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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 06:30

Il m’arrive très souvent de faire quelques blinis à la dernière minute, lorsqu’un apéritif s’improvise. Prêts en quelques minutes, ils m’ont bien souvent dépannée. 

Chauds, tièdes ou froids, les blinis reçoivent en général un franc succès, et de plus, ils ont l’avantage de s’adapter à quantité de mets plus ou moins tartinables.
  

Les ingrédients pour 4 personnes:
 1 yaourt nature
 1 petit verre de lait
 1 oeuf
 100g de farine blanche
½ sachet de levure chimique
½ cuiller à café de sel

Préparation
1. Mélanger l’ensemble des ingrédients jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.


2.
Dans une poêle, faire chauffer un peu d’huile végétale à feu moyen. Y verser l’équivalent d’un tiers de louche au milieu de la poêle. Les retourner lorsque les blinis lèvent et que des petits trous apparaissent. (Compter une petite minute par blini.)  


On y étale toutes sortes de choses, selon les goûts à l’apéritif. Saumon fumé, tzatziki, fromage, tapenade, anchoïade, caviar d’aubergine, ou n’importe quelle tartinade…

  

 

Dans la même série, découvrez aussi:

 

Fausse pâte feuilletée "Fausse" Pâte Feuilletée aux Petits Suisses, Facile Rapide, Pratique
  

 

Pate-brisee-1.JPG 

Pâte Brisée Facile, Rapide Pratique

   

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 Pâte à Pizza, Facile, Rapide, Pratique

   
Sauce Tomate Ultra Rapide - 2 Minutes Chrono
Sauce Pizza Ultra Rapide - 2 Minutes Chrono


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 Sauce Pour Pizza, Facile, Rapide, Pratique

 


 Baguette Maison, Facile et Rapide

 

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 Pâte Sablée Facile, Rapide Pratique

 

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Publié par Jeanne Girardot
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 06:30

Il y a quelques semaines, je publiais ma recette de crème brûlée classique. C’est un dessert que j’aime beaucoup faire et surtout décliner sous différentes formes. Les possibilités sont innombrables et c'est bien cela qui fait tout l'attrait de la chose...

Cette recette de crème brûlée à la poire au vin, je l’ai réalisée suite à une délicieuse expérience culinaire datant d’il y a plusieurs années et qui m’a laissée rêveuse et surtout désireuse de la réitérer…

Ce souvenir remonte au début du siècle. Alors étudiante à Madrid, j’étais de retour en France pour un court week end à Paris, pour retrouver mon futur mari à l’occasion de son anniversaire. Ce soir là nous avons dîné chez Flo, cette charmante chaîne de bistrots typiquement parisiens. Il me semble que nous avons dégusté un plateau de fruits de mer. Mais ce qui est resté gravé dans ma mémoire fût le dessert. Moi qui pourtant penche plutôt franchement vers le salé et préfère souvent le plateau de fromage à la place du dessert, ce soir là, je n’ai pas regretté de faire une incartade à mes habitudes…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:


Pour les poires

 2 poires
 75cl de vin rouge
80g de cassonade
 1 cuiller à café de 4 épices
1 cuiller à café de cannelle en poudre
1/2 cuiller à café de gingembre en poudre
1/2 cuiller à café de citronnelle en poudre
1/2 cuiller à café de cardamome en poudre
1 pincée de muscade
Le zeste d'une demi orange râpé finement
1 étoile de badiane réduite en poudre



Préparation
1. Peler et couper les poires en deux. Eliminer le cœur.

2.
Dans une casserole, Faire chauffer le vin avec la cassonade, les épices le zeste d’orange. Y plonger les poires. Laisser cuire à feu très doux pendant environ une demi heure. Egoutter les poires et les laisser refroidir.
Conserver une bonne cuiller à soupe de jus de cuisson.

3.
Appliquer des incisions dans les poires en éventail sans les couper entièrement.


4.
Beurrer les moules à crème brûlée et y disposer les poires.



Pour la crème

 4 jaunes d’oeuf
80g de sucre roux + un peu plus pour la caramélisation
 1 sachet de sucre vanillé
2 briques de crème liquide entière

Préparation
1. Battre l'oeuf avec les sucres jusqu'à ce que le mélange blanchisse et y ajouter la cuiller de jus de cuisson des poires. Ajouter la crème. Préchauffer le four à 90°C.

2.
Verser le mélange obtenu précédemment sur les poires. Placer au four au bain marie (dans un autre plat avec un fond d’eau.). Laisser cuire 1h15 à 110°C.

3. Laisser refroidir et réfrigérer 1 à 2 heures.

4.
Au moment de servir, saupoudrer de sucre et caraméliser à l’aide d’un chalumeau de cuisine ou, à défaut, sous le grill du four.

 


Les poires sont cuites au vin rouge alors pourquoi ne pas s’aventurer vers un vin rouge plutôt léger, aux notes épicées ? Mon choix s’oriente vers un Saint Joseph rouge, originaire d’Ardèche, dans les Côtes du Rhône, ce vin accompagnera avec originalité cette savoureuse crème brûlée.

 

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Publié par Jeanne Girardot
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 06:30

Me voici de retour de Corse avec plein de soleil dans la tête. Le far niente qui a régi la semaine dernière ne m’a pas laissé le loisir de beaucoup de découvertes culinaires et les caves que nous souhaitions visiter, étaient fermées pour cause de Vinexpo…

Toujours est-il que j’ai tout de même trouvé le moyen de dénicher la recette des canistrelli, ces fameux croquants à la saveur anisée. Mes préférés sont ceux aux amandes alors ce sont ceux-ci dont j’ai récupéré la recette…  Canistrelli, croquants aux amandes, biscotti… ces spécialités que chaque région s’approprie sont un vrai délice avec le thé ou pour accompagner un dessert glacé par exemple…

Les ingrédients pour 4 personnes:
 300g de farine
 100g de poudre d’amande
 200g de sucre
 100g de beurre salé ramolli en pommade
 1 cuiller à soupe de pastis dilué dans un verre d’eau
200g d’amandes entières
 ½ paquet de levure chimique

Préparation
1. Faire griller les amandes 5 minutes au four.

2. Mélanger le beurre et le sucre. Ajouter la farine, la levure et la poudre d’amande progressivement. Ajouter le pastis. Incorporer enfin les amandes entières grillées. Préchauffer le four à 180°C.

3. Former 3 boudins pas trop larges. Passer au four une petite heure, la croûte doit être dorée. Couper en tranches et repasser au four une dizaine de minutes.

4. Laisser refroidir. Ces petits croquants se conserveront très bien dans une boite en métal.


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Publié par Jeanne Girardot
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 06:30

Je m'envole aujourd'hui pour une bonne semaine de vacances en Corse. Il s'agit d'un baptême pour moi car je n'avais jusqu'ici, jamais eu l'occasion d'y mettre les pieds.

J'éspère bien revenir les valises pleines de découvertes gourmandes et oenophiles...

A bientôt!

.

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Publié par Jeanne Girardot
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 06:30

Je me souviens que maman nous en faisait quelques fois lorsque j'étais petite. C’était fête quand nous y avions droit ! 

Ces petits rochers à la noix de coco sont des petites douceurs extrêmement faciles à réaliser, tout juste trois ingrédients et le tour est joué. Alors pourquoi s’en priver ?


Les ingrédients pour 4 personnes:
 150g de noix de coco râpée
 2 blancs d’oeuf
 100g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé

Préparation
1. Battre les blancs d’œufs avec les sucres, sans les battre en neige. Ajouter la noix de coco râpée et bien mélanger le tout. Il faut que l’ensemble soit relativement ferme et pas liquide.

2.
Préchauffer le four à 180°C. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, disposer des petits tas du mélange obtenu. Enfourner une quinzaine de minutes.

 

A savourer à l’heure du thé ou avec une crème glacée…

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Publié par Jeanne Girardot
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 06:30

Quelle joie de ressortir la sorbetière du placard pour satisfaire des envies de fraîcheur intense. Si j’aime les crèmes glacées, j’ai toujours eu une préférence pour les sorbets car ils sont plus légers, plus digestes et ont un pouvoir rafraîchissant nettement supérieur à leurs congénères.

Rien de tel qu’un sorbet maison avec les fruits de saison. Aujourd’hui c’est la framboise qui est à l’honneur. Elle a pris sa place aux côtés des fraises sur les étals des marchés alors profitons en !

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
500g de framboises fraîches ou surgelées
100g de sucre en poudre

Préparation
1. Passer les framboises au passe légume afin d’éliminer les graines (facultatif, certains aiment les graines dans le sorbet…) Mixer les framboises avec le sucre.

2.
Dans une casserole faire frémir un fond d’eau et y ajouter les framboises et le sucre. Faire bouillir quelques minutes afin d’obtenir un sirop homogène. Laisser refroidir et placer au frais pendant deux heures ou jusqu’au lendemain.

3.
Verser le mélange dans la sorbetière et laisser turbiner.

Cette recette délicieuse et déconcertante de simplicité s'adapte pour créér les sorbets aux fruits qui vous font envie...

 
Il est vrai qu’en ce qui concerne le dessert, je me rabat souvent sur les bulles, en particulier lorsqu’il s’agit de fruits. A mon sens, c’est le meilleur choix.

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Publié par Jeanne Girardot
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 06:30

 

La dernière saison de chasse nous a valu le plaisir de remplir presque entièrement notre congélateur d’un magnifique cuissot de sanglier. L’auteur du coup de fusil m’avait conseillé de ne pas le laisser traîner trop longtemps congelé car, parait-il, la graisse du sanglier tournerait vite mal lorsqu’elle est surgelée.

 

Ce fut avec joie que nous avons décidé d’en faire profiter une joyeuse tablée, d’autant que cela permettait de libérer un tant soit peu de place dans mon congélateur, et de cesser de sursauter à chaque fois que nous apercevions la patte noire et le sabot du sanglier en tentant d’attraper quelque victuaille dans le fond.

 

 

 

 

Afin d’attendrir la viande au maximum et lui apporter son fumet, j’ai voulu la laisser tremper dans sa marinade pendant quatre jours. Pour la marinade, nous avons tout bonnement opté pour le vin de l’année, non encore achevé, très tannique et surtout extrêmement coloré. Après les quatre jours de marinade, notre cuissot avait pris une teinte étrange oscillant entre le violet bleuté et le mauve fluorescent. Une couleur certes, peu appétissante. Heureusement, la cuisson lui a rendu une couleur plus vraisemblable.

 

 


Les ingrédients pour 8 personnes:

 1 cuissot de sanglier de 3 kilos
 2 litres de vin rouge
 3 oignons coupé en quartiers
 3 échalotes coupées en quartier
 4 clous de girofle piqués dans les échalotes
6 carottes coupées en rondelles
8 gousses d’ail
 1 grosse boite de châtaignes
 1 grand bol de champignons de Paris émincés
 200g de lardons fumés
 1 poignée de baies de genièvre
1 bouquet garni
 1 pincée de piment d’Espelette
 1 pincée de cannelle
1 pincée de poivre blanc
Quelques feuilles de laurier
 15cl d’huile d’olive
1 pincée d’herbes de Provence

Pour la sauce
1L de marinade
1 cuiller à soupe de fécule de maïs
1 cuiller à soupe de confiture d’abricot
1 cuiller à soupe de sirop de cassis
1 pincée de poivre blanc
1 pincée de piment d’Espelette

Préparation
1. Déposer le cuissot dans un seau, une bassine ou tout récipient permettant à la viande d’être totalement  immergée dans la marinade. Disposer autour de la viande les oignons, échalotes, carottes, gousses d’ail, les épices et aromates, et l’huile d’olive. Verser le vin sur le tout. Il faut que le vin couvre la viande. Recouvrir le contenant de cellophane et placer dans un endroit frais. Laisser mariner quatre à cinq jours.

2. Le jour du repas, préchauffer le four à 200°C. Sortir la viande de sa marinade et la placer dans un plat à gratin. L’entourer des oignons, échalotes et carottes de la marinade. Ajouter les lardons et les châtaignes. Huiler et arroser d’une partie de la marinade.

3. Placer au four. Compter 15 à 20 minutes de cuisson par 500g de viande, à 200°C. Arroser toutes les 15 minutes d’un peu de marinade.

Préparer la sauce

Cette étape se prépare lors de la cuisson du cuissot. Faire chauffer la marinade et laisser réduire de moitié. Ajouter la fécule de maïs préalablement diluée dans un verre d’eau tiède. Remuer et laisser cuire quelques minutes. Le mélange doit épaissir. Ajouter la confiture et le sirop et bien mélanger. Réserver
A la fin de la cuisson de la viande, récupérer les sucs de cuisson et les incorporer à la sauce.

 

Accompagner de pommes de terres, frites, sautées, au four, en robe des champs, gratinées ou en soufflé

 

Afin de mettre cette belle pièce à l’honneur, et afin de garder en mémoire la puissance tannique de la marinade, j’ai voulu opter pour un vin alliant structure, richesse et élégance. Mon choix s’est alors porté sur un Pomerol. Issu d’un assemblage à dominante de Merlot, le Pomerol, est souvent très impressionnant d’ampleur et de complexité aromatique. Je dois dire que c’est l’une de mes appellations préférées.
.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 06:30

Les Spéculoos, ou Speculaas en néerlandais, ont bercé ma jeunesse et celle de laurier, mon mari (dont les parents sont néerlandais). Avec  leur forme carrée aux bords arrondis et leur petit trou en leur centre, les spéculoos sont indéniablement la petite gourmandise qui nous régalait les papilles aussi loin que je me souvienne.

Traditionnellement, le Spéculoos représentait Sinterklaas (Saint Nicolas), et était dégusté le 6 décembre dans les Flandres françaises et belges, en Belgique et aux pays-Bas.

Aujourd’hui le biscuit s’est démocratisé et on le trouve partout en France. Les recettes l’employant sont d’ailleurs très en vogue et toujours appréciées par le plus grand nombre…

 

Les ingrédients pour une trentaine de spéculoos:

Pour la base de la pâte
 150g de farine complète
 150g de farine blanche
 50g de poudre d’amandes
 150g de beurre salé ramolli en pommade
 1 oeuf
150g de cassonade, ou à défaut, de sucre roux
50g de vergeoise brune
1 pincée de sel
1 sachet de levure chimique

Pour le mélange d’épices et d’arômes
1 cuiller à café de cannelle en poudre
½ cuiller à café de gingembre en poudre
½ cuiller à café de cardamome en poudre
1 pincée de muscade
1 bonne cuiller à soupe de pastis non dilué
1 cuiller à café de chicorée liquide

Préparation
1. Battre l'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les épices, la chicorée et le pastis.

2. Ajouter la farine et la levure progressivement, ainsi que le beurre en pommade et le sel. Bien malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte assez ferme et lisse. Préchauffer le four à 160°C.

3. Aplatir la pâte pour obtenir une surface plane d'environ ½ cm de hauteur. Pour faciliter cette étape, je place la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé. Aplatir la pâte devient alors très facile.

A cette étape, il existe une alternative gourmande qui consiste à ajouter des amandes effilées et d’aplatir la pâte plus finement, pour une épaisseur d’environ 3 mm.

A l'aide d'emporte pièces fantaisie, ou tout simplement découpant des rectangles de 5 à 7 cm de long, former les spéculoos et les disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.

4. Enfourner pour une vingtaine de minutes à 160°C. Laisser refroidir. 

 


Ces spéculoos se conservent très bien dans une boite hermétique.

 

Le vin qui accompagnera ces biscuits épicés dépendra de la façon dont ils sont accommodés. S’il s’agit d’un goûter gourmand, un thé sera un choix raisonnable. Sinon, un Alsace Riesling, vin blanc aux arômes exotiques et épicés se fera une jolie place à leur côté.

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Publié par Jeanne Girardot
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 06:30

Je raffole du jus de tomate. J’en a toujours une bouteille au frais juste au cas où un apéritif s’improviserait ou tout simplement, en prévision d’un en cas gourmand, mais aussi très diététique et très sain…

L’été est enfin là, avec ses grosses chaleurs. Difficile d’envisager un déjeuner chaud par les temps qui courent. Les salades et crudités ont le vent en poupe et ce n’est pas pour nous déplaire. 

Un gazpacho bien frais est toujours le bienvenu pour se rafraîchir au moment du déjeuner, mais bien respecter la recette traditionnelle requière un peu de temps. Lorsque l’on travaille, la pause déjeuner est souvent trop courte pour se lancer dans des créations culinaires fastidieuses. 

J’ai trouvé un subterfuge pour faire un délicieux « gazpacho minute »…

 

 


Les ingrédients pour 6 personnes:
 50cl de jus de tomate
 50cl de purée de tomates ou coulis
 ½ concombre
 1 poivron rouge
 1 petite boîte de maïs
 1 petite échalote hachée menue
 100g de haricots verts cuits que l’on peut substituer par des flageolets cuits
 1 cuiller à café de basilic ciselé
 1 cuiller à café de ciboulette ciselée
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à café d’ail semoule
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Mélanger le jus de tomate avec le coulis. Ajouter les épices et aromates, ainsi que l’huile d’olive.

2. Couper le concombre et le poivron en petits dés et les ajouter au mélange. Ajouter également le maïs et les haricots.

On peut également ajouter une cuiller à café de vinaigre balsamique.

Si le jus de tomate n’était pas au frais, on pourra ajouter au gazpacho quelques glaçons qui feront baisser sa température et le rendront bien frais…

Servir avec des croûtons ou des tranches de pian de campagne grillées.

 

Un Cabardès rosé, vin du Languedoc, frais et fruité fera bien l’affaire sur ce plat estival par excellence.

 

 

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Publié par Jeanne Girardot
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 06:30

C’est au cœur du pays qui fleure bon la lavande, où les oliviers sont millénaires et où le thym et le romarin poussent comme des mauvaises herbes que j’ai découvert cette fabuleuse recette. En contrebas de la montagne Sainte-Victoire, le petit village de Pourrières pointe son clocher. Mon mari Laurier y a passé les plus belles années de sa jeunesse et nous y retournons souvent pour passer quelques jours chez sa maman.  

Un matin, lors de mon premier séjour à « l’Herbier », sa maman demande à Laurier de descendre au village pour chercher du pain. « Et prends quelques olivettes pour l’apéritif ! » lui lance-t-elle au moment où nous passons la porte. Sur le moment, j’imagine qu’il s’agit d’une variété de petites olives marinées. Quoi d’autre ? 

A la boulangerie, l’accueil est plus que chaleureux. Il faut dire que Laurier connaît bien la maison, depuis le temps. Après avoir donné des nouvelles de chacun de ses frères et sœurs, Laurier commande le pain et ajoute « Et je vais prendre aussi 3 olivettes ». Je pensais : « Tiens ! Ils se diversifient en vendant des olives ? C’est curieux tout de même pour une boulangerie. »

C’est là que je comprends. Je vois la boulangère attraper et emballer trois petits pains longs et plats à la croûte boursouflée et dorée. Sans même attendre l’apéritif, Laurier répond à ma curiosité pressante en arrachant à la main, un morceau d’une des olivettes et me le tend. Ce fût un moment de délice mémorable…

Je n’en ai trouvé nulle part ailleurs. J’ai même tapé sur la toile pour vérifier leur existence et RIEN. Il semble que les olivettes soient une variété de tomates. Au-delà de ça, pas de trace de mes délicieux petits pains. Peut être s’agit-il d’une création propre à la boulangerie de Pourrières ?
Pourtant, elles valent largement le coup que l’on s’y attarde! Voici ma recette :

 

Les ingrédients pour 4 olivettes :
 400g de farine complète
 200g de farine blanche
 1 sachet de levure du boulanger
 150g d’olives noires à la Grecque dénoyautées
 150g de fromage râpé
 1 cuiller à café d’herbes de Provence
20cl d’eau tiède
10cl d’huile d’olive
 1 jaune d’oeuf
1 cuiller à café de sel

Préparation
1.
Réhydrater la levure dans l’eau tiède. Patienter quelques minutes, le temps qu’une mousse se forme. 

2.
Mélanger la farine et le sel et y incorporer la levure réhydratée. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’un pâton lisse et qui ne colle pas. Ajouter ensuite les olives et 100g de fromage râpé, et poursuivre le pétrissage. Former une boule et laisser reposer 20 minutes.

3.
Former des boudins d’une vingtaine de centimètres et les aplatir pour que leur épaisseur de fasse plus qu’un centimètre. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, disposer les olivettes. Préchauffer le four à 180°C.

4.
Diluer le jaune d’œuf avec quelques gouttes d’eau et en badigeonner chaque olivette. Parsemer enfin les olivettes du reste de fromage râpé. Exercer une légère pression pour les faire adhérer. Placer au four et faire cuire 30 minutes à 180°C.

 

Idéales pour l’apéritif, ces olivettes viendront aussi accompagner avec brio une belle salade de tomates…

 

Pourquoi ne pas proposer un rosé de Provence, tout en fraîcheur et en fruité ?

 


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Publié par Jeanne Girardot
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