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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 07:30

Voici un dessert pour les cas d'urgence. Un sachet de fruits rouges congelés, des amandes effilées, un peu de cassonade, de beurre et de farine, et le tour est joué en moins d'un quart d'heure, pour un effet raffiné et vraiment succulent garantis!
 

 


Le marché pour 4 personnes:

100g d’amandes effilées
500g de fruits rouges surgelés
4 cuillers à soupe de farine
7 cuillers à soupe de cassonade ou de sucre roux
50g de beurre demi sel
1 sachet de sucre vanillé

Préparation

1. Dans une jatte, mélanger le beurre fondu, la farine et la cassonade. Il faut que le mélange soit friable et forme des miettes fines.

 

2. Dans une poêle faire griller les amandes effilées à sec. Lorsqu’elles sont un peu dorées, ajouter le mélange de farine, de cassonade et de beurre et laisser cuire quelques minutes sans cesser de remuer. Lorsque des pépites croustillantes plus ou moins grosses se forment, arreter la cuisson et réserver.

 

3. Dans une casserole, faire chauffer les fruits rouges avec le sachet de sucre vanillé et laisser cuire à feu doux pendant une dizaine de minutes en remuant de temps en temps.

 

4. Verser les fruits rouges dans le plat de service et saupoudrer de l'appareil à crumble. Servir aussitôt.

 

 Facile, rapide, et délicieux, ce dessert a qui plus est, l'avantage de faire son petit effet !...

 

Cette recette participe au Défi 15 minutes, organisé par Recettes.de

 

 


L'ensemble n'est pas sucré à outrance, j'opterai donc ici pour un moelleux. Mon choix se portera sur un Barsac, vin blanc liquoreux du bordelais issu de l'appellation Sauternes. Je l'apprécie particulièrement pour sa fraicheur davantage prononcée que sur les Sauternes... 

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Publié par Jeanne Girardot
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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 07:30

Ma petite soeur, Sixtine est étudiante à Madrid depuis deux ans. J'ai moi-même vécu à Madrid, le temps d'un Erasmus, et j'y ai appris à aimer le mode de vie à l'espagnole, et en particulier la gastronomie. Quoi de meilleur que de passer une partie de la nuit à faire le tour des bars à tapas entre amis et vider quelques cañas (bières)?

L'inventivité ibère est prodigieuse lorsqu'il en vient aux tapas. On ne soupçonne pas la multitude de mets qui fleurissent sur les cartes des taperias espagnoles..Bien sûr, le plus souvent on y trouve les classiques, comme les patatas bravas, ou les patatas ali-oli, mais il n'y a pas un bar à tapas madrilène qui ne réserve pas sa petite surprise gustative...

 

Lors de son dernier passage en France, Sixtine nous a préparé un de ces petits plats. Solomillo, qui se traduit litéralement par filet, est le petit surnom de ces tapas. La principale raison étant qu'ils sont constitués de tranches fines de filet de porc. Habilement associés à de savoureux oignons caramélisés, les morceaux de filet porc sont tantôt agrémentés de mousse de foie, tantôt de brie, selon la recette.


Le marché pour 4 personnes:

4 tranches de pain de campagne
4 gros oignons émincés
4 cuillers à soupe de sucre en poudre
250g de filet de porc
150g de mousse foie
1 petit verre de vin blanc
3 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 pincée de fleur de sel
1 pincée de poivre concassé 

Préparation

1. Dans une poêle, faire chauffer un peu d'huile d'olive et ya jeter les oignons émincés. Remuer et laisser cuire deux minutes. Ajouter le sucre en poudre, laisser réduire et dorer doucement, à feu doux. Ajouter le vin blanc, remuer et laisser réduire.

2.
Faire griller légèrement les tranches de pain. Couper le filet de porc en lanières d’un centimètre d’épaisseur. Couper la mousse de foie de la même manière.

3.
Dans la même poele que les oignons (faire un peu de place, mais laisser les oignons) faire cuire les lanières de filet de porc une minute de chaque coté. Lorsque les lanières de filet de porc cuisent sur le deuxième côté, déposer une lanière de mousse de foie dessus et laisser fondre.

4.
Sur les tranches de pain, étaler une couche d'oignons. Déposer dessus une ou deux lanières de filet de porc, ainsi qu'une lanière de mousse de foie. Poivrer et servir sans attendre.

Alternative
Remplacer la lanière de mousse de foie par une tranche de brie. C'est autre chose, mais tout aussi délicieux...

Restons donc local et optons pour une Rioja, vin rouge du Nord de l'Espagne...


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Publié par Jeanne Girardot
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 07:30

Ainsi que je le mentionnais dans une précédente recette, non seulement la bécasse est interdite à la vente, mais elle est également très difficile à tirer, ce qui limite de façon drastique l’accès à ce gibier d’exception. Si je ne suis pas une fine gâchette et ne suis jamais parvenue à tirer l’oiseau rare, ma famille compte, à mon grand bonheur, quelques tireurs émérites qui assurent un approvisionnement annuel en bécasses plutôt honorable.

Pour faire honneur aux dernières de la saison, j’ai eu envie de les accommoder façon petit salé aux lentilles, avec quelques champignons. Un bon plat d’hiver raffiné, mais aussi chaud et réconfortant comme on les aime.

 


Les ingrédients pour 6 personnes:
3 bécasses
300g de lentilles sèches
3 gros oignons
200g de lardons fumés
6 tranches de poitrine fumée (facultatif)
400g de cèpes ou autres champignons (on peut aussi utiliser un mélange de champignons congelés)
3 carottes
1 belle noix de beurre
2 clous de girofle
1 bouquet garni
2 cubes de bouillon de volaille ou de fond de volaille
1/2 cuiller à café de quatre épices
1 pincée de poivre concassé

Préparation


La bécasse est un gibier dont la saveur de la viande s’intensifie si elle est faisandée. A mon sens, le fait de ne pas faire faisander une bécasse relève presque du crime, tant le caractère de sa chair est délicieux et fin. Rien de bien compliqué en soi, il s’agit d’envelopper l’oiseau dans du papier journal et de la placer dans le bas du réfrigérateur pour une période de 4 à 10 jours après qu’elle ait été tirée.


Pour ce qui est du plumage, cet article, donne la marche à suivre, si toutefois vous n’êtes pas encore expert en la matière.


En revanche, la bécasse est l’un des rares gibiers qui ne doit pas être vidée, à l’exception éventuelle du gésier. Tout est bon dans cet oiseau fin et délicat, des entrailles –qui servent parfois à tartiner les canapés sur lesquels les bécasses peuvent être servies, comme ici- jusqu’à la cervelle !

1.
Dans une cocotte, faire fondre un peu de beurre et saisir les oiseaux de tous côtés. Ceux-ci peuvent éventuellement avoir été bardés avec les tranches de poitrine fumée. Une fois bien dorés, les ôter de la cocotte et les réserver.

2.
Préparer le bouillon en faisant bouillir 1,5L d’eau avec les cubes de bouillon de volaille.

3.
Dans la cocotte ayant servi à la cuisson des bécasses, jeter les lardons et les faire cuire à feu vif. Ajouter ensuite les oignons coupés en rondelles, puis le bouquet garni, les épices et aromates. Bien remuer et baisser l’intensité du feu. Ajouter les champignons coupés en morceaux. Laisser cuire quelques minutes en remuant de temps en temps.

4.
Ajouter lentilles sèches au mélange de lardons, d’oignons et de champignons. Mouiller avec le bouillon. Remuer de sorte à ce que le bouillon se répartisse bien partout. Couvrir et laisser cuire 40 minutes à feu doux à moyen.

5.
Lorsque les lentilles ont absorbé une partie du liquide, ajouter les bécasses et laisser cuire une petite heure à couvert.

Tout comme pour d’autres viandes ou gibiers mijotés, une préparation la veille et un réchauffage, ne font qu’intensifier les saveurs du plat…

Pour accompagner la bécasse, il faut un vin délicat et très élégant. Un grand Bourgogne sera toujours un excellent choix, mais je penche cette fois du côté Bordelais avec un "vieux" Margaux (millésime entre 1990 et 1999  par exemple) pour sa présence délicate et féminine, mais surtout pour son élégance rare...
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Publié par Jeanne Girardot
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 07:30

C’est chez ma belle-mère que j’ai découvert les feuille de brick il y a bientôt 10 ans. Ayant habité pendant des années en Afrique, et notamment en Algérie, elle avait intégré cette galette extra fine à sa cuisine bien avant que celle-ci ne fasse son apparition dans les rayons de nos supermarchés.

Si j’affectionne particulièrement la traditionnelle recette de Belle-Maman, avec un œuf, du jambon et du fromage, j’aime aussi décliner l’utilisation de la feuille de brick de toutes les manières possibles. Elle séduit un grand nombre par le simple fait qu’elle peut constituer une alternative légère à une pâte feuilletée ou brisée. Et c’est sans compter sur la note croustillante qu’elle apporte.
 

A l’instar de nombre de mes plats, le contenu de mes roulés varie en fonction de celui de mon réfrigérateur ou de mes placards. Cela dit, lorsqu’une association me plait particulièrement, ainsi qu’à mon entourage, ils deviennent des classiques dans ma cuisine. C’est le cas de ce plat qui, part le mariage du miel et des amandes associé au jambon et au chèvre, nous a littéralement comblés.

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

4 feuilles de brick
150g de chèvre frais
2 tranches de jambon blanc
100g de lardons
1 échalote
1/2 cuiller à café de 4 baies concassées
1 cuiller à soupe d’herbes de Provence
2 cuillers à soupe de miel
4 cuillers à soupe d’amandes effilées
1 cuiller à soupe d’huile d’olive

Préparation

1. Faire griller les amandes effilées à sec dans une poêle. L’opération ne devrait pas prendre davantage qu’une ou deux minutes.

2.
Couper les tranches de jambon en petits morceaux. Emincer l’échalote.


3.
Dans une poêle chauffée, jeter les lardons pour commencer à les faire cuire. Ajouter l’échalote, le jambon, et les herbes de Provence. Ajouter un peu de 4 baies. Bien remuer le tout et laisser cuire à feu moyen pendant quelques minutes.


4.
Dans chaque feuille de brick, disposer un peu de chèvre frais, de miel, ainsi qu’un peu du mélange obtenu à l’étape précédente. Rouler très serré.


5.
Dans la poêle, faire chauffer un peu d’huile d’olive et faire cuire les bricks roulés sur tous les côtés.


On peut tout à fait les préparer la veille et les réchauffer. Mieux, il est également possible de les congeler. Parfait pour u dîner de dernière minute, ces roulés seront un régal sur un lit de mâche, par exemple…
 

Mon choix se portera ici sur un Chinon rouge jeune et léger. Issu du cépage Cabernet Franc, ce vin est produit dans la Loire. Joliment axé sur les fruits rouges, il séduit par sa fraîcheur, la légèreté, idéales sur ce type de plat.

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Publié par Jeanne Girardot
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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 07:30

Dans mon article sur les Pains Hamburgers, j’évoquais ma récente expérience d’un inoubliable burger au Red Rock Café de Napa, et ainsi, ma détermination à recréer ce goût du Nouveau Monde.

 

L’étape du bun, ou pain hamburger, étant validée, il ne reste plus qu’à empiler les composantes de ce monument de la gastronomie américaine. Mais avant tout, il est indispensable de se pencher sur un autre élément essentiel du burger, j’ai nommé la sauce.

Outre le pain et la viande, la sauce constitue uns des facteurs réussite du burger. Elle se doit d’être sucrée, mais pas trop, viandée, mais pas trop. Sa consistance ne doit pas être trop liquide pour ne pas imbiber le pain, mais suffisamment fluide pour venir imprégner la viande. Tout un programme...

Je me suis donc essayée à l’exercice de la sauce burger et après plusieurs tentatives plus ou moins réussies, je pense avoir trouvé ma recette. Mais bien sûr, celle-ci n’engage que moi, la sauce burger reste une question de goût tout personnel…
*


Les ingrédients pour la sauce burger :
1 échalote hachée
1 œuf dur
1 cuiller à café de moutarde
1 cuiller à café de sauce aigre douce
2 cuillers à soupe de ketchup
1 cuiller à soupe de mayonnaise
3 cuillers à soupe de Worcester Sauce
4 cuillers à soupe de Coca Cola
1 pincée de sel
1 pincée d’aneth ciselée ou séchée

Edito du 22 janvier 2010 : Pour une autre recette de sauce c'est ICI

Préparation

1. Ecraser l’œuf dur et le saler. Y ajouter la mayonnaise et l’aneth, bien mélanger et incorporer le ketchup. Mélanger bien.

2.
Incorporer l’échalote hachée. Mouiller avec le Coca Cola. Ajouter ensuite la sauce aigre douce, la Worcester Sauce et bien mélanger le tout. Réserver au frais.

Les ingrédients pour 4 burgers:

4 pains hamburgers
600g de viande de bœuf hachée ou 4 steaks hachés.
1 grosse tomate
Quelques feuilles chou chinois ou de salade verte
1 gros oignon
1 petit oignon rouge
4 tranches de cheddar (ou autre fromage selon le goût, en ce qui me concerne, j’aime le Jack, mais peine à le trouver, ici en France…)
4 tranches de poitrine fumée
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
1 pincée de poivre concassé

Préparation

1. L’idée ici, est d’apporter une saveur « hamburgueste » à la viande, c’est pourquoi je mêle un peu de sauce à la viande hachée avant de la cuire. Cette étape se fait tout simplement à l’aide d’une fourchette. Ajouter un peu de poivre et reconstituer les steaks. Réserver.

2.
Couper l’oignon rouge en rondelles fines et émincer l’autre. L’oignon rouge sera, pour les amateurs, ajouté cru à l’hamburger. Couper la tomate en rondelles et la salade en lanières. S’il n’est pas déjà découpé, détailler le fromage en tranches de la taille des steaks.

3.
Dans une poêle, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y jeter l’oignon émincé. Le faire blondir et dorer selon le goût. Réserver.

4.
Dans la même poêle faire griller les tranches de poitrine fumée. Les mettre de côté et déposer à la place les steaks. Saisir la première face, les retourner et y déposer immédiatement une tranche de fromage. En fin de cuisson, ajouter la poitrine fumée sur le fromage.  

5.
Avant la fin de la cuisson de la viande, couper les pains hamburgers en deux et les faire griller. Les badigeonner de sauce et les garnir de salade, de tomate, d’oignons et de tout ce qui vous semble indispensable à la composition d’un burger. Lorsque la viande est cuite, terminer l’empilage et déguster sans attendre.

L’idéal, c’est de préparer votre burger, alors que vos buns sortent du four. Autrement, un petit coup au grille-pain et c’est parfait aussi…

 

Je pense que du vin sur ce plat serait dommage, une bonne bière là-dessus fera bien l’affaire, à moins que vous ne soyez vraiment très américanisés et qu’un Coca ne s’impose…

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Publié par Jeanne Girardot
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 07:30

Depuis mon passage au Red Rock Café de Napa, et la dégustation d'un inimitable et légendaire burger, l'envie de recréer ce goût d'exception ne m'a pas quittée. Cependant, l'idée du pain pour hamburger industriel m'a légèrement refroidie. C'est bien simple, ces pains donnent tout simplement l'impression de croquer dans du chimique sucré et forme une sorte de pâte sur le palet qui est à milles lieues de rivaliser avec le moelleux sublime des vrais buns (pains hamburger) qui font beaucoup dans la saveur des burgers américains.

Qu'à cela ne tienne, dans mon souci de retrouver ce plaisir gustatif au souvenir inaltérable, me voilà lancée dans la confection desdits buns...

 

 

 

Les ingrédients pour 8 pains:
600g de farine
20cl de lait
10cl d’eau
50 de beurre salé en pommade
1 oeuf
1 cuiller à soupe de sucre
1/2 cuiller à café de sel
1 sachet de levure boulangère
2 cuillers à soupe de graines de sésame.

Préparation

1. Diluer la levure dans l’eau tiède.

2.
Dans une jatte, Mélanger la farine, le sel, le sucre et y ajouter la levure diluée. Incorporer le beurre, puis, ajouter le lait progressivement, et enfin l’œuf battu. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’une pâte souple qui ne colle pas. Former une boule.

3.
Laisser reposer une trentaine de minutes, puis pétrir à nouveau.

Avec MAP
Mettre l’ensemble des ingrédients dans la MAP en prenant soin de ne la mêler la levure et le sel. Faire un premier cycle de pétrissage. Laisser reposer 30 minutes et faites un nouveau cycle de pétrissage.

4.
Former des boules et les disposer assez espacées les unes des autres sur une plaque recouverte de papier cuisson. Laisser lever 1h30. Préchauffer le four.

5.
Badigeonner les boules d’eau et les parsemer de graines de sésame. Passer au four 20 minu
 tes à 180°C.

On pourra aussi badigeonner les buns avec un peu de jaune d'oeuf dilué dans de l'eau pour un côté doré sympathique. 

 

L’idéal, c’est de préparer votre burger, alors que vos buns sortent du four. Autrement, un petit coup au grille-pain et c’est parfait aussi……
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Publié par Jeanne Girardot
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 07:30

L’hiver n’est vraiment pas la saison des tomates, c'est même presque scandaleux de les vendre tant elles sont infâmes et incolores. Cependant, il m’arrive d’en acheter pour les cuire au four ou en faire une compotée. Pour cette tarte, par exemple, elles conviennent très bien. Cela dit, les tomates pelées au jus en conserve sont une bonne alternative. Elles au moins, ont un tout petit peu de goût….

 


Les ingrédients pour 6 personnes:

Une pâte brisée
5 tomates ou une boite de tomates pelées au jus
200g de Fourme d’Ambert ou de Bleu
2 oeufs
1 yaourt nature ou l’équivalent en fromage blanc
1 cuiller à soupe d’herbes de Provence
1 pincée de 4 baies
1 pincée de paprika

Préparation

1. Précuire la pâte brisée. 

2.
Dans une jatte, battre les œufs avec le yaourt, les herbes, le paprika et le mélange 4 baies.


3.
Couper la Fourme d’Ambert en petits dés, et l’ajouter au mélange aux œufs. Verser l’ensemble dur le fond de tarte précuit. Couper les tomates en larges rondelles et les disposer sur la tarte. Saupoudrer d’herbes de Provence.


4.
Passer au four une bonne trentaine de minutes.

 

Un Alsace Riesling, vin blanc sec, sera parfait pour cette tarte au fromage bleu.

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Publié par Jeanne Girardot
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 07:30

Avec le thé, le café, une tisane, de bonnes petites choses à grignoter sont toujours les bienvenues. Ces derniers temps, j'ai noté une recrudescence de croquants et petits gâteaux aux noix qui m'ont fait saliver. J'ai un faible pour les noisettes, encore plus que pour les noix, c'est pourquoi j'ai eu envie d'en faire des petits biscuits...


Les ingrédients :
 100g de poudre de noisettes
 100g de farine
 100g de beurre salé en pommade
100g de sucre roux
 1 oeuf
 1/2 sachet de levure chimique

Préparation
1. Battre l'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.

2.
Ajouter la poudre de noisette, la farine et la levure progressivement, ainsi que le beurre en pommade. Bien malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène, assez épaisse et lisse. Préchauffer le four à 180°C.

3.
Former un ou deux boudins assez fins et les déposer sur une plaque allant au four.

4.
Enfourner pour une quinzaine de minutes à 180°C. Les boudins se sont un peu étalés. Rapidement après la sortie du four, couper des tronçons. Laisser refroidir.




Avec une cuisson courte, ces petits biscuits sont croquant à l'extérieur et divinement tendres à coeur. Cependant, avec quelques minutes de plus ils seront tout à fait croquants, et pour ne rien gâcher, ils se conserveront plus longtemps en boîte hermétique...

Ces biscuits sont parfaits pour le thé, mais s'ils arrivent au dessert, pourquoi ne pas les accompagner d'un Porto LBV? Late Bottled Vintage (Mise en bouteille tardive)

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Publié par Jeanne Girardot
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 07:30

Il y a quelques années, ma belle-mère Romarin qui cuisine divinement, nous avait préparé une épaule de chevreuil simplement rôtie au four, entourée d’olives vertes et de citrons. Séduite par cette heureuse association je me suis empressée de la reproduire. Je me plais à la décliner sur viandes et poissons.

J’aime particulièrement la version qui accommode le poulet. Additionné de fromage blanc, de quelques épices et d'aromates, sa préparation est simplissime et ravit toujours les papilles...



Le marché pour 6 personnes:
1 poulet
200g d’olives vertes
5 citrons non traités
 2 petits suisses ou 3 cuillers à soupe de fromage blanc 
Quelques branches de romarin 
Quelques branches de thym citron
4 gousses d’ail en chemise
10cl d'huile d'olive
1 cube bouillon de poule dilué dans un petit verre d’eau
1/2 cuiller à café de curcuma
Fleur de sel
Poivre concassé 

Préparation

1. Préchauffer le four à 180°C. Prélever les zestes et le jus d’un citron et réserver. Couper les 4 citrons restants citron en 8 quartiers.

2.
Farcir le poulet avec  2 quartiers de citrons, les zestes, une bonne poignée d’olives vertes, de romarin et de thym citron, ainsi que le petit suisse additionné de curcuma, de sel et de poivre.

3.
Placer le poulet dans un plat allant au four et le badigeonner généreusement d’huile d’olive. Saupoudrer de curcuma. Déposer quelques branches de thym citron et de romarin sur le poulet et dans le fond du plat.

4.
Dans le fond du plat disposer le reste des quartiers de citron, les olives vertes et l’ail en chemise. Verser le bouillon et le jus de citron.

5.
Placer au four et laisser cuire 1h30 à 180°C. A mi cuisson, déposer une feuille de papier d’aluminium sur me poulet, cela évite qu’il ne brûle, mais surtout qu’il ne se dessèche.

 

Un blanc s’associera fort bien à cette volaille relevée de notes acidulées, mais un rouge vif et sur le fruit  saura également la satisfaire. C’est pourquoi, pour ces deux couleurs, je me cantonnerai à une même appellation issue du Val de Loire, Sancerre. Le blanc, issu du Sauvignon allie fruité et rondeur. Le rouge, élaboré à partir de Pinot Noir, s’étend quant à lui avec générosité sur une palette de fruits rouges et noirs.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 07:30

La, petite touche chic du chutney qui accompagne une viande, une terrine ou un poisson fait toujours son effet. Cependant, il n’est pas rare qu’un bocal de chutney ouvert à l’occasion d’un repas, ne soit  pas terminé. Le pot reste inachevé et traîne dans le réfrigérateur, jusqu’à ce qu’il finisse à la poubelle lorsqu’on s’aperçoit avec horreur, les premières traces de moisissures.

J’ai eu envie d’imaginer un chutney qui aurait une durée de vie plus longue que le temps d’un repas et qui puisse se conjuguer au sucré comme au salé. Le goût se devait d’être acidulé pour les tartines sucrées et le yaourt, mais aussi racé pour les déclinaisons sur les viandes et les poissons.

C’est ainsi qu’après quelques tâtonnement, je me suis orientée vers cette association d’oranges et de pommes. Des fruits d’automne et d’hiver avec des épices et de l’oignon, le résultat est vraiment délicieux ! Voici la recette :


                           

Le marché:
3 oranges
3 pommes
1 oignon haché
200g de sucre en poudre
150g de vergeoise brune
1 rasade d’Armagnac
1 pincée de gingembre
1 pincée de cannelle
1 poignée de raisins secs
15g de beurre

Les ingrédients pour :
1. Faire fondre le beurre dans une poêle et y jeter l’oignon haché et les pommes coupées en lamelles. Ajouter la vergeoise brune et laisser caraméliser.

2.
Couper les oranges en fines lamelles. Mixer 2 oranges et en conserver une en lamelles détaillées.

3.
Dans une casserole, faire chauffer un peu d’eau avec le sucre. Ajouter les oranges, les pommes caramélisées et les épices. Faire cuire à tout petit feu pendant 1 heure. Surveiller que l’ensemble ne caramélise pas trop. A la fin de la cuisson, les écorces doivent être translucides et bien moelleuses. Ajouter enfin les raisins secs trempés auparavant dans de l’Armagnac et terminer la cuisson.

4.
Déguster une fois refroidi, ou bien mettre en bocaux et stériliser.

 


Parfait pour accompagner les foies gras, les magrets de canard, les viandes rôties, les fromages à pâte dure, mais sera aussi délicieux sur de la brioche ou du pain grillé, ou même du fromage blanc. 
 

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Publié par Jeanne Girardot
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