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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 07:00

L’arrivée du printemps et le retour des beaux jours amènent avec eux un regain de dynamisme et déclenchent chez moi une frénésie de plats estivaux et ensoleillés. Quel bonheur de pouvoir enfin à nouveau cuisiner les légumes du soleil. Dimanche dernier au marché j’ai acheté mes premières courgettes depuis l’été dernier. Cet achat, ainsi que celui de tomates cerise parfumées et d’aubergines pulpeuses, ont eu sur mon moral l’effet dopant dont j’avais besoin.

Il n’y a rien à faire, la simplicité est toujours gagnante. Un panier de légumes estivaux, une poignée d’aromates et un filet d’huile d’olive sont la clé d’un savoureux repas gorgé de soleil. Nul artifice superflu n’est nécessaire. La magie provençale à elle seule opère.

 

Les ingrédients pour 4 personnes:
 3 belles courgettes
 1 boite de tomates en dés
1 bocal d’olives noires
 3 petits oignons ou échalote
10 gousses d’ail entières
 1 cuiller à café d’ail en poudre
½ cuiller à café de poivre concassé
1 cuiller à café de gros sel
1 cuiller à soupe d’herbes de Provence

1 beau brin de thym
1 beau brin de romarin
2 cuillers à soupe d’huile d’olive

Préparation
1. Couper les courgettes en rondelles de 1 à 2 centimètres de large environ. Couper les oignons en petits quartiers. Préchauffer le four à 180°C.

2. Dans un plat à gratin, disposer les rondelles de courgettes. Saler, poivrer et arroser d’huile d’olive. Disposer les olives, les gousses d’ail, l’oignon. Verser le contenu de la boite de tomate dessus avec le jus et étaler. Saupoudrer d’herbes de Provence et d’ail en poudre.

3. Enfourner et laisser cuire 30 à 40 minutes. 

 


Un Côtes de Provence blanc siéra parfaitement à ce plat méditerranéen.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 07:00

J’ai eu le plaisir de découvrir ce délicieux plat sur une terrasse, au cœur de la belle ville de Barcelone. Je cherchais désespérément de quoi me restaurer de façon rapide, car une dégustation professionnelle m’attendait, mais je souhaitais tout de même éviter les fast-foods, tout autant que les attrape touristes.

 

Au gré de mon errance, je finis par tomber dans une petite ruelle qui aboutit sur une petite place charmante en tous points. De petites tables nappées de blanc n’attendaient que la venue des passants. Elles restaient vides car l’heure était encore jeune pour le déjeuner espagnol. En m’installant à la table inondée de soleil, je compte bien y rester un moment, histoire de décompresser avant mes obligations professionnelles…

 

Le serveur m’annonce les différents choix d’entrées et de plats du jour. Parmi les entrées j’entends « Morue » sans comprendre exactement comment cette dernière est cuisinée, mais je prends le risque d’opter pour elle.

 

Evidemment, j’éprouve une pointe de regret lorsque j’aperçois la morue crue sur son lit de salade, mais dès la première bouchée je ne regrette plus rien. Il faut bien l’avouer, c’est un véritable régal ! Il s’agit en fait de morue marinée dans de l’huile d’olive. Il est à présent impensable que je quitte cette terrasse sans avoir préalablement récupéré la recette de cette divine entrée. L’opération se passe sans encombres. Le serveur est même ravi de partager un petit bout de sa culture locale. A la bonne heure...

 

Les ingrédients pour 4 personnes:
 200g de morue
 6 gousses d’ail
 Quelques brins de ciboulette
 4 tomates
 1 citron
Roquette rouge
 Roquette verte
6 cuillers à soupe d’huile d’olive
3 cuillers à soupe de vinaigre balsamique
½ cuiller à café de poivre concassé
½ cuiller à café de 4 baies concassées

Préparation
1. La veille, mettre la morue à tremper pour la dessaler. Le lendemain, l’égoutter et la couper en petites lanières.

2.
Dans un plat large et plat, disposer les lanières de morue, presser le citron sur le poisson. Disposer l’ail
coupé en morceaux, ainsi que la ciboulette ciselée et asperger d’huile d’olive, puis placer au frais pendant 3 à 4 heures, au moins.

3.
Sortir du réfrigérateur environ une heure avant de servir. Il ne faut pas que la morue soit trop froide.

4.
Couper les tomates en quartiers. Disposer la roquette sur les assiettes, les tomates et la morue marinée. Verser un peu de marinade sur l’ensemble. Saupoudrer de poivre et de 4 baies. Servir.

 

Un blanc s’impose ici, même si le vinaigre est présent et qu’il ne rend pas facile l’accord avec le vin. Je choisis un vin issu de cépage Sauvignon pour les arômes d’agrumes, de buis et de fruits de la passion. Un Entre-Deux-Mers se prêtera bien à ce plat méditerranéen.

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Publié par Jeanne Girardot
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 07:00

Dimanche dernier, au marché j’ai eu le plaisir d’acheter les premières tomates cerise de la saison dignes de ce nom. Entendez par là savoureuses et fruitées. Enfin le printemps !
Par la même occasion, j’en ai profité pour acheter quelques pieds pour garnir mes jardinières en prévision des salades et apéritifs estivaux…

L’idée de faire une pizza aux tomates cerise me trottait dans la tête depuis quelques temps, mais la saison ne s’y prêtant pas, je dus me résoudre à la patience. De retour du marché, j’ai enfin pu me lancer dans la confection de ma pizza, non sans croquer quelques tomates cerise en passant…

J’aime l’idée d’associer le pesto aux tomates. Ce sont des saveurs qui s’accordent particulièrement bien et qui créent du soleil à elles seules. D’autant plus si le pesto est fait maison. Je dois avouer qu’une fois que l’on a gouté au délice d’un pesto tout frais, fait maison, il est extrêmement difficile de revenir à celui en bocaux sans une once de déception.

En été, il m’arrive bien souvent d’en faire. Pour cela j’utilise généralement une variété de basilic à feuilles très larges. Avec le retour des beaux jours, j’ose espérer pouvoir faire mon pesto maison très prochainement. Ce sera chose faite dès que mon plan de basilic sera suffisamment fourni. En attendant, je me contente de celui trouvé dans les linéaires de mon supermarché…

 


Le marché pour 6 personnes :
 1 pâte à pizza
 250g de tomates cerise
 6 cuillers à soupe de pesto, issu du commerce ou encore mieux, maison
150g de parmesan râpé
 3 tranches de bacon fumé
 1 poignée de pignons de pin (facultatif)
½ cuiller à café de 4 poivres concassés

Préparation
1.
Etaler la pâte. Préchauffer le four à 180°C.

2.
Etaler le pesto sur la pâte. Couper les tomates cerise en deux et les disposer sur le pesto. Couper le bacon en lanières et le disposer sur les tomates. Ajouter éventuellement les pignons. Poivrer. Saupoudrer le tout de parmesan râpé.

3.
Enfourner et laisser cuire une quinzaine de minutes à 220°C.

 

Un rouge assez léger, flatteur et ensoleillé sera agréable avec cette pizza. Pourquoi pas un Côtes du Rhône ? Il est issu principalement de Grenache, qui lui confère rondeur et fruité, et généralement accompagné, entre autres, de Syrah et de Mourvèdre, qui eux apportent la couleur, la structure et le côté épicé.

 

Un blanc n’est pas à exclure non plus, dans ce cas on peut également rester dans les Côtes du Rhône avec un Lirac blanc, composé de Grenache blanc pour la plupart, qui, comme son homologue rouge apporte la rondeur et le gras, de Clairette et de Bourboulenc, qui eux, confèrent au vin sa vivacité et son fruité.

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Publié par Jeanne Girardot
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 07:00

La première fois que j’ai goûté à des rillettes de thon remonte à une quinzaine d’années à l’Ile d’Yeu. C’est une spécialité locale qui en intriguait plus d’un à l’époque. Il faut dire que la notion de « Rillettes » était difficilement dissociable de celle de la viande, canard, oie, porc… C’était précisément cette recette au poivre vert que j’avais dégustée, qui fut la première d’une ribambelle d’autres accommodations du même nom.

Aujourd’hui on a tendance à baptiser « rillettes » la moindre mixture effilochée additionnée de beurre et de fromage frais. Le nom se démocratise et ce n’est pas pour nous déplaire…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
 1 boite de thon
 2 cuillers à soupe de fromage frais
 1 cuiller à soupe de crème fraîche épaisse
 1 cuiller à soupe de beurre salé ramolli
 1 cuiller à soupe d’huile d’olive
 1 pincée d’ail semoule
1 cuiller à soupe de jus de citron
1 cuiller à soupe de graines de poivre vert
1 cuiller à café de ciboulette ciselée
1 pincée de paprika
½ cuiller à café de mélanges des poivres concassé

Préparation
1.
Dans un bol faire macérer les grains de poivre vert avec l’huile d’olive, le poivre concassé, le jus de citron. Réserver au réfrigérateur une à deux heures.

2. Emietter le thon et y incorporer le beurre ramolli et le fromage frais. Ajouter ensuite le poivre vert et son jus de macération. Mélanger l’ensemble et placer au réfrigérateur au moins deux heures avant de servir.

 

Parfait avec des crackers aux graines pour l’apéritif, mais aussi en entrée avec des blinis et des jeunes pousses de salade…

 

Le cépage Sauvignon est tout à fait indiqué pour ces rillettes, avec ses notes d’agrumes et sa fraîcheur. Un Pouilly Fumé, vin blanc sec du Val de Loire sera fort à propos.

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 07:00

C’est lors de mon dernier séjour en Espagne que j’ai eu l’occasion de déguster une délicieuse accommodation de pois chiches, que j’ai eu envie de recréer, sitôt de retour à Bordeaux. 

Associé au poivron, le pois chiche gagne en vivacité et en fraîcheur. Ajoutez à cela une huile d’olive digne de ce nom et un vinaigre balsamique qui ne soit pas issu d’un linéaire de supermarché, et ces quelques ingrédients très simples se métamorphosent en une délicate mise en bouche…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

 1 boite de pois chiches
 1 poivron rouge
 1/2 boite d'olives noires
 
1 oignon blanc

1 gousse d’ail
 Quelques brins de ciboulette
1 pincée de paprika
1 pincée de poivre blanc
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de sel
10cl d’huile d’olive de bonne qualité
10cl de vinaigre balsamique de bonne qualité

Préparation
1. Ciseler la ciboulette. Mélanger les épices et le sel avec la ciboulette ciselée et l’ail écrasé et mouiller le tout avec le vinaigre. Remuer puis ajouter l’huile d’olive. Laisser macérer au frais une ou deux heures.

2.
Couper l’oignon et le poivron en tous petits dés. Ajouter les pois chiches et les olives noires -on peut en couper quelques unes en petits morceaux- verser la marinade et mélanger de sorte à ce qu’elle se diffuse partout. Réserver au frais jusqu’au moment de servir.
 

Le fait de mettre en avant la présence de vinaigre rend très difficile un accord heureux avec du vin, quel qu’il soit…

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 07:30

Avec tout ce gibier dans mon congélateur, et en particulier tous ces faisans, il me faut rivaliser de créativité pour accommoder de façon différente cette volaille délicieuse. 

Comme je ne me lasse pas de le répéter, le faisan, de par le simple fait qu'il soit sauvage, se caractérise par une viande fine et peu grasse. Par conséquent, la cuisine qui lui est le mieux adapté, à mon sens, n'est pas de le rôtir, mais de le plonger dans un liquide, quel qu'il soit, afin qu'il s'en imprègne. 

Précédemment, je l'ai cuisiné au jus de raisin, dans mon Faisan d'Antigneul, à la bière, au Cognac lorsque je l'ai cuisiné en terrine, et au cidre

Aujourd'hui, j'emprunte la recette
du coq au vin et l'adapte à ma mode et à mon faisan... 
 


Les ingrédients pour 4 personnes
 

Pour la farce:

 1 yaourt
 2 cuillers à soupe de crème fraîche
 3 biscottes émiettées
1 bonne cuiller à soupe d’Herbes de Provence
 Quelques feuilles de Laurier
1 cuiller à café de fond de volaille
1 cuiller à soupe de sucre roux
1 cuiller à soupe de moutarde à l’ancienne
1 pincée de sel
1 pincée de poivre

Les ingrédients pour le reste de la préparation:

 1 faisan entier, plumé et vidé
 1,5 litres de vin rouge de Bordeaux, de préférence
 6 tranches de poitrine fumée
 2 cubes de bouillon de volaille dilué dans 50cl d’eau
1 bouquet garni
 2 oignons
200g de champignons émincés
3 gousses d’ail
200g de lardons fumés
6 carottes coupées en rondelles
2 clous de girofle
1 petit verre de Cognac
1 belle noix de beurre
1 pincée de sel
1 cuiller à café de baies de genièvre

Préparation

1. Mélanger l’ensemble des ingrédients de la farce et en emplir le faisan. Le barder de poitrine fumée et le ficeler. 

2.
Dans une cocotte, faire fondre le beurre et y saisir le faisan sur toutes les faces. Verser le Cognac et flamber. Ôter de la cocotte et réserver.
 

3.
Dans la cocotte, faire cuire les lardons et y jeter les oignons et les gousses d’ail et le bouquet garni. Ajouter les champignons et les carottes. Mélanger et assaisonner. Replacer le faisan. Mouiller avec le bouillon, puis le vin.

Laisser mijoter 2 heures à feu très doux.

 

Le faisan peut être servi dans la cocotte qui a servi à sa cuisson, ou découpé et accompagné de ses carottes et d'une réduction du jus de cuisson à laquelle on aura éventuellement ajouté un peu de fécule de maïs, pour l'épaissir.

Une préparation la veille ne fait que rendre le faisan plus tendre et le plat plus savoureux…

 

Un Margaux –issu principalement d'un assemblage dee Cabernet Sauvignon et de Merlot- dont la structure, la délicatesse et l’élégance seront les alliés judicieux de ce gibier à la fois délicat et racé.

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Publié par Jeanne Girardot
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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 07:30

J’aime l’idée de pouvoir créer des petites bouchées sucrées et gourmandes en deux temps, trois mouvements. Laurier aussi. Une petite envie de sucré, et hop ! Quelques cookies voient le jour. Besoin de réconfort, et hop ! Des petits caramels mous apparaissent… 

Ces biscuits aux noix ont l’avantage d’être non seulement, extrêmement faciles à réaliser, mais qui plus est, particulièrement divins…

 


Les ingrédients pour 50 biscuits environ:

 200g de noix réduites en poudre
 20 cerneaux de noix
 100g de farine
 100g de beurre salé ramolli en pommade
 1 oeuf
100g de sucre roux
1/2 sachet de levure chimique

Préparation
1.
Battre l'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine, la levure, les noix en poudre, ainsi que le beurre. Bien malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte ferme et lisse. Former une boule. Préchauffer le four à 160°C.
 


2.
Former des boules de la taille d’une petite balle de golf. Les disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson. Aplatir les boules en y ajoutant les cerneaux de noix.


3.
 
Enfourner pour une quinzaine de minutes à 150°C.

 

Ils s’accompagneront divinement de crème anglaise ou crème glacée…

 

Un Gewurztraminer Vendanges Tardives, avec ses notes épicées et son sucre résiduel, relativement discret, sera le bon compagnon de ces petits biscuits pleins de saveurs.

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Publié par Jeanne Girardot
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 07:30

Voici encore une recette toute simple et prête en une minute -ou presque- créée avec quelques ingrédients orphelins, qui n'attendaient plus qu'on les emploie.

Si elle peut sembler improbable, je dois dire que l'alliance du brie et des olives noires est vraiment agréable et surprenante. Et c'est sans compter la petite note croquante que viennent apporter les graines de tournesol grillées... un petit moment de détente et d'évasion...


Les ingrédients pour 2 personnes:

 4 tranches de pain de mie blanc ou complet, selon les préférences

 100g de brie

 8 olives noires dénoyautées et coupées en rondelles

1cuiller à café d’herbes de Provence ou quelques brins de thym et de romarin 

 2 cuillers à soupe d’huile d’olive

1 poignée de graines de tournesol

1 pincée de sel

1 pincée de poivre


   

Préparation
1. Badigeonner légèrement les tranches de pain d'huile d'olive.

2. Dans une poêle, faire chauffer les graines de tournesol à sec. Attention, elle noircissent très vite. 30 secondes suffisent généralement.

3.
Couper le brie e tranches régulières d'environ 1cm de large et les disposer sur 2 tranches de pain. Saupoudrer d'herbes de Provence et autres aromates de votre choix. Disposer les olives et les graines de tournesol. Saler, poivrer. Recouvrir d'une autre tranche de pain.

4. Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans la poêle et faire cuire 1 à 2 minutes de chaque côté. Servir immédiatement, avec de la salade par exemple...


Avec ce plat qui aurait toute sa place sur une terrasse au soleil, pourquoi ne pas opter pour un rosé? Simple et fruité, un Cassis sera parfait. 

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Publié par Jeanne Girardot
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 07:30

J’aime beaucoup la saveur de la farine de sarrasin. Ce petit goût qui s’apparente à la noisette avec une note fumée est tout à fait plaisant.  

Outre les galettes, ou crêpes salées bretonnes, le sarrasin apporte une contribution plus qu’intéressante aux plats qui l’invitent à entrer dans leur composition. Le pain est sans nul doute l’un d’eux.
 

Sans en user à l’excès, le sarrasin apporte au pain une saveur toute particulière et lui confère une caractéristique polyvalente. En d’autres termes, le goût du sarrasin fait appel une palette de saveurs extrêmement variée et par conséquent se prête tout particulièrement aux tartinades, au moment de l’apéritif.
 

Additionné de quelques graines dont je suis si friande ce pain aurait presque des airs de gâteau….

 


Le marché pour 1 grand pain:

200g de farine de sarrasin
200g de farine complète
200g de farine blanche
1/3 de litre d’eau tiède
1 poignée de flocons d’avoine
1 poigné de graines de lin
1 poignée de graines de courge
1 poignée de graines de tournesol
1 poignée de graines de pavot
1 sachet de levure de boulangerie
1 cuiller à café de sel

Préparation

1. Réhydrater la levure dans l’eau tiède. Patienter quelques minutes, le temps qu’une mousse se forme.

2.
Mélanger la farine et le sel et y incorporer la levure réhydratée. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’un pâton lisse et qui ne colle pas. Ajouter les graines et pétrir à nouveau afin de les intégrer de façon homogène. Laisser reposer 20 minutes.


3.
Modeler un pain en forme de ballon de rugby. Le déposer sur une plaque. Laisser reposer 1h30 à 2h. La pâte doit avoir doublé. Quelques minutes avant de passer le pain au four, préchauffer le four à 250°C.


4.
Badigeonner généreusement d’eau et, à l’aide d’une petite passoire, saupoudrer un voile de farine sur le pain. Inciser le pain. Placer au four un petit ramequin rempli d’eau à mi hauteur. Faire cuire 10 minutes à 250°C, puis baisser à 180°C et laisser cuire 45 minutes.


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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 07:30

Depuis que j’ai dans mes placards ces cocottes miniatures extrêmement mignonnes, je ne me lasse pas de préparer de petites fournées individuelles. Le fait de servir à chacun son propre petit plat a quelque chose de raffiné ; sans compter le côté sympathique des réactions émanant de la gent féminine, qui s’extasie sur la petitesse des choses…

Cette fois, l’envie m’a prise de réaliser des petites cocottes avec un dessus croûté. Le feuilleté qui dissimule un savoureux contenu pour un effet surprise me plait beaucoup. 

Le mariage du saumon et de l’aneth, qui n’est plus à remettre en question, fait partie de ces associations récurrentes dans ma cuisine. On ne change pas une équipe qui gagne. 

Une béchamel, de beaux filets de saumon, quelques brins d’aneth et le tour est joué…

 

Le marché pour 2 personnes:
1 pâte feuilletée
2 filets de saumon frais
6 beaux brins d’aneth  
Le jus d’un citron  
40g de beurre
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
40cl de lait
3 cuillers à soupe de farine
1 jaune d’oeuf
1 pincée de 4 baies concassées
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur de sel

Préparation

1. Couper le saumon en lanières et le faire macérer dans le jus de citron, un brin d’aneth ciselé et un peu d’huile d’olive.

2.
Préparer une béchamel :
Dans une casserole, faire fondre le beurre, y ajouter la farine et remuer très vivement. Hors du feu, ajouter une peu de lait et remuer afin d’homogénéiser la sauce. Remettre sur le feu et ajouter le lait progressivement sans cesser de remuer. Lorsque le mélange épaissit éteindre le feu. Réserver au chaud.

3.
Ajouter les épices et l’aneth à la béchamel. Ajouter le saumon. Préchauffer le four à 160°C.

4.
Verser la béchamel au Saumon dans les petites cocottes. Couper la pâte feuilletée en deux et la placer sur les cocottes en scellant à l’aide de jaune d’œuf. Diluer le reste du jaune d’œuf avec une cuiller à café d’eau et badigeonner le dessus de la pâte feuilletée. Passer au four une trentaine de minutes.

 

Servir avec un peu de riz basmati.

 

Un vin blanc de Loire sera le compagnon idéal de ce plat délicieux. Un Savennières, issu du cépage Chenin Blanc. Nerveux à souhaits, il viendra sublimer le saumon et la note mentholée de l’aneth…

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Publié par Jeanne Girardot
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