Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

Gelees-de-Raisin-lo.jpg

 

Vous Cherchez ?...

Mes Grilled Cheeses

La recette du moment

Que Faire Avec...

Cadeaux Gourmands

A Propos De...

26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 07:30

J'ai récemment publié une variante de ce grand classique, dans laquelle je "recycle" les restes de fromages qui traînent dans le réfrigérateur. S'il m'arrive souvent d'opter pour la souplesse dans le choix des fromages, j'aime aussi à revenir à la recette traditionnelle, réconfortante et indémodable, en particulier au coeur de l'hiver.


Bien sûr, elle n'est pas d'une diététique des plus irréprochables, mais elle à l'avantage de nourrir son homme. Crémeuse à souhaits et relevée d'un peu de vin blanc, elle est simplissime à réaliser. Une fois de temps en temps, cela ne peut pas faire de mal...

   


Le marché pour 4 à 6 personnes:

5 belles pommes de terre
200g de lardons fumés
2 gros oignons
 1 gousse d'ail écrasée
½ petit verre de vin blanc sec
1 petite brique de crème fraîche liquide
4 cuillers à soupe de fromage blanc
1/2 Reblochon
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur de sel

Préparation

1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Les peler et les couper en rondelles. Préchauffer le four à 180°C.

Lorsque je cuit des pommes de terre, j'en fais toujours pour un régiment, de sorte à avoir la possibilité de faire d'autres plats avec celles qui ne sont pas utilisées dans leur but premier...

2.
Mélanger la crème, le fromage blanc, le sel et le poivre. Couper le Reblochon en deux, dans le sens de l'épaisseur.

3.
 
 Dans une poêle, faire chauffer les lardons. Une fois ceux-ci commencent à rendre de la graisse, ajouter les oignons émincés, ainsi que l'ail, et laisser cuire en remuant régulièrement. Ajouter le vin, remuer et laisser évaporer. Couper la cuisson lorsque les lardons sont dorés, et que l’oignon est translucide.

4.
Dans un plat à gratin, verser un peu de crème obtenue à l’étape 2, au fond et ajouter des rondelles de pomme de terre, de la crème, puis le mélange de lardons et oignons, et recommencer jusqu’à épuisement de chacun des composants. Disposer les deux moitiés de fromage sur le dessus. Passer au four et laisser cuire 30 minutes à 180°C.

 Pour un résultat moins rustique et un peu plus chic lorsque l'on reçoit, on peut faire des petites portions individuelles dans de petits poelons, et accompagner d'une salade verte ou des haricots verts, pour donner au repas un air un tant soit peu léger...

Restons dans sa régions d'origine, et optons pour un blanc sec de Savoie

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 07:30

Etant donné le succès qu’obtient systématiquement le fondant de poireaux, j’ai eu envie détourner la recette de bas en remplaçant le fromage frais ou la crème par du chèvre frais. Aucune déception, bien au contraire et en particulier avec le jambon cru qui vient sublimer le tout.

 

Parfaits pour un apéritif express ou une entrée savoureuse, ces canapés ne manquent pas de caractère…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

2 poireaux
3 grosses noix de beurre au sel de mer
10cl d’eau
10cl de vin blanc
4 tranches de jambon cru
100g de chèvre frais

4 tranches de pain aux graines et aux céréales

1 pincée de 4 baies.

1 pincée de poivre concassé

1 pincée de fleur de sel


Préparation
1. Emincer les poireaux en rondelles d’un centimètre de côté. Dans une sauteuse, faire fondre le beurre et ajouter les poireaux émincés. Bien remuer, ajouter l’eau et couvrir. Laisser cuire une dizaine de minutes à feu très doux. Ajouter ensuite le vin blanc et poursuivre la cuisson à couvert pendant encore 15 minutes, toujours à feu doux. Ajouter le fromage de chèvre et laisser fondre. Ajouter les épices. Bien mélanger pour répartir le chèvre dans les poireaux. Une fois que le mélange est crémeux, réserver au chaud.

Cette étape peut tout à fait se faire à l’avance, même la veille.


2. Faire griller les tranches de pain, couper les tranches de jambon cru en lanières.

 

3. Tartiner les tranches de pain de fondant de poireaux et déposer quelques lanières de jambon cru dessus.

 

En petit format, accompagnés de quelques feuilles de mâche, ces canapés feront une très jolie entrée…

 Avec l’association chèvre frais et poireaux, je choisis un Corbières Blanc. Ce vin aromatique et velouté du Languedoc-Roussillon est issu de Grenache blanc, de Roussane et de Marsanne, pour la majorité.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 07:30

Comme je le disais dans un précédent article, c’est ma belle-mère qui m’a fait découvrir les feuilles de brick, et depuis, je les utilise à toutes les sauces. La brick à l’œuf est une spécialité Nord-Africaine, et j’aime à la réinventer en la mariant à diverses saveurs, toujours avec un œuf apparent. Je trouve ça joli de voir le jaune d’œuf et rien que le jaune d’œuf, au centre de la brick, et avoir la surprise du reste de son contenu…

 

Les ingrédients pour 2 personnes:
2 feuilles de brick
1 boîte de sardines
1 citron
2 cuillers à soupe de câpres
2 échalotes émincées
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
2 portions de fromage frais (type Saint Môret)
1 cuiller à café de coriandre ciselée
Sel
Poivre

Préparation

1. A l’aide d’une fourchette, écraser grossièrement les sardines. Les asperger du jus de citron et y ajouter la coriandre, ainsi que les câpres.

2.
Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive et y jeter les échalotes émincées. Laisser cuire à feu doux jusqu’à ce qu’elles deviennent translucides. Ajouter les sardines écrasées et remuer le tout. Ajouter le fromage frais et le laisser fondre à feu très doux. Réserver.


3.
Dans la poêle chaude, étaler une feuille de brick préalablement badigeonnée d’huile d’olive. Disposer la moitié du mélange obtenu à l’étape 2 et former un creux sur lequel on déposera l’œuf délicatement.

Replier les bords de la feuille de brick de sorte à ne laisser apparaitre que le jaune d’œuf et laisser cuire 2 minutes à feu doux. Servir immédiatement.

 

Avec une salade verte…

 

Pour ce plat simple mais riche en saveurs, je choisis un Alsace Riesling, vin blanc très légèrement sucré, dont le côté minéral et épicé viendra habilement se marier à la saveur fumée de la sardine et le côté subtilement amer des câpres.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 07:30

Qui n'a jamais gouté au fameux camembert fondu au four ou à la braise, dans lequel on trempe allégrement du bon pain de campagne? C'est certes délicieux, mais plutôt lourd ! Une petite note de fraîcheur serait la bienvenue, et pourquoi pas de la pomme crue?...
J'avais déjà vu l'association Brie et pomme crue, qui m'avait emballée, et je me suis dit qu'avec de la noix, du thym citron et du jambon cru le mariage serait parfait. Pas de pâte feuilletée ou brisée pour éviter d'alourdir ce qui est déjà lourd, j'opte donc pour des feuilles de brick, qui apporteront de leur croquant...

 

Les ingrédients pour 4 personnes:
4 feuilles de brick
1 camembert
1 pomme Granny Smith
100g de cerneaux de noix
2 tranches de jambon Serrano ou autre jambon cru
1 pincée de poivre concassé
1 cuiller à soupe d’huile d’olive

Préparation

1. Etaler les feuilles de brick les unes sur les autres en les badigeonnant d’huile d’olive. Préchauffer le four à 200°C.

2.
Couper le camembert en tranches d’environ un demi centimètre de largeur et les disposer sur les feuilles de brick superposées. Parsemer de cerneaux de noix, de thym citron, ainsi que d’un peu de poivre et passer au four une vingtaine de minutes.


3.
Pendant la cuisson, couper la pomme non pelée en petits bâtons. Couper des lanières de jambon Serrano.


4.
A la sortie du four, disposer la pomme et le jambon sur toute la surface de la tarte et servir aussitôt.

 

Il m'arrive également d'en faire de toutes petites bouchées pour l'apéritif ou pour les disposer sur un lit de salade.

  

 Cette tarte laisse une vaste palette d'option quant à l'accord. Un vin blanc de Graves (bordelais), ou un rouge léger comme un Saint-Nicolas de Bourgueil (Loire) seront tous deux adaptés.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 07:30

Voici un dessert pour les cas d'urgence. Un sachet de fruits rouges congelés, des amandes effilées, un peu de cassonade, de beurre et de farine, et le tour est joué en moins d'un quart d'heure, pour un effet raffiné et vraiment succulent garantis!
 

 


Le marché pour 4 personnes:

100g d’amandes effilées
500g de fruits rouges surgelés
4 cuillers à soupe de farine
7 cuillers à soupe de cassonade ou de sucre roux
50g de beurre demi sel
1 sachet de sucre vanillé

Préparation

1. Dans une jatte, mélanger le beurre fondu, la farine et la cassonade. Il faut que le mélange soit friable et forme des miettes fines.

 

2. Dans une poêle faire griller les amandes effilées à sec. Lorsqu’elles sont un peu dorées, ajouter le mélange de farine, de cassonade et de beurre et laisser cuire quelques minutes sans cesser de remuer. Lorsque des pépites croustillantes plus ou moins grosses se forment, arreter la cuisson et réserver.

 

3. Dans une casserole, faire chauffer les fruits rouges avec le sachet de sucre vanillé et laisser cuire à feu doux pendant une dizaine de minutes en remuant de temps en temps.

 

4. Verser les fruits rouges dans le plat de service et saupoudrer de l'appareil à crumble. Servir aussitôt.

 

 Facile, rapide, et délicieux, ce dessert a qui plus est, l'avantage de faire son petit effet !...

 

Cette recette participe au Défi 15 minutes, organisé par Recettes.de

 

 


L'ensemble n'est pas sucré à outrance, j'opterai donc ici pour un moelleux. Mon choix se portera sur un Barsac, vin blanc liquoreux du bordelais issu de l'appellation Sauternes. Je l'apprécie particulièrement pour sa fraicheur davantage prononcée que sur les Sauternes... 

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 07:30

Ma petite soeur, Sixtine est étudiante à Madrid depuis deux ans. J'ai moi-même vécu à Madrid, le temps d'un Erasmus, et j'y ai appris à aimer le mode de vie à l'espagnole, et en particulier la gastronomie. Quoi de meilleur que de passer une partie de la nuit à faire le tour des bars à tapas entre amis et vider quelques cañas (bières)?

L'inventivité ibère est prodigieuse lorsqu'il en vient aux tapas. On ne soupçonne pas la multitude de mets qui fleurissent sur les cartes des taperias espagnoles..Bien sûr, le plus souvent on y trouve les classiques, comme les patatas bravas, ou les patatas ali-oli, mais il n'y a pas un bar à tapas madrilène qui ne réserve pas sa petite surprise gustative...

 

Lors de son dernier passage en France, Sixtine nous a préparé un de ces petits plats. Solomillo, qui se traduit litéralement par filet, est le petit surnom de ces tapas. La principale raison étant qu'ils sont constitués de tranches fines de filet de porc. Habilement associés à de savoureux oignons caramélisés, les morceaux de filet porc sont tantôt agrémentés de mousse de foie, tantôt de brie, selon la recette.


Le marché pour 4 personnes:

4 tranches de pain de campagne
4 gros oignons émincés
4 cuillers à soupe de sucre en poudre
250g de filet de porc
150g de mousse foie
1 petit verre de vin blanc
3 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 pincée de fleur de sel
1 pincée de poivre concassé 

Préparation

1. Dans une poêle, faire chauffer un peu d'huile d'olive et ya jeter les oignons émincés. Remuer et laisser cuire deux minutes. Ajouter le sucre en poudre, laisser réduire et dorer doucement, à feu doux. Ajouter le vin blanc, remuer et laisser réduire.

2.
Faire griller légèrement les tranches de pain. Couper le filet de porc en lanières d’un centimètre d’épaisseur. Couper la mousse de foie de la même manière.

3.
Dans la même poele que les oignons (faire un peu de place, mais laisser les oignons) faire cuire les lanières de filet de porc une minute de chaque coté. Lorsque les lanières de filet de porc cuisent sur le deuxième côté, déposer une lanière de mousse de foie dessus et laisser fondre.

4.
Sur les tranches de pain, étaler une couche d'oignons. Déposer dessus une ou deux lanières de filet de porc, ainsi qu'une lanière de mousse de foie. Poivrer et servir sans attendre.

Alternative
Remplacer la lanière de mousse de foie par une tranche de brie. C'est autre chose, mais tout aussi délicieux...

Restons donc local et optons pour une Rioja, vin rouge du Nord de l'Espagne...


Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 07:30

Ainsi que je le mentionnais dans une précédente recette, non seulement la bécasse est interdite à la vente, mais elle est également très difficile à tirer, ce qui limite de façon drastique l’accès à ce gibier d’exception. Si je ne suis pas une fine gâchette et ne suis jamais parvenue à tirer l’oiseau rare, ma famille compte, à mon grand bonheur, quelques tireurs émérites qui assurent un approvisionnement annuel en bécasses plutôt honorable.

Pour faire honneur aux dernières de la saison, j’ai eu envie de les accommoder façon petit salé aux lentilles, avec quelques champignons. Un bon plat d’hiver raffiné, mais aussi chaud et réconfortant comme on les aime.

 


Les ingrédients pour 6 personnes:
3 bécasses
300g de lentilles sèches
3 gros oignons
200g de lardons fumés
6 tranches de poitrine fumée (facultatif)
400g de cèpes ou autres champignons (on peut aussi utiliser un mélange de champignons congelés)
3 carottes
1 belle noix de beurre
2 clous de girofle
1 bouquet garni
2 cubes de bouillon de volaille ou de fond de volaille
1/2 cuiller à café de quatre épices
1 pincée de poivre concassé

Préparation


La bécasse est un gibier dont la saveur de la viande s’intensifie si elle est faisandée. A mon sens, le fait de ne pas faire faisander une bécasse relève presque du crime, tant le caractère de sa chair est délicieux et fin. Rien de bien compliqué en soi, il s’agit d’envelopper l’oiseau dans du papier journal et de la placer dans le bas du réfrigérateur pour une période de 4 à 10 jours après qu’elle ait été tirée.


Pour ce qui est du plumage, cet article, donne la marche à suivre, si toutefois vous n’êtes pas encore expert en la matière.


En revanche, la bécasse est l’un des rares gibiers qui ne doit pas être vidée, à l’exception éventuelle du gésier. Tout est bon dans cet oiseau fin et délicat, des entrailles –qui servent parfois à tartiner les canapés sur lesquels les bécasses peuvent être servies, comme ici- jusqu’à la cervelle !

1.
Dans une cocotte, faire fondre un peu de beurre et saisir les oiseaux de tous côtés. Ceux-ci peuvent éventuellement avoir été bardés avec les tranches de poitrine fumée. Une fois bien dorés, les ôter de la cocotte et les réserver.

2.
Préparer le bouillon en faisant bouillir 1,5L d’eau avec les cubes de bouillon de volaille.

3.
Dans la cocotte ayant servi à la cuisson des bécasses, jeter les lardons et les faire cuire à feu vif. Ajouter ensuite les oignons coupés en rondelles, puis le bouquet garni, les épices et aromates. Bien remuer et baisser l’intensité du feu. Ajouter les champignons coupés en morceaux. Laisser cuire quelques minutes en remuant de temps en temps.

4.
Ajouter lentilles sèches au mélange de lardons, d’oignons et de champignons. Mouiller avec le bouillon. Remuer de sorte à ce que le bouillon se répartisse bien partout. Couvrir et laisser cuire 40 minutes à feu doux à moyen.

5.
Lorsque les lentilles ont absorbé une partie du liquide, ajouter les bécasses et laisser cuire une petite heure à couvert.

Tout comme pour d’autres viandes ou gibiers mijotés, une préparation la veille et un réchauffage, ne font qu’intensifier les saveurs du plat…

Pour accompagner la bécasse, il faut un vin délicat et très élégant. Un grand Bourgogne sera toujours un excellent choix, mais je penche cette fois du côté Bordelais avec un "vieux" Margaux (millésime entre 1990 et 1999  par exemple) pour sa présence délicate et féminine, mais surtout pour son élégance rare...
Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 07:30

C’est chez ma belle-mère que j’ai découvert les feuille de brick il y a bientôt 10 ans. Ayant habité pendant des années en Afrique, et notamment en Algérie, elle avait intégré cette galette extra fine à sa cuisine bien avant que celle-ci ne fasse son apparition dans les rayons de nos supermarchés.

Si j’affectionne particulièrement la traditionnelle recette de Belle-Maman, avec un œuf, du jambon et du fromage, j’aime aussi décliner l’utilisation de la feuille de brick de toutes les manières possibles. Elle séduit un grand nombre par le simple fait qu’elle peut constituer une alternative légère à une pâte feuilletée ou brisée. Et c’est sans compter sur la note croustillante qu’elle apporte.
 

A l’instar de nombre de mes plats, le contenu de mes roulés varie en fonction de celui de mon réfrigérateur ou de mes placards. Cela dit, lorsqu’une association me plait particulièrement, ainsi qu’à mon entourage, ils deviennent des classiques dans ma cuisine. C’est le cas de ce plat qui, part le mariage du miel et des amandes associé au jambon et au chèvre, nous a littéralement comblés.

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

4 feuilles de brick
150g de chèvre frais
2 tranches de jambon blanc
100g de lardons
1 échalote
1/2 cuiller à café de 4 baies concassées
1 cuiller à soupe d’herbes de Provence
2 cuillers à soupe de miel
4 cuillers à soupe d’amandes effilées
1 cuiller à soupe d’huile d’olive

Préparation

1. Faire griller les amandes effilées à sec dans une poêle. L’opération ne devrait pas prendre davantage qu’une ou deux minutes.

2.
Couper les tranches de jambon en petits morceaux. Emincer l’échalote.


3.
Dans une poêle chauffée, jeter les lardons pour commencer à les faire cuire. Ajouter l’échalote, le jambon, et les herbes de Provence. Ajouter un peu de 4 baies. Bien remuer le tout et laisser cuire à feu moyen pendant quelques minutes.


4.
Dans chaque feuille de brick, disposer un peu de chèvre frais, de miel, ainsi qu’un peu du mélange obtenu à l’étape précédente. Rouler très serré.


5.
Dans la poêle, faire chauffer un peu d’huile d’olive et faire cuire les bricks roulés sur tous les côtés.


On peut tout à fait les préparer la veille et les réchauffer. Mieux, il est également possible de les congeler. Parfait pour u dîner de dernière minute, ces roulés seront un régal sur un lit de mâche, par exemple…
 

Mon choix se portera ici sur un Chinon rouge jeune et léger. Issu du cépage Cabernet Franc, ce vin est produit dans la Loire. Joliment axé sur les fruits rouges, il séduit par sa fraîcheur, la légèreté, idéales sur ce type de plat.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 07:30

Dans mon article sur les Pains Hamburgers, j’évoquais ma récente expérience d’un inoubliable burger au Red Rock Café de Napa, et ainsi, ma détermination à recréer ce goût du Nouveau Monde.

 

L’étape du bun, ou pain hamburger, étant validée, il ne reste plus qu’à empiler les composantes de ce monument de la gastronomie américaine. Mais avant tout, il est indispensable de se pencher sur un autre élément essentiel du burger, j’ai nommé la sauce.

Outre le pain et la viande, la sauce constitue uns des facteurs réussite du burger. Elle se doit d’être sucrée, mais pas trop, viandée, mais pas trop. Sa consistance ne doit pas être trop liquide pour ne pas imbiber le pain, mais suffisamment fluide pour venir imprégner la viande. Tout un programme...

Je me suis donc essayée à l’exercice de la sauce burger et après plusieurs tentatives plus ou moins réussies, je pense avoir trouvé ma recette. Mais bien sûr, celle-ci n’engage que moi, la sauce burger reste une question de goût tout personnel…
*


Les ingrédients pour la sauce burger :
1 échalote hachée
1 œuf dur
1 cuiller à café de moutarde
1 cuiller à café de sauce aigre douce
2 cuillers à soupe de ketchup
1 cuiller à soupe de mayonnaise
3 cuillers à soupe de Worcester Sauce
4 cuillers à soupe de Coca Cola
1 pincée de sel
1 pincée d’aneth ciselée ou séchée

Edito du 22 janvier 2010 : Pour une autre recette de sauce c'est ICI

Préparation

1. Ecraser l’œuf dur et le saler. Y ajouter la mayonnaise et l’aneth, bien mélanger et incorporer le ketchup. Mélanger bien.

2.
Incorporer l’échalote hachée. Mouiller avec le Coca Cola. Ajouter ensuite la sauce aigre douce, la Worcester Sauce et bien mélanger le tout. Réserver au frais.

Les ingrédients pour 4 burgers:

4 pains hamburgers
600g de viande de bœuf hachée ou 4 steaks hachés.
1 grosse tomate
Quelques feuilles chou chinois ou de salade verte
1 gros oignon
1 petit oignon rouge
4 tranches de cheddar (ou autre fromage selon le goût, en ce qui me concerne, j’aime le Jack, mais peine à le trouver, ici en France…)
4 tranches de poitrine fumée
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
1 pincée de poivre concassé

Préparation

1. L’idée ici, est d’apporter une saveur « hamburgueste » à la viande, c’est pourquoi je mêle un peu de sauce à la viande hachée avant de la cuire. Cette étape se fait tout simplement à l’aide d’une fourchette. Ajouter un peu de poivre et reconstituer les steaks. Réserver.

2.
Couper l’oignon rouge en rondelles fines et émincer l’autre. L’oignon rouge sera, pour les amateurs, ajouté cru à l’hamburger. Couper la tomate en rondelles et la salade en lanières. S’il n’est pas déjà découpé, détailler le fromage en tranches de la taille des steaks.

3.
Dans une poêle, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y jeter l’oignon émincé. Le faire blondir et dorer selon le goût. Réserver.

4.
Dans la même poêle faire griller les tranches de poitrine fumée. Les mettre de côté et déposer à la place les steaks. Saisir la première face, les retourner et y déposer immédiatement une tranche de fromage. En fin de cuisson, ajouter la poitrine fumée sur le fromage.  

5.
Avant la fin de la cuisson de la viande, couper les pains hamburgers en deux et les faire griller. Les badigeonner de sauce et les garnir de salade, de tomate, d’oignons et de tout ce qui vous semble indispensable à la composition d’un burger. Lorsque la viande est cuite, terminer l’empilage et déguster sans attendre.

L’idéal, c’est de préparer votre burger, alors que vos buns sortent du four. Autrement, un petit coup au grille-pain et c’est parfait aussi…

 

Je pense que du vin sur ce plat serait dommage, une bonne bière là-dessus fera bien l’affaire, à moins que vous ne soyez vraiment très américanisés et qu’un Coca ne s’impose…

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 07:30

Depuis mon passage au Red Rock Café de Napa, et la dégustation d'un inimitable et légendaire burger, l'envie de recréer ce goût d'exception ne m'a pas quittée. Cependant, l'idée du pain pour hamburger industriel m'a légèrement refroidie. C'est bien simple, ces pains donnent tout simplement l'impression de croquer dans du chimique sucré et forme une sorte de pâte sur le palet qui est à milles lieues de rivaliser avec le moelleux sublime des vrais buns (pains hamburger) qui font beaucoup dans la saveur des burgers américains.

Qu'à cela ne tienne, dans mon souci de retrouver ce plaisir gustatif au souvenir inaltérable, me voilà lancée dans la confection desdits buns...

 

 

 

Les ingrédients pour 8 pains:
600g de farine
20cl de lait
10cl d’eau
50 de beurre salé en pommade
1 oeuf
1 cuiller à soupe de sucre
1/2 cuiller à café de sel
1 sachet de levure boulangère
2 cuillers à soupe de graines de sésame.

Préparation

1. Diluer la levure dans l’eau tiède.

2.
Dans une jatte, Mélanger la farine, le sel, le sucre et y ajouter la levure diluée. Incorporer le beurre, puis, ajouter le lait progressivement, et enfin l’œuf battu. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’une pâte souple qui ne colle pas. Former une boule.

3.
Laisser reposer une trentaine de minutes, puis pétrir à nouveau.

Avec MAP
Mettre l’ensemble des ingrédients dans la MAP en prenant soin de ne la mêler la levure et le sel. Faire un premier cycle de pétrissage. Laisser reposer 30 minutes et faites un nouveau cycle de pétrissage.

4.
Former des boules et les disposer assez espacées les unes des autres sur une plaque recouverte de papier cuisson. Laisser lever 1h30. Préchauffer le four.

5.
Badigeonner les boules d’eau et les parsemer de graines de sésame. Passer au four 20 minu
 tes à 180°C.

On pourra aussi badigeonner les buns avec un peu de jaune d'oeuf dilué dans de l'eau pour un côté doré sympathique. 

 

L’idéal, c’est de préparer votre burger, alors que vos buns sortent du four. Autrement, un petit coup au grille-pain et c’est parfait aussi……
Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article