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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 08:30

Je ne m’aventurerai pas à nommer cette quiche « Lorraine » car je sais à quel point les Lorrains sont tatillons quant à l’exactitude de la recette de leur fameuse quiche. Surtout pas de fromage ! Il fut même un temps où le lard n’avait pas sa place non plus dans ce plat. Uniquement œufs et crème…

 

Aujourd’hui on a vite fait de l’accommoder à sa propre mode, et à la décliner selon l’humeur. Voici ma version express, vite faite et vite prête.

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

 1 rouleau de pâte feuilletée ou brisée
 4 oeufs
150g de fromage râpé
 1 yaourt nature ou l’équivalent en fromage blanc
 1 cuiller à soupe de crème fraîche
150g de lardons fumés
1 pincée de muscade
1 pincée de poivre
1 pincée de sel


Préparation
1.
Précuire la pâte au four à 160°C.
 

2. Battre les œufs avec le yaourt et la crème. Saler, poivrer et ajouter la muscade. Ajouter ensuite le fromage râpé, ainsi que les lardons.

3.
Verser l’appareil sur le fond de tarte et enfourner pour une trentaine de minutes à 160°C.

 

Cette quiche est tout à fait congelable ! Coupée en quarts et emballée dans du cellophane, il suffira de la sortir quelques heures avant de servir et de la réchauffer au four, car le micro ondes à tendance à durcir la croûte et dessécher le contenu…

 

Mes choix se portent sur un vin blanc plutôt ample et puissant, comme un Graves Blanc (Bordelais), ou un rouge léger, comme un Chinon (Loire).

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Publié par Jeanne Girardot
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 08:30

Poursuivons notre escapade espagnole avec une autre recette de tapas. Si l’Espagne revendique ces poivrons farcis comme étant des tapas, ce sont également des spécialités méditerranéennes, italiennes ou marocaine. Chaque région ou pays a sa recette typique. 

Voici ma version, qui n’a rien de figé. Généralement je l’adapte en fonction de mes humeurs et de ce dont je dispose dans mes placards et mon réfrigérateur. Ainsi, tantôt j’ajoute une échalote émincée, tantôt, une portion de Vache qui rit. Il en est de même quant aux épices et aromates, même si le paprika reste le grand privilégié de cette recette.

 


Les ingrédients pour 4 à 6 personnes:

 3 poivrons rouges
 1 boite de thon
 3 cuillers à soupe de fromage frais
1 cuiller à soupe de mayonnaise
1 cuiller à café de ciboulette
 Quelques olives noires dénoyautées et coupées en morceaux
 2 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à soupe de jus de citron
½ cuiller à café de paprika
½ cuiller à café de mélanges des poivres concassé
½ cuiller à café de sel

Préparation
1. Faire cuire les poivrons au four pendant quarante cinq minutes à 150°C. A la sortie du four, les enfermer dans un sac plastique et attendre une quinzaine de minutes, cela facilitera leur pelage.

2.
Peler et vider les poivrons en prenant soin de ne pas les déchirer. Laisser refroidir.


3.
Emietter le thon le faire macérer dans un mélange d’huile d’olive, de jus de citron et de poivre.


4.
Dans un bol, mélanger le thon, le fromage frais, la mayonnaise et les olives noires. Assaisonner.


5.
Farcir les poivrons du mélange obtenu, puis couper en rondelles de 5 centimètres de large environ. Réserver au frais jusqu’au moment de servir.

 

Ces poivrons farcis peuvent se servir sur une tranche de pain de campagne grillée et frottée d’ail…

 

Un Côtes du Roussillon blanc sera le bon compagnon de ces tapas. Il s’agit d’un vin d’une certaine rusticité et d’une jolie souplesse. Il est issu du Macabeu, de la Malvoisie du Roussillon et le Grenache Blanc, entre autres.

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Publié par Jeanne Girardot
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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 12:00

Lors de mon récent passage en Espagne, j’ai pu me reconnecter avec les tradition culinaires locales et, en particulier les tapas.

Au cours de mon Erasmus à Madrid il y a quelques années, j’avais déjà attrapé le virus des tapas et il n’était pas rare que dans la cuisine de notre appartement madrilène, les odeurs de friture à l’huile d’olive attirent mes colocataires et qu’un repas de tapas s’improvise…

C’est dans l’appartement estudiantin de ma petite sœur Sixtine, en compagnie de ses amies, que je me suis retrouvée quelques années en arrière, lors d’une soirée tapas.

Cette recette de croquettes, ou « croquetas de bacalao », se fait traditionnellement avec de la farine du beurre et du lait. Cependant, je préfère la préparer avec des pommes de terre…

 


Les ingrédients pour une trentaine de croquettes :
 5 pommes de terre
 300g de morue
 1 œuf
2 gousses d’ail écrasées
 33cl d’huile d’olive
 33cl d’huile de tournesol
Quelques brins de ciboulette
1/2 cuiller à café de piment
200g de chapelure
20cl de lait
2 cuillers à soupe de fromage frais (type Saint Môret)
Sel
Poivre

Préparation
1. La veille, mettre la Morue à tremper pour la dessaler. Le lendemain, l’égoutter et la couper en petits morceaux.

2.
Cuire les pommes de terre à la vapeur. Les peler et les réduire en purée en y incorporant le fromage frais, un peu d’huile d’olive, l’ail écrasé, la ciboulette, le piment, le sel (légèrement car la morue est salée) et le poivre. Ajouter enfin la morue.

3. Former des boules du mélange obtenu, les tremper dans le lait et les rouler dans la chapelure.

4.
Dans une casserole assez haute, mélanger les deux huiles et faire chauffer. Lorsque l’huile est assez chaude, y plonger les croquettes et les faire cuire quelques minutes.

 

Un blanc sera parfait pour ces croquettes. Je choisi un Picpoul de Pinet, vin blanc issu de l’appellation Coteaux du Languedoc, aromatique et d’une ampleur et une puissance agréable, ce vin est à boire dans ses jeunes années.

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Publié par Jeanne Girardot
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 08:30

Mamzelle Gwen, du blog Les Petites Chozes Bio, a eu l’excellente idée d’un tour du monde culinaire en faisant participer la blogosphère.

Voilà qu’en m’inscrivant, on m’a assigné la tâche de réaliser une recette venue d’Islande. J’ai donc entamé mes recherches sur la toile mais je dois avouer qu’il ne fut pas évident de trouver. Cela m’a permis de découvrir que l’Islande est un pays où l’agneau est une institution en termes de gastronomie locale.

Etant encerclé de mers, il n’est pas étonnant que l’Islande soit un pays où l’on mange avant tout énormément de poisson. Le Plokkfiskur est un plat qui se prépare traditionnellement avec les restes de poisson des repas précédents. En ce qui me concerne je trouve qu’il est si bon qu’il mérite bien du poisson frais… En voici la recette.

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
 300g de cabillaud ou de restes de poissons
 1 gros oignon émincé
 50g de beurre
2 cuillers à soupe de farine
 1 pincée e muscade
1 pincée de curry
1 pincée de poivre blanc
50cl de lait
4 pommes de terre cuites à l’eau
1 pincée de poivre blanc
1 bonne poignée de fromage râpé

Préparation
1. Si le poisson n’est pas encore cuit, le faire bouillir quelques minutes dans un fumet de poisson ou dans du bouillon. L’émietter.

2. Dans une casserole, faire fondre le beurre et y jeter les oignons et les épices. Saupoudrer de farine et remuer vivement. Hors du feu, ajouter un peu de lait et mélanger de sorte à obtenir une pâte homogène.

3. Ajouter les pommes de terres coupées en cubes et mélanger délicatement jusqu’à ce que la sauce les enrobe totalement. Ajouter enfin le poisson et mélanger.

En théorie, c’est comme cela que cette spécialité se déguste, mais je n’ai pas résisté à l’envie d’y ajouter un peu de fromage râpé et le gratiner quelques minutes au four… 

Servir avec du pain noir.


Pour ce plat, il me semble qu’un blanc serait mieux adapté. Je choisis ici un Condrieu, vin de la Vallée du Rhône, dont l’unique cépage est le Viognier. Il est relativement puissant et rond, mais aussi fruité, ce qui conviendra parfaitement à la densité de la sauce.

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Publié par Jeanne Girardot
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 08:30

Lorsque je suis en déplacement professionnel à l’étranger j’attends le petit déjeuner des hôtels comme le messie car généralement on y sert toutes sortes de pains absolument savoureux. C’est à croire que le petit déjeuner des hôtels en France, pays qui est censé être une référence en termes de pain, a un train de retard car le pain y est rarement extraordinaire. 

C’est en Allemagne ou dans les pays Scandinaves, que je trouve ce fameux pain noir, très dense et plein de graines qui fait l’apothéose du meilleur moment du début de ma journée. 

J’ai tâtonné avant de trouver la recette, mais c’est en ajoutant de l’orge concassé –trouvé en magasin bio- ainsi que de la mélasse que j’ai enfin mis le doigt dessus. Un vrai délice...

 

Les ingrédients pour un pain:
 300g de farine de seigle
 200g de farine complète
 100g d’orge concassé
 100g de graines de tournesol
 100g de graines de courge
 100g de graines de lin
 50g de graines de sésame
 1 bonne cuiller à soupe de mélasse noire
 33cl d’eau tiède

Préparation
1. Verser de l’eau bouillante sur l’orge concassé et laisser gonfler une quinzaine de minutes.

2.
Mélanger les farines avec l’eau tiède. Ajouter l’orge, les graines et la mélasse. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte épaisse et dense. Préchauffer le four à 160°C.

3.
Verser la pâte dans un moule à cake dans lequel on aura disposé une feuille de papier cuisson. Passer au four 30 à 45 minutes.

Un vrai régal encore chaud avec du beurre fondant, ou froid avec du fromage frais et du saumon fumé…
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Publié par Jeanne Girardot
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 08:30

Cette recette fut le résultat d’un simple vidage de réfrigérateur, à la fin d’un week end. L’improbable mélange se métamorphosa en un dîner absolument délicieux... Qui Aujourd'hui est devenu un classique dans ma cuisine.

Le sucre roux étant un judicieux allié de l’endive pour en adoucir l’amertume, les saveurs de cette tarte s'en trouvent divinement équilibrées...   

 Le marché pour 6 personnes:
 1 rouleau de pâte feuilletée
 3 endives
 1 bûche de chèvre
 150g de lardons fumés (facultatif)
2 cuillers à soupe de sucre roux
 1 cuiller à soupe de vinaigre balsamique
4 cuillers à soupe d’huile d’olive
 ½ cuiller à café de poivres concassés
 ½ cuiller à café de 4 baies concassées
1 cuiller à café d’herbes de Provence

Préparation
1. Précuire la pâte feuilletée. Saupoudrer le fond de tarte avec le sucre. Ajouter le vinaigre balsamique et un peu d’huile d’olive.

2.
Couper les endives en 6 ou 8 dans le sens de la longueur et disposer sur le fond de tarte. Disposer les lardons, si vous avez opté pour en mettre. Sinon, ce sera une tarte végétarienne.


3.
Couper la bûche en rondelles de 1 à 2 centimètres et les disposer sur les endives. Saupoudrer le tout de poivre, de 4 baies et d’herbes de Provence.


4.
Enfourner pour une trentaine de minutes à 150°C. 



 
Cette tarte s’accompagnera volontiers d’un Alsace Riesling, (blanc sec) pour le côté épicé et aromatique.


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Publié par Jeanne Girardot
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 08:30

Il y a quelques années, dans le cadre de ses études en école d’ingénieur agronome, Laurier fut amené à réaliser un stage dans une exploitation. Un « stage de bouse » comme il aimait à l’appeler car, bien qu’il se destinait à devenir œnologue, il lui fallait malgré tout aborder l’ensemble des problématiques agricoles, animales comme végétales.

L’exploitation dans laquelle il effectua son stage était en polyculture-élevage -comme il en existe beaucoup en France- c'est-à-dire qu’en plus de la culture de céréales et de vignes, elle gérait également un élevage de vaches laitières, d'où l'intitulé du stage...

Toujours est-il que la fermière faisait toutes sortes de conserves. Celles-ci, aussi rustiques soient-elles d’aspect, étaient incroyablement délicieuses. J’eu la chance d’y goûter quand à l’issue de son stage, Laurier ramena tels des trophées, quelques bocaux délicieux. 

Parmi eux, un pot de compote de pomme qui, ne semblait pas transcendante. Pourtant, je fus renversée par ce goût exceptionnel, et la surprise de tomber sur le croquant de la noix.

C’est ainsi que me fut inspirée cette recette…

 


Les ingrédients pour 4 personnes :

 8 pommes
 250g de cerneaux de noix
 1 sachet de sucre vanillé
100g de sucre roux

1 cuiller à café de cannelle en poudre

Préparation
1. Peler et couper les pommes en quartiers.

2. Dans une casserole, mettre les morceaux de pommes dans un fond d’eau et faire cuire à feu doux. Ajouter les sucres ainsi que la cannelle et laisser cuire à feu très doux pendant une vingtaine de minutes. 

3. A 10 minutes de la fin de la cuisson, ajouter les noix.

 

Servir froid ou encore tiède, avec pourquoi pas, un peu de glace à la vanille…

 

Un Arbois, Vin de Paille, blanc moelleux produit dans le Jura saura apporter à la compote, une sucrosité légère et un goût de fruits secs (abricots et noix) tout à fait adaptés. 

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Publié par Jeanne Girardot
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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 08:30

Voici un petit pain méconnu mais qui bénéficie d’une notoriété sans égal dans le Nord–Pas-de-Calais. La Faluche est un petit pain tout blanc, moelleux et dense.

 

Je garde en mémoire le souvenir délicieusement exquis, du goûter au retour de l’école. Une faluche coupée en deux, un peu de beurre et de la cassonade, le tout passé au four… Un régal sans pareil.

 

Cela dit, la faluche peut tout aussi bien se décliner de mille autres façons, et permet de faire, entre autres, de savoureux sandwiches…

 

Le marché pour 6 faluches :
500g de farine
10cl de lait
10cl d’eau tiède
20g de beurre en pommade
1 cuiller à café de sel
1 cuiller à soupe de sucre en poudre
1 sachet de levure de boulangerie

Préparation

1. Réhydrater la levure dans l’eau tiède. Patienter quelques minutes, le temps qu’une mousse se forme.

2.
Mélanger la farine et le sel et y incorporer la levure réhydratée, ainsi que le lait. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’un pâton lisse et qui ne colle pas. Laisser reposer 20 minutes.

3.
Diviser le pâton en 6 et former des boules de la taille d’une balle de tennis. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laisser reposer une demi heure.

Préchauffer le four à 250°C.

4.
Saupoudrer les faluches d’un voile de farine Recouvrir d'une feuille de papiper d'aluminim. Placer au four et baisser à 200°C. Laisser cuire une quinzaine de minutes. Il faut que ces petits pains restent blancs…

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Publié par Jeanne Girardot
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 10:03

Me voici à Madrid ! Un déplacement professionnel en Espagne me donne l’occasion d’enchainer sur quelques jours de vacances avec ma petite sœur Sixtine, qui est étudiante madrilène. J’ai une affection particulière pour cette capitale ibère, qui m’a accueillie il y a quelques années en tant qu’Erasmus…

 

Cette ville fabuleuse regorge de taperías. Bien souvent, celles-ci sont groupées par quartiers, et lorsqu’on habite Madrid, il n’est pas rare qu’un quartier en particulier devienne le point de ralliement où l’on se retrouve entre amis pour se restaurer et boire quelques cañas (bières).

 

Pour fêter nos retrouvailles et me réimprégner de la culture espagnole, rien de tel que d’aller se rassasier de tapas, « Ir de tapas » comme on dit par ici… Ir de tapas est une activité à par entière ici. C’est tout simplement culturel. Le spectacle des taperías qui, tous les soirs aux alentours de 22h, se remplissent d’une joyeuse animation est tout simplement fascinant.

 


Nous sommes donc allées du côté de la Puerta del Sol, en quête d’une
tapería digne de ce nom et avons atterri à Las Cuevas de Secreto, dans une petite rue où les bars à tapas font du coude à coude et où les tables et les chaises en terrasse, ne laissent pas aux voitures, la possibilité de circuler.

 


La douceur du soir nous permet aisément de nous installer dehors, et ce, même sans manteau ! Nous nous installons donc sur une table en bois et la serveuse -française et légèrement désagréable- nous apporte une planche taillée en forme de jambon, qui fait office de carte.
 


Que mange-t-on ?

Ce restaurant étant spécialisé dans le jambon et les grillades, nous avons d’abord opté pour le Surtido de jamon iberico, assortiment de savoureux jambons et chorizos espagnols, accompagné d’un peu de fromage.

 

Pour faire classique, nous avons ensuite tablé pour des Patatas Bravas –voir ma version de celles-ci- qui sont ici une institution en termes de tapas. Ce sont tout simplement des pommes de terre  cuite dans l’huile d’olive, nappées de sauce tomate légèrement relevée.

 

Sont venus ensuite les croquetas de mariscos, ou croquettes de fruits de mer, et enfin les tortillitas de camarones, sorte de petites tartes aux crevettes cuite également dans l’huile d’olive.

     


Que boit-on ?

Pour accompagner les tapas, les choix se sont portés tantôt sur le pichet de Sangria, tantôt sur une caña…

 

Le verdict

Un sympathique bar à tapas. Le jambon est délicieux et l’ambiance, bien que largement influencée par l’ambiance générale du quartier et des autres taperías voisines, est très agréable…

 

Las Cuevas el Secreto

Calle Barcelona, 2

Madrid

+34 91 531 82 91

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Publié par Jeanne Girardot
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 09:00

Depuis que nous vivons dans le Sud-ouest, nous avons découvert cette sorte bien particulière de baguette. La première fois que j’ai vu une Sarmentine dans une boulangeries, je me suis dit « Tiens, c’est original cette baguette avec quatre extrémités, joli de surcroît ! » Et comme en matière de pain, je suis du genre aventurière je me suis laissée tenter par cette nouvelle venue dans mon univers boulanger.

Les quatre croûtons sont là pour évoquer la vigne et ses sarments –d’où son nom- et sa particularité réside dans le fait qu’elle contient du sésame, qui lui donne un goût vraiment irrésistible.

Depuis, lorsque nous mangeons des huîtres, ce n’est jamais sans une Sarmentine…

Le marché pour 3 Sarmentines:

500g de farine blanche
100g de farine d’épeautre
1/3 de litre d’eau tiède
2 cuillers à soupe de graines de sésame
1 cuiller à café de sel
1 sachet de levure de boulangerie

Préparation

1. Réhydrater la levure dans l’eau tiède. Patienter quelques minutes, le temps qu’une mousse se forme.

2.
Mélanger la farine et le sel et y incorporer la levure réhydratée, ainsi que les graines de sésame. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’un pâton lisse et qui ne colle pas. Laisser reposer 20 minutes.

3.
Diviser le pâton en 3 et former des boudins, les déposer sur une plaque. Préchauffer le four à 250°C.

4.
Badigeonner généreusement d’eau et, à l’aide d’une petite passoire, saupoudrer un voile de farine dessus. Inciser les Sarmentines et couper les extrémités de sorte à créer 4 croûtons. Placer ay four avec un petit ramequin rempli d’eau à mi hauteur et laisser cuire une quinzaine de minutes.

 

Le sésame confère au pain un petit goût de noisette absolument irrésistible. Et puis, quatre croûtons, c’est vraiment Byzance !



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Publié par Jeanne Girardot
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