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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 07:00

Cette tarte est typiquement le genre de repas que je fais le dimanche soir. En quelques secondes, je sonde le contenu du réfrigérateur et des placards dans l'optique de réaliser un repas en un minimum de temps, tout en faisant en sorte de le rendre le plus savoureux possible.

Si j'aime faire ma pâte brisée moi-même, il n'est pas rare que j'en ai un ou deux rouleaux tout prêts dans mon réfrigérateur, pour les urgences, mais surtout pour les fois où j'ai la flemme et mon estomac ne m'octroie pas le luxe d'attendre sagement qu'un repas élaboré daigne se présenter devant moi.

Cette tarte simplissime est réalisée en quelques minutes. Oeufs vivement battus, un yaourt négligemment incorporé au mélange, des tranches de bacon coupées en lanières, quelques brins de ciboulette ciselée et le tour est joué...
 

 

Les ingrédients pour 6 personnes:

Une pâte brisée

6 tranches de bacon fumé

2 œufs

1 yaourt nature ou l’équivalent en fromage blanc

150g de fromage râpé

1 cuiller à soupe de crème fraîche

1 cuiller à soupe de ciboulette fraiche ciselée

1 pincée de 4 baies

1 pincée de poivre

 

Préparation

1. Précuire la pâte brisée. Et laisser le four allumé à 150°C pendant le reste de la préparation.

 

2. Dans une jatte, battre les œufs avec le yaourt, la ciboulette, le poivre et le mélange 4 baies.  

 

3. Couper les tranches de bacon en lanières et les ajouter, avec les ¾ du fromage râpé, au mélange aux œufs. Bien mélanger. Verser l’ensemble sur le fond de tarte précuit. Saupoudrer du reste de fromage.

 

4. Passer au four une bonne trentaine de minutes à 180°C.

 


Pour cette tarte je propose un Corbières blanc. Issu de la région viticole du Languedoc Roussillon, c'est un vin d'une jolie ampleur, aux arômes de fruits exotiques, de pêche et de fleurs.

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Publié par Jeanne Girardot
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 07:00

Il y a quelques semaines, peut être même quelques mois, j’avais acheté un paquet de lentilles corail, trouvé dans un linéaire d’une grande épicerie. La jolie couleur orangée m’avait séduite et tendu les bras, sans que je sache vraiment ce que j’en ferai et comment les cuisiner. 

Sur le moment je m’étais dit : « je trouverai bien une manière de les intégrer dans ma cuisine ».
M
ais voilà, quelques temps plus tard, ces jolies lentilles dormaient toujours dans mon placard sans que je ne parvienne à penser à une recette qui leur convienne. 

J’ai donc fait quelques petites recherches sur la toile et j’y ai trouvé beaucoup d’idées savoureuses. Parmi elles, diverses recettes de soupes et autres veloutés qui m’ont inspiré pour la réalisation de ma version d’un joli velouté corail.

   


Les ingrédients pour 4 personnes:

 250g de lentilles corail
 8 tranches de bacon
 4 carottes
 2 oignons
4 gousses d’ail
 1 cuiller à café de curcuma
 ½ cuiller à café de cumin
 1 cuiller à café de curry
2 cubes de bouillon de volaille
½ cuiller à café d’origan
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
1 pincée de sel
1 pincée de poivre 

Préparation
1. Couper les carottes en rondelles et émincer l’oignon. Peler l’ail et l’écraser.

2.
Diluer les cubes de bouillon dans un litre d’eau.

3.
Dans le fond d’une casserole, faire revenir les oignons émincés. Ajouter l’ail et les épices et aromates et remuer vivement. Ajouter les carottes et les lentilles. Mouiller avec le bouillon et laisser cuire un vingtaine de minutes.


4.
Mixer le tout. Réserver au chaud.


5.
Faire griller les tranches de bacon à la poêle jusqu’à ce qu’elles durcissent. Verser la soupe dans les bols et y ajouter deux tranches de bacon par personne. Servir sans attendre.

En attendant la prochaine recette, je suis preneuse d’autres idées lumineuse pour cuisiner les lentilles corail…



Un blanc de l’appellation Côte de Beaune, issu du Chardonnay fera l’affaire. Son côté nerveux, ample et robuste sera le bon compagnon de ce velouté dense et riche.

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Publié par Jeanne Girardot
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 07:00

J'aime beaucoup cuisiner le lapin. En particulier s'il a été chassé, sa saveur n'en est que plus forte et racée.  C'est une viande que j'aime qualifier de "flexible" car elle accueille volontier une bien large palette d'ingrédients et en ressorts toujours délicieuse. Il en est de même pour les vins qui viennent se marier avec les recettes accommodant le lapin. Blanc ou rouge, on se trompe difficilement...

Mes envies d'été du moment m'ont poussé à miser une fois de plus sur les saveurs provençales que j'aime tant. Tomates, ail et olives noires, un vrai régal. Et en plus c'est une recette très légère!...

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

 1 lapin

 50g d'olives noires

 50g d'olives noire à la grecque

 1 boite de tomates pelées au jus
 1 boite de tomates concassées
2 gros oignons
 2 échalotes
5 gousses d’ail
1 beau brin de thym frais ciselé
1 beau brin de romarin frais ciselé
1 cuiller à café d’ail en poudre
1 petit verre de vin blanc
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 bonne pincée de piment d’Espelette
1 bonne pincée de poivre blanc
1 bonne pincée de 4 poivres concassés
1 bonne pincée de fleur de sel 

Préparation
1.
Découper le lapin en morceaux. Dans une cocotte, les saisir de tous côtés avec une cuiller d’huile d’olive. Oter les morceaux et réserver.

2. Dans la même cocotte, faire dorer les oignons et les échalotes émincées dans l’huile d’olive. Ajouter les gousses d’ail, remuer et laisser cuire encore une minute. Mouiller avec le vin blanc et remuer vivement, laisser réduire. Ajouter les tomates, les olives, les aromates et les épices. Replacer les morceaux de lapin dans la cocotte et baisser le feu. Laisser cuire une heure à feu doux.

 

Servir avec des pommes de terre en robe des champs, du riz ou même des tagliatelles… Et ne pas hésiter à réchauffer le lendemain, c’est encore meilleur !

 

Avec ce lapin-ci, j’irais bien faire un petit tour dans la Loire, en l’accompagnant d’un rouge fruité mais tout aussi charnu. Pourquoi ne pas opter pour un Saumur-Champigny ? Issu principalement de Cabernet Franc, il présente des arômes fruités et épicés. Entre finesse et richesse de structure, ce vin sera l’aimable compagnon de ce plat.

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Publié par Jeanne Girardot
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 07:00

Un jour qu’il me restait de la purée de pomme de terre faite en trop grande quantité, comme à mon habitude, je décidais de l’accommoder de manière différente afin de lui redonner vie et de la rendre originale.

J’en étais à mes élucubrations lorsque que mes yeux tombèrent sur un petit Tupperware dans lequel j’avais enfermé quelques blancs d’œufs restants d’une très récente confection de cannelés. 

« Pourquoi pas y ajouter des blancs d’œufs battus en neige pour rendre ma purée plus aérienne ? »
« … Et pourquoi ne pas y ajouter un peu de fromage pour la rendre plus savoureuse ? »

« Pourquoi ne pas faire un soufflé de pomme de terre ? »

C’est ainsi que j’ai réalisé mon premier soufflé  de pomme de terre. S'il n'a rien d'extravagant, cet excellent accompagnement a l’avantage de changer de la purée ou des pommes de terre…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

 
 5 grosses pommes de terre
 3 œufs
 30cl de lait
 1 cuiller à soupe de crème fraîche
 150g de fromage râpé
 5 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 pincée de muscade
1 pincée de poivre
1 pincée de sel

Préparation

1. Faire cuire les pommes de terre à l’autocuiseur. Les peler et les écraser avec l’huile d’olive, le lait, la muscade, le sel, le poivre. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une purée.

2.
Casser les œufs et séparer les blancs des jaunes. Incorporer les jaunes au mélanger obtenu précédemment. Et incorporer le fromage râpé, tout en en conservant un peu pour le dessus. Bien mélanger. Préchauffer le four à 180°C.

3.
Monter les blancs en neige avec un peu de sel. Incorporer délicatement les blancs au mélange précédemment obtenu. Pour faciliter l’incorporation, on peut commencer par ajouter une bonne cuiller de blancs en neige et mélanger vivement pour rendre le mélange plus souple et plus maniable.

4.
Huiler le moule à soufflé et le remplir du mélange obtenu à l’étape précédente. Il faut que l’ensemble remplisse les 2/3 du moule. Saupoudrer du reste de fromage râpé. Enfourner pour trente à quarante minutes pour un grand moule et une vingtaine de minutes à 180°C pour des ramequins individuels.




Tout dépendra de ce que ce soufflé accompagne….

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Publié par Jeanne Girardot
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 07:00

Le nom « saucisses lentilles » évoque pour nombre de personnes, la bouillie insipide de notre enfance, servie à la cantine de l’école. Ou encore la boîte de conserve de couleur marron, au sortir de laquelle les saucisses se désintègrent littéralement et dont le goût uniformément médiocre nous rappelle qu’il faut bien se nourrir pour survivre.

 

Pas étonnant que d’aucuns soient, dès lors, totalement brouillés avec ce plat. Or il peut se révéler tout à fait délicieux, pour peu que l’on le cuisine avec un tant soit peu de soin et en usant de bons produits…

 


Les ingrédients pour 6 personnes:

 200g de lentilles
 12 Knakis, ou mieux, des saucisses fumées
 2 oignons
 4 échalotes
3 carottes
 5 gousses d’ail
 Quelques feuilles de laurier
1 cuiller à café d’herbes de Provence
150g de lardons fumés
Quelques champignons de Paris émincés
4 biscottes
4 clous de girofle
2 cubes de bouillon
½ cuiller à café de poivre concassé

Préparation
1. 
Faire tremper les lentilles dans de l’eau toute une nuit. Le lendemain, les placer dans un autocuiseur avec 3 gousses d’ail entières, les feuilles de laurier et les échalotes piquées de clous de girofle. Recouvrir d’eau de sorte à ce que celle-ci représente le double du volume des lentilles. Faire cuire une quinzaine de minutes à partir du sifflement. Réserver.

2.
Dans une sauteuse, faire cuire les lardons. Après deux à trois minutes de cuisson, ajouter l’oignon émincé, une gousse d’ail écrasée et les champignons. Remuer et ajouter les knakis, poivrer. Laisser cuire encore 5 minutes en remuant de temps en temps. Préchauffer le four à 160°C.

3.
Diluer le bouillon dans 20cl d’eau. Dans la sauteuse, ajouter les lentilles ainsi que le bouillon et les herbes de Provence, mélanger, couvrir et laisser cuire une quinzaine de minutes à feu très doux.

4.
Lorsque le liquide a réduit, verser le contenu de la sauteuse dans un plat à gratin. Frotter la dernière gousse d’ail sur les biscottes et les effriter. Saupoudrer la chapelure sur le plat et enfourner pour une trentaine de minutes à 160°C.

 


Ce plat appelle un rouge relativement structuré, c’est pourquoi j’opte pour un Côtes-de-Nuits, Bourgogne rouge issu du cépage Pinot Noir, il allie robustesse et élégance.

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Publié par Jeanne Girardot
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 07:00

Aussi loin que mon souvenir me porte, j'ai toujours connu les blancs de poulets cuits dans une sauce à la moutarde. C'est un plat incontournable car vraiment très simple à réaliser et absolument délicieux.

J'aime à recycler cette recette dans ma cuisine de tous les jours, au gré des produits saisonniers et des disponibilités qu'offrent mes placards, mon congélateur ou mon réfrigérateur.

Cette version a cela d'intéressant que l'estragon lui confère une certaine délicatesse et une note raffinée. L'aromate rend ce plat, à la base très simple, digne d'avoir sa place au cours d'un repas de fête...
 

 

Les ingrédients pour 2 personnes:
 2 blancs de poulet
 Quelques champignons de Paris
 1 oignon
 2 gousses d’ail
1 cuiller à café de moutarde, mieux, de la moutarde aromatisée à l’estragon
1 cuiller à café de moutarde à l’ancienne
 4 cuillers à soupe de crème fraîche
1 cuiller à soupe d’estragon frais ciselé, à défaut, de l’estragon séché
1 cuiller à soupe d’huile d’olive

Préparation
1.
Couper les blancs de poulet en lanières. Emincer les champignons, couper les oignons en petits dés et écraser les gousses d’ail.


2.
Dans un bol, mélanger les moutardes avec la crème et l’estragon.

3. Dans une sauteuse faire revenir l’oignon avec l’huile d’olive. Ajouter l’ail ainsi que les champignons. Laisser dorer. Ajouter les blancs de poulet et laisser cuire en remuant fréquemment.

4.
Une à deux minutes avant la fin de la cuisson, ajouter la crème à l’estragon. Servir aussitôt avec du riz ou du quinoa.

 
 

Cette recette participe au Défi 15 minutes, organisé par Recettes.de

 


Un vin blanc riche est fruité sera ici recommandé pour contrebalancer la puissance de l’estragon. Un Costières de Nîmes blanc, issu entre autres de Grenache blanc, présente une certaine structure. C’est un vin expressif et au fruité généreux.

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Publié par Jeanne Girardot
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 07:00

L’arrivée du printemps et le retour des beaux jours amènent avec eux un regain de dynamisme et déclenchent chez moi une frénésie de plats estivaux et ensoleillés. Quel bonheur de pouvoir enfin à nouveau cuisiner les légumes du soleil. Dimanche dernier au marché j’ai acheté mes premières courgettes depuis l’été dernier. Cet achat, ainsi que celui de tomates cerise parfumées et d’aubergines pulpeuses, ont eu sur mon moral l’effet dopant dont j’avais besoin.

Il n’y a rien à faire, la simplicité est toujours gagnante. Un panier de légumes estivaux, une poignée d’aromates et un filet d’huile d’olive sont la clé d’un savoureux repas gorgé de soleil. Nul artifice superflu n’est nécessaire. La magie provençale à elle seule opère.

 

Les ingrédients pour 4 personnes:
 3 belles courgettes
 1 boite de tomates en dés
1 bocal d’olives noires
 3 petits oignons ou échalote
10 gousses d’ail entières
 1 cuiller à café d’ail en poudre
½ cuiller à café de poivre concassé
1 cuiller à café de gros sel
1 cuiller à soupe d’herbes de Provence

1 beau brin de thym
1 beau brin de romarin
2 cuillers à soupe d’huile d’olive

Préparation
1. Couper les courgettes en rondelles de 1 à 2 centimètres de large environ. Couper les oignons en petits quartiers. Préchauffer le four à 180°C.

2. Dans un plat à gratin, disposer les rondelles de courgettes. Saler, poivrer et arroser d’huile d’olive. Disposer les olives, les gousses d’ail, l’oignon. Verser le contenu de la boite de tomate dessus avec le jus et étaler. Saupoudrer d’herbes de Provence et d’ail en poudre.

3. Enfourner et laisser cuire 30 à 40 minutes. 

 


Un Côtes de Provence blanc siéra parfaitement à ce plat méditerranéen.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 07:00

J’ai eu le plaisir de découvrir ce délicieux plat sur une terrasse, au cœur de la belle ville de Barcelone. Je cherchais désespérément de quoi me restaurer de façon rapide, car une dégustation professionnelle m’attendait, mais je souhaitais tout de même éviter les fast-foods, tout autant que les attrape touristes.

 

Au gré de mon errance, je finis par tomber dans une petite ruelle qui aboutit sur une petite place charmante en tous points. De petites tables nappées de blanc n’attendaient que la venue des passants. Elles restaient vides car l’heure était encore jeune pour le déjeuner espagnol. En m’installant à la table inondée de soleil, je compte bien y rester un moment, histoire de décompresser avant mes obligations professionnelles…

 

Le serveur m’annonce les différents choix d’entrées et de plats du jour. Parmi les entrées j’entends « Morue » sans comprendre exactement comment cette dernière est cuisinée, mais je prends le risque d’opter pour elle.

 

Evidemment, j’éprouve une pointe de regret lorsque j’aperçois la morue crue sur son lit de salade, mais dès la première bouchée je ne regrette plus rien. Il faut bien l’avouer, c’est un véritable régal ! Il s’agit en fait de morue marinée dans de l’huile d’olive. Il est à présent impensable que je quitte cette terrasse sans avoir préalablement récupéré la recette de cette divine entrée. L’opération se passe sans encombres. Le serveur est même ravi de partager un petit bout de sa culture locale. A la bonne heure...

 

Les ingrédients pour 4 personnes:
 200g de morue
 6 gousses d’ail
 Quelques brins de ciboulette
 4 tomates
 1 citron
Roquette rouge
 Roquette verte
6 cuillers à soupe d’huile d’olive
3 cuillers à soupe de vinaigre balsamique
½ cuiller à café de poivre concassé
½ cuiller à café de 4 baies concassées

Préparation
1. La veille, mettre la morue à tremper pour la dessaler. Le lendemain, l’égoutter et la couper en petites lanières.

2.
Dans un plat large et plat, disposer les lanières de morue, presser le citron sur le poisson. Disposer l’ail
coupé en morceaux, ainsi que la ciboulette ciselée et asperger d’huile d’olive, puis placer au frais pendant 3 à 4 heures, au moins.

3.
Sortir du réfrigérateur environ une heure avant de servir. Il ne faut pas que la morue soit trop froide.

4.
Couper les tomates en quartiers. Disposer la roquette sur les assiettes, les tomates et la morue marinée. Verser un peu de marinade sur l’ensemble. Saupoudrer de poivre et de 4 baies. Servir.

 

Un blanc s’impose ici, même si le vinaigre est présent et qu’il ne rend pas facile l’accord avec le vin. Je choisis un vin issu de cépage Sauvignon pour les arômes d’agrumes, de buis et de fruits de la passion. Un Entre-Deux-Mers se prêtera bien à ce plat méditerranéen.

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Publié par Jeanne Girardot
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 07:00

Dimanche dernier, au marché j’ai eu le plaisir d’acheter les premières tomates cerise de la saison dignes de ce nom. Entendez par là savoureuses et fruitées. Enfin le printemps !
Par la même occasion, j’en ai profité pour acheter quelques pieds pour garnir mes jardinières en prévision des salades et apéritifs estivaux…

L’idée de faire une pizza aux tomates cerise me trottait dans la tête depuis quelques temps, mais la saison ne s’y prêtant pas, je dus me résoudre à la patience. De retour du marché, j’ai enfin pu me lancer dans la confection de ma pizza, non sans croquer quelques tomates cerise en passant…

J’aime l’idée d’associer le pesto aux tomates. Ce sont des saveurs qui s’accordent particulièrement bien et qui créent du soleil à elles seules. D’autant plus si le pesto est fait maison. Je dois avouer qu’une fois que l’on a gouté au délice d’un pesto tout frais, fait maison, il est extrêmement difficile de revenir à celui en bocaux sans une once de déception.

En été, il m’arrive bien souvent d’en faire. Pour cela j’utilise généralement une variété de basilic à feuilles très larges. Avec le retour des beaux jours, j’ose espérer pouvoir faire mon pesto maison très prochainement. Ce sera chose faite dès que mon plan de basilic sera suffisamment fourni. En attendant, je me contente de celui trouvé dans les linéaires de mon supermarché…

 


Le marché pour 6 personnes :
 1 pâte à pizza
 250g de tomates cerise
 6 cuillers à soupe de pesto, issu du commerce ou encore mieux, maison
150g de parmesan râpé
 3 tranches de bacon fumé
 1 poignée de pignons de pin (facultatif)
½ cuiller à café de 4 poivres concassés

Préparation
1.
Etaler la pâte. Préchauffer le four à 180°C.

2.
Etaler le pesto sur la pâte. Couper les tomates cerise en deux et les disposer sur le pesto. Couper le bacon en lanières et le disposer sur les tomates. Ajouter éventuellement les pignons. Poivrer. Saupoudrer le tout de parmesan râpé.

3.
Enfourner et laisser cuire une quinzaine de minutes à 220°C.

 

Un rouge assez léger, flatteur et ensoleillé sera agréable avec cette pizza. Pourquoi pas un Côtes du Rhône ? Il est issu principalement de Grenache, qui lui confère rondeur et fruité, et généralement accompagné, entre autres, de Syrah et de Mourvèdre, qui eux apportent la couleur, la structure et le côté épicé.

 

Un blanc n’est pas à exclure non plus, dans ce cas on peut également rester dans les Côtes du Rhône avec un Lirac blanc, composé de Grenache blanc pour la plupart, qui, comme son homologue rouge apporte la rondeur et le gras, de Clairette et de Bourboulenc, qui eux, confèrent au vin sa vivacité et son fruité.

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Publié par Jeanne Girardot
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 07:00

La première fois que j’ai goûté à des rillettes de thon remonte à une quinzaine d’années à l’Ile d’Yeu. C’est une spécialité locale qui en intriguait plus d’un à l’époque. Il faut dire que la notion de « Rillettes » était difficilement dissociable de celle de la viande, canard, oie, porc… C’était précisément cette recette au poivre vert que j’avais dégustée, qui fut la première d’une ribambelle d’autres accommodations du même nom.

Aujourd’hui on a tendance à baptiser « rillettes » la moindre mixture effilochée additionnée de beurre et de fromage frais. Le nom se démocratise et ce n’est pas pour nous déplaire…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
 1 boite de thon
 2 cuillers à soupe de fromage frais
 1 cuiller à soupe de crème fraîche épaisse
 1 cuiller à soupe de beurre salé ramolli
 1 cuiller à soupe d’huile d’olive
 1 pincée d’ail semoule
1 cuiller à soupe de jus de citron
1 cuiller à soupe de graines de poivre vert
1 cuiller à café de ciboulette ciselée
1 pincée de paprika
½ cuiller à café de mélanges des poivres concassé

Préparation
1.
Dans un bol faire macérer les grains de poivre vert avec l’huile d’olive, le poivre concassé, le jus de citron. Réserver au réfrigérateur une à deux heures.

2. Emietter le thon et y incorporer le beurre ramolli et le fromage frais. Ajouter ensuite le poivre vert et son jus de macération. Mélanger l’ensemble et placer au réfrigérateur au moins deux heures avant de servir.

 

Parfait avec des crackers aux graines pour l’apéritif, mais aussi en entrée avec des blinis et des jeunes pousses de salade…

 

Le cépage Sauvignon est tout à fait indiqué pour ces rillettes, avec ses notes d’agrumes et sa fraîcheur. Un Pouilly Fumé, vin blanc sec du Val de Loire sera fort à propos.

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Publié par Jeanne Girardot
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