume, pas de vin ici. Nous sommes aux pays Bas, restons-y avec une bonne bière !

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 06:30

Le jarret n’est pas exactement un morceau noble que ce soit chez le bœuf ou chez le porc. Cependant, cette pièce est savoureuse lorsqu’elle est judicieusement cuisinée. La viande, autour de l’os et sous la gélatine, contient très peu de nerfs et de gras. Si l’on a –et l’on prend- le temps de le cuisiner lentement, avec douceur, le jarret se révèle fabuleux. C’est le cas de cette recette, pour laquelle je me suis inspirée d’une jolie recette trouvée chez Plume et Compagnie.

Je suis très amatrice de la cuisson lente et à basse température, car la viande s’en trouve infiniment plus tendre. Pour cette recette, j’ai donc opté pour une cuisson préalable dans un bouillon à feu très doux, et poursuivi avec une seconde cuisson lente et douce également, au four. 

Les ingrédients pour 4 personnes:
 1 jarret de porc d’1,2kg à 1,5kg
 3 cubes de bouillon de bœuf diluées dans 50cl d’eau
1L de bière blonde
 1 bouquet garni
 1 gros oignon coupé en quartier et piqué d’un clou de girofle
6 gousses d’ail
2 cuillers à soupe de miel
2 cuillers à soupe de moutarde
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
2 cuillers à soupe d’herbes de Provence
1 noix de saindoux
1 cuiller à café de fécule de maïs
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Dans un fait-tout, faire fondre le saindoux et y déposer le jarret. Dorer chaque face à feu vif. Mouiller ensuite avec la bière et les cubes de bouillon dilués, il faut que le liquide recouvre le jarret. Ajouter le bouquet garni, l’oignon et 3 gousses d’ail coupées en morceaux. Baisser le feu, couvrir et laisser cuire 2h00. Conserver 30cl du bouillon (passé au chinois) en prévision de la sauce.

2. Préchauffer le four à 130°C. Préparer le « manteau » du jarret en mélangeant, le miel, la moutarde, les 3 gousses d’ail restantes écrasées, l’huile d’olive, les herbes de Provence, le sel et le poivre. Bien mélanger et e badigeonner le jarret. Le placer dans un plat large et un peu creux (pour limiter les projections.).

3. Placer en bas du four et laisser cuire deux à trois heures en arrosant de temps en temps du jus de cuisson.

4. À la fin de la cuisson retirer délicatement le jarret du plat de cuisson et déglacer avec une partie du reste du bouillon. Verser ce mélange dans une petite casserole. Diluer la fécule de maïs avec un peu de bouillon et l’ajouter dans la casserole avec le reste du bouillon. Porter à ébullition, baisser le feu et laisser épaissir.

La cuisson longue et à petit feu dans le bouillon va attendrir considérablement la viande. La seconde cuisson longue et douce au four, va terminer d’attendrir la viande, la rôtir et la caraméliser. La viande savoureuse se sert alors à la cuiller…


Servir avec des petites pommes de terres rôties au four


Nulle besoin ici de choisir un vin trop charpenté, le plat en serait déprécié. Optons plutôt pour de la finesse, avec un certain caractère. Pourquoi pas un Juliénas, vin rouge du Beaujolais ? Issu principalement de Gamay, il allie les notes fruitées et florales à une certaine structure et nervosité.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 06:30

Depuis que j’ai ces petits moules à mini muffins en silicone, je me régale à confectionner toutes sortes de muffins, salés comme sucrés. C’est si pratique pour un apéritif, un pique-nique ou un goûter…

L’association de la Feta et des olives est une inspiration grecque que j’aime à décliner selon les plats. Un apéritif entre amis m’a donné une occasion supplémentaire d’une nouvelle déclinaison. Cette foi-ci, j’ai eu envie d’associer des olives vertes et des olives noires à la grecque avec des petits cubes de Feta.


Les ingrédients pour 4 personnes:
150g de feta coupée en dés (on pourra prendre des dés de feta marinés)
 150g d’olive vertes et noires dénoyautées
 100g de farine
 20cl de lait
 20cl de crème liquide
 2 oeufs
 4 cuillers à soupe de Parmesan râpé
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
2 gousses d’ail écrasées
 ½ sachet de levure chimique
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés

Préparation
1. Dans une jatte, battre les œufs avec le lait, la crème, et y ajouter les épices et aromates, inutile de saler, les olives le sont déjà suffisamment. Ajouter ensuite la farine, la levure et le parmesan.

2. Préchauffer le four à 180°C. Remplir aux 2/3 les moules à muffins de l’appareil obtenu à l’étape 1. Ajouter  quelques dés Feta, ainsi que quelques olives vertes et noires. Passer au four une vingtaine de minutes.

On peut aussi en faire un cake, dans ce cas, il faudra le faire cuire plus longtemps…


Chauds avec une salade, froids quand il fait très chaud, ces petits muffins au goût de soleil sont un véritable plaisir…


Pour ces petits muffins d’apéritif, je choisis un Cassis blanc, vin sec de Provence. Il est le plus souvent rond avec des notes florales et fruitées. Il peut même être mis de côté quelques années pour vieillir…

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:30

Comme pour confection des potées hivernales, j’aime associer différentes viandes. Le mariage des saveurs se révèle souvent très intéressant.

Ici, j’ai voulu mettre en avant le contraste entre la douceur et la finesse de la chair de lapin, et le côté rustique du lard de porc fumé. L’association est surprenante et délicieuse.

Les ingrédients pour 4 personnes:
 1 lapin découpé en morceaux
 1,5 litre de vin rouge
 400g de lard fumé coupé en gros dés
 2 cubes de bouillon de volaille dilué dans un petit verre d’eau
2 cuillers à soupe de farine
1 bouquet garni
 2 oignons
6 carottes coupées en rondelles
2 clous de girofle
1 belle noix de beurre
1 cuiller à café de baies de genièvre
1 cuiller à café de poivres moulus
1 pincée de sel

Préparation
1. Faire mariner pendant toute une nuit les morceaux de lapin et de lard dans le vin rouge, avec le bouquet garni, les clous de girofle, les baies de genièvre, un oignon coupé en quartiers.

2. Dans une cocotte, faire fondre le beurre et y saisir les dés de lard et les morceaux de lapin dans le beurre. Faire dorer toutes les faces. Ajouter l’autre oignon émincé et les carottes pelées et coupées en rondelles. Ajouter la farine pour faire un roux. Mouiller avec la marinade.

3. Laisser mijoter 1 heures 30 à feu très doux.


Un Médoc, qui aura idéalement quelques années au compteur, accompagnera divinement ce plat.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 06:30

Lorsque j’étais petite, il y avait un énorme plan de rhubarbe dans notre jardin, quel bonheur de pouvoir en profiter chaque année sans avoir à se soucier de replanter ! Je me souviens de croquer dans les branches de rhubarbe toutes crues tellement j’aimais cela. De quoi grincer des dents pendant toute la journée…

Le sucre et l’amande ont la vertu d’atténuer l’amertume de ces branches délicieuses et leur donne un savoureux goût acidulé.


Les ingrédients pour 6 personnes:
 1 rouleau de pâte sablée, ou faite maison
 3 belles branches de rhubarbe
 2 oeufs
 4 cuillers à soupe de crème fraîche
80g de sucre en poudre
50g de sucre roux
80g d’amandes en poudre

Préparation
1. Couper la rhubarbe en tronçons et la faire cuire 5 minutes à l’autocuiseur. Bien égoutter.

2.
Précuire la pâte feuilletée ou sablée. Disposer la rhubarbe sur le fond de tarte précuit.

3. Battre les œufs avec les sucres, y ajouter la crème fraîche, puis la poudre d’amandes. Mélanger le tout de sorte à obtenir un ensemble homogène. Verser cette pâte liquide sur la rhubarbe.

4. Placer au four à 180°C pendant une trentaine de minutes.

Délicieux avec de la crème anglaise ou une boule de glace à la vanille…


Un Champagne rosé flattera habilement l’amertume de la rhubarbe…

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 06:30

Je suis une grande amatrice des feuilletés. D’une part parce qu’ils ont un petit côté chic, et d’autre part, car ils offrent toujours une surprise, dans la mesure où l’on ne sait jamais ce qu’ils renferment. 

Avec une délicieuse compotée de légumes estivaux, accompagnés de ricotta et de Parmesan, voici de savoureux petits feuilletés bien de saison…


Les ingrédients pour 4 personnes:
 4 carrés de pâte feuilletée
 1 petite aubergines coupée en dés
 1 petite boite de tomates concassées
 1 boite de concentré de tomates
 1 cuiller à soupe d’herbes de Provence
 1 oignon émincé
 4 gousses d’ail coupées finement
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
 4 petites cuillers à soupe de ricotta

 4 petites cuillers à soupe de Parmesan râpé
 1 jaune d’œuf dilué dans un peu d’eau
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse et y jeter l’oignon émincé. Laisser dorer et ajouter l’ail et les aubergines. Ajouter un petit fond d’eau et bien remuer. Couvrir et laisser mijoter quelques minutes. 

2. Lorsque le liquide a réduit, ajouter les tomates, le concentré de tomates, le sel et le poivre. Bien remuer et laisser réduire. Il faut que la compote soit assez ferme. Laisser refroidir. Préchauffer le four à 180°C.

3. Sur chaque carré de pâte feuilleté, ajouter un peu de compote de légumes. Ajouter une cuiller de ricotta et une cuiller de Parmesan râpé. Refermer les quatre coins du carré de pâte feuilletée. Utiliser le jaune d’œuf pour sceller les côtés et badigeonner le dessus du feuilleté.

4. Enfourner pour une vingtaine de minutes à 180°C.

En entrée avec une salade ou pour accompagner un poisson ou une viande…

Pour accompagner ces petits feuilletés je propose un Gigondas rouge, originaire de la Vallée du Rhône, issu de Grenache, de Syrah et de Mourvèdre, est un vin fruité mais aussi corsé.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 06:30

Ce n’est pas le gibier qui fait défaut dans notre congélateur. La nouvelle saison de chasse approchant, je m’active à cuisiner du gibier dès que j’en ai l’occasion. Il faut dire que le gibier fait son effet et les convives sont rarement déçus, à moins d’être végétariens. 

Après l’épisode du cuissot, il restait quelques beaux morceaux de sanglier patientaient encore sagement dans notre congélateur. Cette fois-ci c’est une daube qui leur a fait un sort fin et délicieux. Comme tous les plats mijotés longuement, cette daube est encore meilleure si elle a été préparée la veille.

 


 

Les ingrédients pour 4 personnes:
 800g de viande de sanglier
 1 litre de vin rouge
 2 cubes de bouillon de bœuf dilués dans 50cl d’eau
 2 cuillers à soupe de farine
 1 grosse noix de beurre
 1 oignon émincé
 3 échalotes coupées en quartier
 3 clous de girofle piqués dans les échalotes
 4 carottes coupées en rondelles
2 gousses d’ail
 1 grand bol de champignons de Paris émincés
 200g de lardons fumés
 3 baies de genièvre
 3 baies roses
1 bouquet garni
1 pincée de poivre blanc
1 feuilles de laurier
1 pincée d’herbes de Provence

Préparation
1. Couper la viande de sanglier en gros cubes et les saisir dans du beurre, dans une cocotte à feu vif. Puis les mettre de côté.

On pourra également envisager de  faire mariner la viande 1 à trois jours, dans le vin qui servira à la cuisson, en l’agrémentant d’un bouquet garni, d’un oignon piqué d’un clou de girofle, de deux carottes coupées en larges rondelles d’un peu d’huile d’olive et de quelques baies de genièvre. La marinade confère à la viande davantage de saveurs et une tendresse plus importante.


2.
Dans la même cocotte, faire chauffer les lardons avec l’oignon émincé, les champignons de Paris et les échalotes piqués de clou de girofle, ainsi que les gousses d’ail. Laisser blondir les oignons et ajouter les carottes en rondelles. Bien remuer le tout. Et laisser cuire une à deux minutes. Oter les ¾ du mélange obtenu et réserver les.

3. Baisser le feu avant de rajouter la viande. Ajouter la farine et remuer vigoureusement jusqu’à ce que l’ensemble soit recouvert d’une fine couche claire. Mouiller avec le vin, ainsi que le bouillon. Ajouter alors le bouquet garni, les baies de genièvre, les baies roses, les herbes de Provence, la feuille de laurier.

Laisser mijoter à feu doux pendant deux heures. Une trentaine de minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les ¾ du mélange réservés et terminer la cuisson.

La daube gagne à être réchauffée, c’est pourquoi je n’hésite pas à la préparer la veille pour qu’elle bénéficie de deux ou trois cuissons.



S’il est vrai que pour accompagner les daubes on préconise souvent un vin rouge de Bourgogne, mais en ce qui me concerne, j’aime servir un bon vin de Bordeaux, en particulier si le vin de la cuisson est de Bordeaux. C’est pourquoi je choisis un vin de Saint Emilion, issu principalement de Merlot, et qui aurait vieilli une dizaine d’années de sorte à profiter de son caractère suave et de ses tanins fondus.

 

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 06:30

Les courgettes rondes sont tellement tentantes en cette saison qu’elles sont très souvent au menu ces dernières semaines. Je m’amuse à varier les farces, pour mieux les redécouvrir. 

Pas de viande cette fois–ci mais du poisson, d saumon plus précisément. Il est extrêmement rare que j’utilise du saumon en conserve dans ma cuisine. En effet, son goût est souvent très loin du saumon frais et certaine boîtes sont tout bonnement insipide. Cependant, il arrive que certaines conserves soient de moins mauvaise qualité et conviennent tout à fait à un plat composé qui réclame une cuisson au four. C’est le cas pour cette recette, le résultat est épatant !

 


Le marché pour 4 personnes :

4 courgettes rondes
200g de chair de saumon en boîte ou fraîche
4 cuillers à soupe de fromage frais (type Saint Morêt)
2 cuillers à soupe de crème fraîche
1 oeuf
1 cuiller à soupe de ciboulette ciselée
1 pincée d’ail semoule
2 cuillers à soupe de jus de citron
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
½ cuiller à café de poivre blanc
½ cuiller à café de sel

Pour les courgettes

1. Laver les courgettes rondes, couper un chapeau et les creuser à l’aide d’un couteau et d’une petite cuiller en prenant soin de ne pas les percer, les parois ne doivent pas être trop fines car la farce risquerait de s’échapper. Conserver leur chapeau.

2.
Faire cuire les courgettes à la vapeur une dizaine de minutes.


Ma technique pour éviter que les courgettes ne rendent trop d’eau et ne se déforment, consiste à insérer deux feuilles de papier absorbant chiffonnées dans le creux de chacune.


Pour la farce

1. Emietter la chair de saumon et l’asperger de citron, d’huile d’olive et de ciboulette. Mélanger et laisser mariner au frais une petite demi heure.

2.
Ajouter la crème fraîche, le fromage frais, l’œuf battu, l’ail semoule, le sel et le poivre et bien mélanger l’ensemble. Préchauffer le four à 180°C.


3.
Remplir les courgettes avec le mélange précédemment obtenu et recouvrir du chapeau. Placer au four et laisser cuire 40 minutes.

 

Accompagnées de riz, de pâtes ou encore de quinoa, ces courgettes farcies feront un repas raffiné, tout en restant  très simple et très rapide à réaliser…

 

Ce plat réclame un blanc frais et sur le fruit. Je choisis donc un Anjou-Coteaux-de-la-Loire blanc, issu exclusivement du cépage Chenin blanc. Caractérisé par une jolie fraîcheur, c’est un vin assez simple et charmeur.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article