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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 09:00

Depuis que nous vivons dans le Sud-ouest, nous avons découvert cette sorte bien particulière de baguette. La première fois que j’ai vu une Sarmentine dans une boulangeries, je me suis dit « Tiens, c’est original cette baguette avec quatre extrémités, joli de surcroît ! » Et comme en matière de pain, je suis du genre aventurière je me suis laissée tenter par cette nouvelle venue dans mon univers boulanger.

Les quatre croûtons sont là pour évoquer la vigne et ses sarments –d’où son nom- et sa particularité réside dans le fait qu’elle contient du sésame, qui lui donne un goût vraiment irrésistible.

Depuis, lorsque nous mangeons des huîtres, ce n’est jamais sans une Sarmentine…

Le marché pour 3 Sarmentines:

500g de farine blanche
100g de farine d’épeautre
1/3 de litre d’eau tiède
2 cuillers à soupe de graines de sésame
1 cuiller à café de sel
1 sachet de levure de boulangerie

Préparation

1. Réhydrater la levure dans l’eau tiède. Patienter quelques minutes, le temps qu’une mousse se forme.

2.
Mélanger la farine et le sel et y incorporer la levure réhydratée, ainsi que les graines de sésame. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’un pâton lisse et qui ne colle pas. Laisser reposer 20 minutes.

3.
Diviser le pâton en 3 et former des boudins, les déposer sur une plaque. Préchauffer le four à 250°C.

4.
Badigeonner généreusement d’eau et, à l’aide d’une petite passoire, saupoudrer un voile de farine dessus. Inciser les Sarmentines et couper les extrémités de sorte à créer 4 croûtons. Placer ay four avec un petit ramequin rempli d’eau à mi hauteur et laisser cuire une quinzaine de minutes.

 

Le sésame confère au pain un petit goût de noisette absolument irrésistible. Et puis, quatre croûtons, c’est vraiment Byzance !



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Publié par Jeanne Girardot
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 09:00

Laurier et moi-même somme récemment allés rendre visite à notre ami Pierre-Yves en Anjou, dont la famille est productrice de vin sur le Domaine de Lucet (voir précédente escapade). 

Pour le dîner Pierre-Yves nous a fait le plaisir de nous concocter une spécialité angevine : les fouaces.

Il s’agit de petits pains tous blancs, tout creux, que l’on déguste tout au long du repas, en les fourrant d’autres spécialités plus ou moins locales, à savoir des rillettes ou du pâté, des Mogettes, ou pois, comme l’on dit ici, qui sont en fait des haricots blancs, du fromage de chèvre, puis de la confiture, pour le dessert…

Dans le temps, ces petits pains n’étaient pas destinés à la consommation. Ils servaient en fait pour le boulanger, à s’assurer que le four était à bonne température…  Une bonne chose que ces petits pains soient devenus des spécialités car ils valent vraiment le détour !

Dans les boulangeries angevines, on peut commander les fouaces pas encore cuites. On les place au réfrigérateur de sorte à ce qu’elles ne montent pas trop. Et on les sort juste pour les aplatir et les passer à four très chaud…  Ces petites merveilles sont méconnues, mais non moins excellentes !

 

Le marché pour 20 fouaces environ :
500g de farine
1/3 de litre d’eau tiède
20g de beurre en pommade
1 cuiller à café de sel
1 sachet de levure de boulangerie

 


Préparation
1. Réhydrater la levure dans l’eau tiède. Patienter quelques minutes, le temps qu’une mousse se forme.

2. Mélanger la farine, le beurre et le sel et y incorporer la levure réhydratée. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’un pâton lisse et qui ne colle pas. Laisser reposer 20 minutes.

3. Diviser le pâton en boules de la taille d’une boule de billard. Saupoudrer d’un voile de farine et laisser le ver une trentaine de minutes.
Préchauffer le four à 250°C.

4. Aplatir les fouaces à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Placer à four très chaud. Les fouaces vont gonfler très rapidement. La cuisson de demande que quelques minutes à peine. Ne pas laisser dorer, les fouaces doivent rester blanches.

 

Servir avec des rillettes, du pâté, des Mogettes, du fromage de chèvre, et tout ce qui pourra vous mettre en appétit…

 

Un Anjou Villages, vin rouge, principalement issu du Cabernet Franc et originaire de la même région que ces petites fouaces, permettra de rester « local ». C’est un vin plutôt léger, qui léger qui accompagnera parfaitement ce plat typique.

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Publié par Jeanne Girardot
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 09:00

La simplicité même. Intéressant que le mariage du pain d’épices et du fromage. Le sucré épicé qui vient épouser le fromage de chèvre, le tout subtilement relever d’un peu d’aromates, de poivre et de 4 baies concassés. 

Des bouchées apéritives ou tapas délicieuses et préparées en un clin d’œil pour un apéro improvisé…

Le marché pour 6 personnes:
6 tranches de pain d’épices
1 bûche de chèvre ou 3 Cabecous
½ cuiller à café de 4 baies concassées

1 pincée de thym
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur de sel

 

Préparation
1. Couper la bûche de chèvre en rondelle de 1 à 2 centimètres de large environ.

2. Faire griller les tranches de pain d’épices. Etaler les rondelles de chèvre et saupoudrer de sel, de poivre, de thym, et de 4 baies.

On peut éventuellement passer ces canapés quelques minutes au four, pour qu’ils gratinent et y ajouter un cerneau de noix…

Avec ce mariage pain d’épices et de chèvre, j’opte pour un Meursault, vin blanc de la Côte de Beaune (Bourgogne). Issu du cépage Chardonnay, il allie générosité et finesse.

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Publié par Jeanne Girardot
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:30

Poires et amandes font généralement bon ménage, même dans le cadre d’un accord sucré salé, avec du fromage bleu, par exemple. 

Si la tarte poire amandes est un très grand classique qui se laisse apprivoiser facilement, j’aime à l’accommoder selon mes humeurs. Cette fois-ci, j‘ai voulu donner à ma tarte une note grourmande qui change, en la sublimant avec du caramel au beurre salé. Fabuleux...  

   

Les ingrédients pour 6 personnes:

  

Pour la tarte

1 pâte sablée

4 poires

150g d’amandes en poudre

150g de sucre

Quelques gouttes d’extrait d’amande amère

2 oeufs

20cl de crème liquide

 

Préparation de la tarte

1. Installer dans un moule la pâte sablée, ou à défaut, brisée ou feuilletée. Précuire le fond de tarte à 180°C.

 

2. Battre les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter l’amande amère, la poudre d’amande et la crème. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène. Verser ce mélange sur e fond de tarte précuit.

 

3. Emincer les poires très finement, comme pour faire un carpaccio. Disposer les poires sur la crème aux amandes.

 

4. Placer au four préchauffé et laisser cuire une trentaine de minutes.

 

Pour le caramel au beurre salé

200g de sucre en poudre

100g de beurre salé

20cl de crème liquide à température ambiante ou tiédie au micro ondes.

½ cuiller à café de fleur de sel

 

Préparation

1. Dans une casserole faire fondre le beurre à feu doux et y ajouter le sucre. Bien remuer et laisser chauffer à feu doux. Saler.

 

2. Lorsque le caramel commence à colorer mélanger jusqu’à l’obtention d’un blond brun. Hors du feu, ajouter la crème sans cesser de remuer.

 

3. Remettre sur le feu une à deux minutes. Verser délicatement sur la tarte. Mieux vaut y aller avec parcimonie, pour éviter de la rendre écoeurante, quitte à ce que chacun en ajoute dans son assiette…

 

Réchauffer la tarte quelques minutes avant de servir, cela fera refondre le caramel et décupler le gourmand de cette tarte.

 

Du Champagne Rosé ou un Calvados, selon l’humeur…

 

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Publié par Jeanne Girardot
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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 08:30

Lorsque nous habitions à Napa, en Californie, il m’arrivait souvent de faire des escapades à San Francisco avec mon amie Céline. Le rituel que nous nous imposions, non sans délice, était de prendre notre déjeuner ou le brunch, au Café de la Presse, un petit restaurant / salon de thé bien français, situé non loin de Union Square.

Je garde un souvenir subjugué d'un cassoulet dégusté au Café de la Presse. Olivier, le Directeur des lieux avec qui nous avons sympathisé, nous apporte à chacune une cassolette -qui est VRAIMENT très grande pour être appelée une cassolette- remplie d'un cassoulet qui semble à la fois suave et fondant, par les haricots que l'on apperçoit sur les bords, ornés de divers morceaux de viande mijotées, le tout baignant dans la sauce onctueuse, et croustillant par le dessus gratiné, le tout sublimé par une dose éxagérément délicieuse de gousses d'ail... Un pur délice!

De nombreuses bouchées gourmandes plus tard, nous nous rendons à l'évidence: nous calons. Qu'à cela ne tienne, l'invention américaine du "Doggy bag" vient nous sauver d'un honteux gâchis. Je passe sur les émanations aillées véritablement entêtantes dans la voiture, lors de notre trajet de retour à Napa. Cela dit le dîner du soir n'en fut pas moins délicieux...

Depuis lors, je m'évertue à recréer cet instant magique en chargeant mon cassoulet de toutes les gousses d'ail dont je peux disposer... Voilà pourquoi j'intitule ce Cassoulet "A ma Mode".

Estomacs sensibles à l'ail, s'abstenir...


Le marché pour 4 personnes:
200g de haricots blancs secs
4 andouillettes
1 saucisson à l’ail
200g de lardons
400g de lard fumé
250g de talon de porc
1 petit pot de concentré de tomates
2 oignons
5 carottes
2 cuillers à soupe de miettes de pain
1 cuiller à soupe de persil ciselé
15 gousses d’ail
1 noix de beurre
1 cuiller à soupe d’ail semoule
1 cuiller à café de thym
1 cuiller à café de romarin
1 cuiller à café de sarriette
6 feuilles de laurier
1 cuiller à café de baies de genièvre
4 clous de girofle
1 cube de bouillon de volaille dilué dans 20cl d’eau
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur de sel

Préparation

1. La veille, mettre les haricots blancs à tremper.

2. Le lendemain, rincer les haricots blancs et les mettre à cuire à l’autocuiseur pendant 20 minutes. 

3. Dans une cocotte, poêle, faire chauffer les lardons. Une fois ceux-ci commencent à rendre de la graisse, ajouter les oignons coupés en rondelles et laisser cuire en remuant régulièrement. Ajouter 4 gousses d’ail ainsi qu’un peu d’ail semoule. Ajouter le lard fumé coupé en tronçons, le saucisson à l’ail coupé en rondelles, le talon de porc coupé en morceaux, et l’ensemble des épices et aromates. Ajouter le concentré de tomates Mélanger. Mouiller avec le bouillon de volaille et ajouter 10 gousses d’ail en morceaux. Laisser cuire à feu très doux pendant 45 minutes.

4. A dix minutes de la fin de la cuisson, préchauffer le four à 180°C. Ajouter les andouillettes et terminer la cuisson. Vérifier que le fond n’attache pas. Emietter le pain et ajouter le reste d’ail écrasé, ainsi que le persil.

5. Dans un plat à gratin, disposer le contenu de la cocotte et répartir les morceaux de viande. Parsemer l’ensemble avec la chapelure à l’ail et au persil et enfourner pour une trentaine de minutes.

 

Le côté gratiné et croquant du dessus est absolument irrésistible….

 

J’opte pour un Corbières rouge. Vin du Languedoc-Roussillon, il est principalement issu du cépage Carignan. Il se démarque par une puissance tannique vive et un caractère méditerranéen notable. Parfait pour accompagner ce plat plein de saveurs et de richesse.

 


 
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Publié par Jeanne Girardot
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 08:00

Faire mon propre pain a toujours été un véritable plaisir. Outre le fait que cela procure une certaine satisfaction personnelle, l’idée de choisir les ingrédients qui entrent dans la composition du pain que je fais, me plait également. Sans compter le plaisir de savourer un pain tout chaud qui sort du four. 

Si j’ai investi dans une machine à pain il y a déjà quelques temps, qui me permet de vaquer à d’autres occupations tandis que mon pain se fait tout seul, je reviens souvent à la méthode traditionnelle. Certes, cela demande un peu de temps et de solides bras, mais il n’y a rien de meilleur et de plus croustillant qu’un pain pétrit soit même et cuit au four…

 


La confection de la baguette, n’a rien de compliqué en soi. C’est même plutôt rapide et ludique à faire, et le résultat est vraiment épatant et particulièrement savoureux, avec en prime de divines odeurs de pain chaud dans toute la maison…
 

Les ingrédients pour 3 baguettes:

500g de farine
1/3 de litre d’eau tiède
1 cuiller à café de sel
1 sachet de levure de boulangerie 

Préparation
1. Réhydrater la levure dans l’eau tiède. Patienter quelques minutes, le temps qu’une mousse se forme.

2. Mélanger la farine et le sel et y incorporer la levure réhydratée. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’un pâton lisse et qui ne colle pas. Laisser reposer 20 minutes.

3. Diviser le pâton en 3 et former des baguettes, les déposer sur une plaque. Préchauffer le four à 250°C.

 

Ma technique Express intervient ici. Je fais chauffer le four à 30°C ou 40°C et j’y place la plaque sur laquelle j’ai disposé mes baguettes, en laissant la porte du four entrouverte. En un quart d’heure environ, les baguettes sont levées. Je les retire pour préchauffer le four une dizaine de minutes, lors desquelles je « pare » les baguettes.

4. Pour « parer » les baguettes, rien de plus simple. Je les badigeonne généreusement d’eau et, à l’aide d’une petite passoire, je saupoudre un voile de farine dessus. Enfin, j’incise les baguettes. Je les place que four avec un petit ramequin rempli d’eau à mi hauteur et je laisse cuire une quinzaine de minutes.

 

Dans la même série, découvrez aussi:

 

Fausse pâte feuilletée "Fausse" Pâte Feuilletée aux Petits Suisses, Facile Rapide Pratique
  

 

Pate-brisee-1.JPG 

Pâte Brisée Facile, Rapide Pratique

   

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 Pâte à Pizza, Facile, Rapide, Pratique



Sauce Tomate Ultra Rapide - 2 Minutes Chrono
Sauce Pizza Ultra Rapide - 2 Minutes Chrono


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 Sauce Pour Pizza, Facile, Rapide, Pratique

 

 
Blinis Faciles et Rapides

 

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 Pâte Sablée Facile, Rapide Pratique

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Publié par Jeanne Girardot
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 07:30

Ces derniers temsps j'ai si peu de temps à consacrer à ma cuisine que mes articles sont pour la plupart des recettes express, menus minutes ou autres cuisine de placard. Je dois bien l'avouer, mon quotidien est un tant soit peu empiété par toutes sortes d'évènements impromptus.

Cela dit cela ne m'empêche pas de continuer à préparer de très bons petits plats. En cuisine, rapidité est loin d'être synonyme de médiocrité. Il suffit juste d'avoir une once de créativité...

Voici une petite omelette très simple, prête en quelques minutes, pour un déjeuner rapide mais efficace...
  


Le marché pour 4 personnes:

6 oeufs

200g de champignons, un bocal de mélange forestier fera très bien l'affaire
 1 oignon émincé
 2 gousses d'ail écrasées
 2 cuillers à soupe de fromage frais (type Saint Môret) 

3 cuillers à soupe de lait

 3 cuillers à soupe de Parmesan Râpé

1 cuiller à sope de persil ciselé 

 1 cuiller à soupe d'huile d'olive
1 pincée de poivre concassé

1 pincée de fleur de sel

Préparation

1. Dans une jatte, battre les oeufs avec le lait, le fromage frais, le persil, le sel et le poivre.

2. Dans une poêle, faire blondir les oignons dans l'huile d'olive et ajouter les champignons et l'ail. Laisser dorer à feu doux.

3. Lorsque les oignons et les champignons sont cuits, ajouter les oeufs battus, saupoudrer de Parmesan râpé, et laisser cuire quelques minutes, en fonction de la consistance désirée. C'est prêt!
 
Un peu de verdure et voilà un repas prêt en moins de 15 minutes...

Si c'est un rouge, il faudra qu'il soit léger, si c'est un blanc, fruité et vivacité sont de rigeur. La même appellation apporte ces caractéristique dans les deux couleurs, il s'agit de l'Anjou, rouge ou blanc. Simplicité est le mot d'ordre du jour...

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Publié par Jeanne Girardot
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 07:30

J'ai récemment publié une variante de ce grand classique, dans laquelle je "recycle" les restes de fromages qui traînent dans le réfrigérateur. S'il m'arrive souvent d'opter pour la souplesse dans le choix des fromages, j'aime aussi à revenir à la recette traditionnelle, réconfortante et indémodable, en particulier au coeur de l'hiver.


Bien sûr, elle n'est pas d'une diététique des plus irréprochables, mais elle à l'avantage de nourrir son homme. Crémeuse à souhaits et relevée d'un peu de vin blanc, elle est simplissime à réaliser. Une fois de temps en temps, cela ne peut pas faire de mal...

   


Le marché pour 4 à 6 personnes:

5 belles pommes de terre
200g de lardons fumés
2 gros oignons
 1 gousse d'ail écrasée
½ petit verre de vin blanc sec
1 petite brique de crème fraîche liquide
4 cuillers à soupe de fromage blanc
1/2 Reblochon
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur de sel

Préparation

1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Les peler et les couper en rondelles. Préchauffer le four à 180°C.

Lorsque je cuit des pommes de terre, j'en fais toujours pour un régiment, de sorte à avoir la possibilité de faire d'autres plats avec celles qui ne sont pas utilisées dans leur but premier...

2.
Mélanger la crème, le fromage blanc, le sel et le poivre. Couper le Reblochon en deux, dans le sens de l'épaisseur.

3.
 
 Dans une poêle, faire chauffer les lardons. Une fois ceux-ci commencent à rendre de la graisse, ajouter les oignons émincés, ainsi que l'ail, et laisser cuire en remuant régulièrement. Ajouter le vin, remuer et laisser évaporer. Couper la cuisson lorsque les lardons sont dorés, et que l’oignon est translucide.

4.
Dans un plat à gratin, verser un peu de crème obtenue à l’étape 2, au fond et ajouter des rondelles de pomme de terre, de la crème, puis le mélange de lardons et oignons, et recommencer jusqu’à épuisement de chacun des composants. Disposer les deux moitiés de fromage sur le dessus. Passer au four et laisser cuire 30 minutes à 180°C.

 Pour un résultat moins rustique et un peu plus chic lorsque l'on reçoit, on peut faire des petites portions individuelles dans de petits poelons, et accompagner d'une salade verte ou des haricots verts, pour donner au repas un air un tant soit peu léger...

Restons dans sa régions d'origine, et optons pour un blanc sec de Savoie

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 07:30

Etant donné le succès qu’obtient systématiquement le fondant de poireaux, j’ai eu envie détourner la recette de bas en remplaçant le fromage frais ou la crème par du chèvre frais. Aucune déception, bien au contraire et en particulier avec le jambon cru qui vient sublimer le tout.

 

Parfaits pour un apéritif express ou une entrée savoureuse, ces canapés ne manquent pas de caractère…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

2 poireaux
3 grosses noix de beurre au sel de mer
10cl d’eau
10cl de vin blanc
4 tranches de jambon cru
100g de chèvre frais

4 tranches de pain aux graines et aux céréales

1 pincée de 4 baies.

1 pincée de poivre concassé

1 pincée de fleur de sel


Préparation
1. Emincer les poireaux en rondelles d’un centimètre de côté. Dans une sauteuse, faire fondre le beurre et ajouter les poireaux émincés. Bien remuer, ajouter l’eau et couvrir. Laisser cuire une dizaine de minutes à feu très doux. Ajouter ensuite le vin blanc et poursuivre la cuisson à couvert pendant encore 15 minutes, toujours à feu doux. Ajouter le fromage de chèvre et laisser fondre. Ajouter les épices. Bien mélanger pour répartir le chèvre dans les poireaux. Une fois que le mélange est crémeux, réserver au chaud.

Cette étape peut tout à fait se faire à l’avance, même la veille.


2. Faire griller les tranches de pain, couper les tranches de jambon cru en lanières.

 

3. Tartiner les tranches de pain de fondant de poireaux et déposer quelques lanières de jambon cru dessus.

 

En petit format, accompagnés de quelques feuilles de mâche, ces canapés feront une très jolie entrée…

 Avec l’association chèvre frais et poireaux, je choisis un Corbières Blanc. Ce vin aromatique et velouté du Languedoc-Roussillon est issu de Grenache blanc, de Roussane et de Marsanne, pour la majorité.

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Publié par Jeanne Girardot
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 07:30

Comme je le disais dans un précédent article, c’est ma belle-mère qui m’a fait découvrir les feuilles de brick, et depuis, je les utilise à toutes les sauces. La brick à l’œuf est une spécialité Nord-Africaine, et j’aime à la réinventer en la mariant à diverses saveurs, toujours avec un œuf apparent. Je trouve ça joli de voir le jaune d’œuf et rien que le jaune d’œuf, au centre de la brick, et avoir la surprise du reste de son contenu…

 

Les ingrédients pour 2 personnes:
2 feuilles de brick
1 boîte de sardines
1 citron
2 cuillers à soupe de câpres
2 échalotes émincées
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
2 portions de fromage frais (type Saint Môret)
1 cuiller à café de coriandre ciselée
Sel
Poivre

Préparation

1. A l’aide d’une fourchette, écraser grossièrement les sardines. Les asperger du jus de citron et y ajouter la coriandre, ainsi que les câpres.

2.
Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive et y jeter les échalotes émincées. Laisser cuire à feu doux jusqu’à ce qu’elles deviennent translucides. Ajouter les sardines écrasées et remuer le tout. Ajouter le fromage frais et le laisser fondre à feu très doux. Réserver.


3.
Dans la poêle chaude, étaler une feuille de brick préalablement badigeonnée d’huile d’olive. Disposer la moitié du mélange obtenu à l’étape 2 et former un creux sur lequel on déposera l’œuf délicatement.

Replier les bords de la feuille de brick de sorte à ne laisser apparaitre que le jaune d’œuf et laisser cuire 2 minutes à feu doux. Servir immédiatement.

 

Avec une salade verte…

 

Pour ce plat simple mais riche en saveurs, je choisis un Alsace Riesling, vin blanc très légèrement sucré, dont le côté minéral et épicé viendra habilement se marier à la saveur fumée de la sardine et le côté subtilement amer des câpres.

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Publié par Jeanne Girardot
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