Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

Gelees-de-Raisin-lo.jpg

 

Vous Cherchez ?...

Mes Grilled Cheeses

La recette du moment

Que Faire Avec...

Cadeaux Gourmands

A Propos De...

16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 07:30

Dans mon article sur les Pains Hamburgers, j’évoquais ma récente expérience d’un inoubliable burger au Red Rock Café de Napa, et ainsi, ma détermination à recréer ce goût du Nouveau Monde.

 

L’étape du bun, ou pain hamburger, étant validée, il ne reste plus qu’à empiler les composantes de ce monument de la gastronomie américaine. Mais avant tout, il est indispensable de se pencher sur un autre élément essentiel du burger, j’ai nommé la sauce.

Outre le pain et la viande, la sauce constitue uns des facteurs réussite du burger. Elle se doit d’être sucrée, mais pas trop, viandée, mais pas trop. Sa consistance ne doit pas être trop liquide pour ne pas imbiber le pain, mais suffisamment fluide pour venir imprégner la viande. Tout un programme...

Je me suis donc essayée à l’exercice de la sauce burger et après plusieurs tentatives plus ou moins réussies, je pense avoir trouvé ma recette. Mais bien sûr, celle-ci n’engage que moi, la sauce burger reste une question de goût tout personnel…
*


Les ingrédients pour la sauce burger :
1 échalote hachée
1 œuf dur
1 cuiller à café de moutarde
1 cuiller à café de sauce aigre douce
2 cuillers à soupe de ketchup
1 cuiller à soupe de mayonnaise
3 cuillers à soupe de Worcester Sauce
4 cuillers à soupe de Coca Cola
1 pincée de sel
1 pincée d’aneth ciselée ou séchée

Edito du 22 janvier 2010 : Pour une autre recette de sauce c'est ICI

Préparation

1. Ecraser l’œuf dur et le saler. Y ajouter la mayonnaise et l’aneth, bien mélanger et incorporer le ketchup. Mélanger bien.

2.
Incorporer l’échalote hachée. Mouiller avec le Coca Cola. Ajouter ensuite la sauce aigre douce, la Worcester Sauce et bien mélanger le tout. Réserver au frais.

Les ingrédients pour 4 burgers:

4 pains hamburgers
600g de viande de bœuf hachée ou 4 steaks hachés.
1 grosse tomate
Quelques feuilles chou chinois ou de salade verte
1 gros oignon
1 petit oignon rouge
4 tranches de cheddar (ou autre fromage selon le goût, en ce qui me concerne, j’aime le Jack, mais peine à le trouver, ici en France…)
4 tranches de poitrine fumée
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
1 pincée de poivre concassé

Préparation

1. L’idée ici, est d’apporter une saveur « hamburgueste » à la viande, c’est pourquoi je mêle un peu de sauce à la viande hachée avant de la cuire. Cette étape se fait tout simplement à l’aide d’une fourchette. Ajouter un peu de poivre et reconstituer les steaks. Réserver.

2.
Couper l’oignon rouge en rondelles fines et émincer l’autre. L’oignon rouge sera, pour les amateurs, ajouté cru à l’hamburger. Couper la tomate en rondelles et la salade en lanières. S’il n’est pas déjà découpé, détailler le fromage en tranches de la taille des steaks.

3.
Dans une poêle, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y jeter l’oignon émincé. Le faire blondir et dorer selon le goût. Réserver.

4.
Dans la même poêle faire griller les tranches de poitrine fumée. Les mettre de côté et déposer à la place les steaks. Saisir la première face, les retourner et y déposer immédiatement une tranche de fromage. En fin de cuisson, ajouter la poitrine fumée sur le fromage.  

5.
Avant la fin de la cuisson de la viande, couper les pains hamburgers en deux et les faire griller. Les badigeonner de sauce et les garnir de salade, de tomate, d’oignons et de tout ce qui vous semble indispensable à la composition d’un burger. Lorsque la viande est cuite, terminer l’empilage et déguster sans attendre.

L’idéal, c’est de préparer votre burger, alors que vos buns sortent du four. Autrement, un petit coup au grille-pain et c’est parfait aussi…

 

Je pense que du vin sur ce plat serait dommage, une bonne bière là-dessus fera bien l’affaire, à moins que vous ne soyez vraiment très américanisés et qu’un Coca ne s’impose…

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 07:30

Depuis mon passage au Red Rock Café de Napa, et la dégustation d'un inimitable et légendaire burger, l'envie de recréer ce goût d'exception ne m'a pas quittée. Cependant, l'idée du pain pour hamburger industriel m'a légèrement refroidie. C'est bien simple, ces pains donnent tout simplement l'impression de croquer dans du chimique sucré et forme une sorte de pâte sur le palet qui est à milles lieues de rivaliser avec le moelleux sublime des vrais buns (pains hamburger) qui font beaucoup dans la saveur des burgers américains.

Qu'à cela ne tienne, dans mon souci de retrouver ce plaisir gustatif au souvenir inaltérable, me voilà lancée dans la confection desdits buns...

 

 

 

Les ingrédients pour 8 pains:
600g de farine
20cl de lait
10cl d’eau
50 de beurre salé en pommade
1 oeuf
1 cuiller à soupe de sucre
1/2 cuiller à café de sel
1 sachet de levure boulangère
2 cuillers à soupe de graines de sésame.

Préparation

1. Diluer la levure dans l’eau tiède.

2.
Dans une jatte, Mélanger la farine, le sel, le sucre et y ajouter la levure diluée. Incorporer le beurre, puis, ajouter le lait progressivement, et enfin l’œuf battu. Pétrir longuement jusqu’à l’obtention d’une pâte souple qui ne colle pas. Former une boule.

3.
Laisser reposer une trentaine de minutes, puis pétrir à nouveau.

Avec MAP
Mettre l’ensemble des ingrédients dans la MAP en prenant soin de ne la mêler la levure et le sel. Faire un premier cycle de pétrissage. Laisser reposer 30 minutes et faites un nouveau cycle de pétrissage.

4.
Former des boules et les disposer assez espacées les unes des autres sur une plaque recouverte de papier cuisson. Laisser lever 1h30. Préchauffer le four.

5.
Badigeonner les boules d’eau et les parsemer de graines de sésame. Passer au four 20 minu
 tes à 180°C.

On pourra aussi badigeonner les buns avec un peu de jaune d'oeuf dilué dans de l'eau pour un côté doré sympathique. 

 

L’idéal, c’est de préparer votre burger, alors que vos buns sortent du four. Autrement, un petit coup au grille-pain et c’est parfait aussi……
Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 07:30

L’hiver n’est vraiment pas la saison des tomates, c'est même presque scandaleux de les vendre tant elles sont infâmes et incolores. Cependant, il m’arrive d’en acheter pour les cuire au four ou en faire une compotée. Pour cette tarte, par exemple, elles conviennent très bien. Cela dit, les tomates pelées au jus en conserve sont une bonne alternative. Elles au moins, ont un tout petit peu de goût….

 


Les ingrédients pour 6 personnes:

Une pâte brisée
5 tomates ou une boite de tomates pelées au jus
200g de Fourme d’Ambert ou de Bleu
2 oeufs
1 yaourt nature ou l’équivalent en fromage blanc
1 cuiller à soupe d’herbes de Provence
1 pincée de 4 baies
1 pincée de paprika

Préparation

1. Précuire la pâte brisée. 

2.
Dans une jatte, battre les œufs avec le yaourt, les herbes, le paprika et le mélange 4 baies.


3.
Couper la Fourme d’Ambert en petits dés, et l’ajouter au mélange aux œufs. Verser l’ensemble dur le fond de tarte précuit. Couper les tomates en larges rondelles et les disposer sur la tarte. Saupoudrer d’herbes de Provence.


4.
Passer au four une bonne trentaine de minutes.

 

Un Alsace Riesling, vin blanc sec, sera parfait pour cette tarte au fromage bleu.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 07:30

Avec le thé, le café, une tisane, de bonnes petites choses à grignoter sont toujours les bienvenues. Ces derniers temps, j'ai noté une recrudescence de croquants et petits gâteaux aux noix qui m'ont fait saliver. J'ai un faible pour les noisettes, encore plus que pour les noix, c'est pourquoi j'ai eu envie d'en faire des petits biscuits...


Les ingrédients :
 100g de poudre de noisettes
 100g de farine
 100g de beurre salé en pommade
100g de sucre roux
 1 oeuf
 1/2 sachet de levure chimique

Préparation
1. Battre l'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.

2.
Ajouter la poudre de noisette, la farine et la levure progressivement, ainsi que le beurre en pommade. Bien malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène, assez épaisse et lisse. Préchauffer le four à 180°C.

3.
Former un ou deux boudins assez fins et les déposer sur une plaque allant au four.

4.
Enfourner pour une quinzaine de minutes à 180°C. Les boudins se sont un peu étalés. Rapidement après la sortie du four, couper des tronçons. Laisser refroidir.




Avec une cuisson courte, ces petits biscuits sont croquant à l'extérieur et divinement tendres à coeur. Cependant, avec quelques minutes de plus ils seront tout à fait croquants, et pour ne rien gâcher, ils se conserveront plus longtemps en boîte hermétique...

Ces biscuits sont parfaits pour le thé, mais s'ils arrivent au dessert, pourquoi ne pas les accompagner d'un Porto LBV? Late Bottled Vintage (Mise en bouteille tardive)

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 07:30

Il y a quelques années, ma belle-mère Romarin qui cuisine divinement, nous avait préparé une épaule de chevreuil simplement rôtie au four, entourée d’olives vertes et de citrons. Séduite par cette heureuse association je me suis empressée de la reproduire. Je me plais à la décliner sur viandes et poissons.

J’aime particulièrement la version qui accommode le poulet. Additionné de fromage blanc, de quelques épices et d'aromates, sa préparation est simplissime et ravit toujours les papilles...



Le marché pour 6 personnes:
1 poulet
200g d’olives vertes
5 citrons non traités
 2 petits suisses ou 3 cuillers à soupe de fromage blanc 
Quelques branches de romarin 
Quelques branches de thym citron
4 gousses d’ail en chemise
10cl d'huile d'olive
1 cube bouillon de poule dilué dans un petit verre d’eau
1/2 cuiller à café de curcuma
Fleur de sel
Poivre concassé 

Préparation

1. Préchauffer le four à 180°C. Prélever les zestes et le jus d’un citron et réserver. Couper les 4 citrons restants citron en 8 quartiers.

2.
Farcir le poulet avec  2 quartiers de citrons, les zestes, une bonne poignée d’olives vertes, de romarin et de thym citron, ainsi que le petit suisse additionné de curcuma, de sel et de poivre.

3.
Placer le poulet dans un plat allant au four et le badigeonner généreusement d’huile d’olive. Saupoudrer de curcuma. Déposer quelques branches de thym citron et de romarin sur le poulet et dans le fond du plat.

4.
Dans le fond du plat disposer le reste des quartiers de citron, les olives vertes et l’ail en chemise. Verser le bouillon et le jus de citron.

5.
Placer au four et laisser cuire 1h30 à 180°C. A mi cuisson, déposer une feuille de papier d’aluminium sur me poulet, cela évite qu’il ne brûle, mais surtout qu’il ne se dessèche.

 

Un blanc s’associera fort bien à cette volaille relevée de notes acidulées, mais un rouge vif et sur le fruit  saura également la satisfaire. C’est pourquoi, pour ces deux couleurs, je me cantonnerai à une même appellation issue du Val de Loire, Sancerre. Le blanc, issu du Sauvignon allie fruité et rondeur. Le rouge, élaboré à partir de Pinot Noir, s’étend quant à lui avec générosité sur une palette de fruits rouges et noirs.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 07:30

La, petite touche chic du chutney qui accompagne une viande, une terrine ou un poisson fait toujours son effet. Cependant, il n’est pas rare qu’un bocal de chutney ouvert à l’occasion d’un repas, ne soit  pas terminé. Le pot reste inachevé et traîne dans le réfrigérateur, jusqu’à ce qu’il finisse à la poubelle lorsqu’on s’aperçoit avec horreur, les premières traces de moisissures.

J’ai eu envie d’imaginer un chutney qui aurait une durée de vie plus longue que le temps d’un repas et qui puisse se conjuguer au sucré comme au salé. Le goût se devait d’être acidulé pour les tartines sucrées et le yaourt, mais aussi racé pour les déclinaisons sur les viandes et les poissons.

C’est ainsi qu’après quelques tâtonnement, je me suis orientée vers cette association d’oranges et de pommes. Des fruits d’automne et d’hiver avec des épices et de l’oignon, le résultat est vraiment délicieux ! Voici la recette :


                           

Le marché:
3 oranges
3 pommes
1 oignon haché
200g de sucre en poudre
150g de vergeoise brune
1 rasade d’Armagnac
1 pincée de gingembre
1 pincée de cannelle
1 poignée de raisins secs
15g de beurre

Les ingrédients pour :
1. Faire fondre le beurre dans une poêle et y jeter l’oignon haché et les pommes coupées en lamelles. Ajouter la vergeoise brune et laisser caraméliser.

2.
Couper les oranges en fines lamelles. Mixer 2 oranges et en conserver une en lamelles détaillées.

3.
Dans une casserole, faire chauffer un peu d’eau avec le sucre. Ajouter les oranges, les pommes caramélisées et les épices. Faire cuire à tout petit feu pendant 1 heure. Surveiller que l’ensemble ne caramélise pas trop. A la fin de la cuisson, les écorces doivent être translucides et bien moelleuses. Ajouter enfin les raisins secs trempés auparavant dans de l’Armagnac et terminer la cuisson.

4.
Déguster une fois refroidi, ou bien mettre en bocaux et stériliser.

 


Parfait pour accompagner les foies gras, les magrets de canard, les viandes rôties, les fromages à pâte dure, mais sera aussi délicieux sur de la brioche ou du pain grillé, ou même du fromage blanc. 
 

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 07:30

Ces derniers temps, j’ai, à mon grand regret, trop peu de temps à consacrer à ma cuisine. Ainsi, j’improvise des petits plats minute, avec le contenu de mes placards et de mon réfrigérateur. On ne soupçonne pas l’imagination dont on peut faire preuve en associant les ingrédients dont on dispose. Mieux encore, le résultat peut se révéler improbablement délicieux. C’est surprenant !

 

Cette poêlée minute, qui fait office de plat complet, a su satisfaire l’appétit et les papilles de Laurier…

 


Le marché pour 4 personnes:

1 boîte de flageolets verts

200g de lardons fumés

2 blancs de dinde coupés en fines lanières

1 gros oignon émincé

1 gousse d’ail hachée

1 cuiller à soupe d’herbes de Provence

Poivre concassé

 

Préparation
1. Dans une sauteuse, faire chauffer les lardons et y ajouter rapidement l’oignon. Remuer et ajouter les herbes de Provence et l’ail.

 

2. Lorsque l’oignon est translucide, ajouter les lanières de blanc de dinde et les faire sauter. Ajouter enfin la boite de flageolets en ayant préalablement ôté un peu de liquide. Laisser cuire encore une dizaine de minutes en remuant de temps en temps. Poivrer. Inutile de saler, les lardons s’en chargent…

 

Laurier a poussé le vice en y ajoutant de la crème fraîche…

 

Un Côtes-du-rhône rouge choisi dans sa jeunesse, saura accompagner la simplicité de cette poêlée. Généralement issu d’un assemblage de Syrah, Grenache et Mourvèdre, il se caractérise par des arômes de fruits rouges et noirs et par une certaine robustesse.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 07:30

Avec un titre de blog pareil, rien de surprenant que ce type de plat soit récurrent sur mes pages. Chez nous, leur création se plie bien souvent au bon vouloir du contenu de mes placards et de mon réfrigérateur, ce qui, pour autant, ne les empêche d’être originales et surtout savoureuses.

 

Et puis, qui n’a jamais connu le moment de détresse des soirs fainéants, ces soirs affamés qui appellent un plat réconfortant mais surtout qui soit prêt, là, tout de suite, sans attendre ?

La tartine, c’est mon anti « soir affamé ». Mais pas seulement. Le meilleur, c’est qu’on peut vraiment faire des choses épatantes avec trois fois rien et un rien de temps…

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
4 tranches de pain aux céréales ou de campagne
4 cuillers à café de miel
4 cuillers à soupe de fromage frais type Saint Môret
1 boîte de concentré de tomate
4 tranches de jambon blanc ou jambon de dinde, selon le goût
6 portions de Vache qui rit
4 cuillers à soupe de Parmesan râpé
1 cuiller à soupe d’herbes de Provence
1 cuiller à soupe d’ail semoule
Sel
Poivre concassé

Préparation
1. Préchauffer le four à 160C°.

2.
Etaler une cuiller de miel sur chaque tranche de pain. Recouvrir de fromage frais, saler et poivrer.

3.
Recouvrir de concentré de tomate et saupoudrer d’herbes de Provence et d’ail semoule. Déposer une demi tranche de jambon et tartiner de Vache qui rit. Saupoudrer enfin de Parmesan râpé.

4.
Passer au four une vingtaine de minutes.

Une petite salade ?

 

Un vin blanc me semble indiqué pour épouser cette tartine. J’opte pour un Condrieu, vin de la Vallée du Rhône issu du cépage Viognier, qui prêtera sa rondeur à la douceur du miel, du fromage frais et du jambon. Sa puissance et sa richesse viendront flatter le Parmesan et la tomate aux herbes et à l’ail.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 07:30

Pour ce qui est du goût, je suis plutôt salé. D’ailleurs, je n’aime pas le chocolat, -eh oui, il y en a- et pour cause, il n’y a pas une seule recette à base de chocolat sur ce blog. Il faudra peut être que je remédie à cela…

Toujours est-il que cela ne m’empêche pas de me régaler d’un bon dessert, en particulier lorsqu’il est délicat et évite toute note écoeurante. 

Cette petite tarte ne se contente pas d’être jolie, elle constitue un petit dessert plutôt léger et très savoureux. Laurier est tombé amoureux de ce fond macaroné qui lui donne une texture légère et aérienne, avec une note croquante. A tel point qu’il m’arrive assez souvent de troquer une pâte feuilletée ou sablée, contre cette alternative surprenante…

 

Les ingrédients pour 6 personnes:

Pour le fond macaroné
3 blancs d’oeufs
200g de sucre glace
100g de poudre d’amande
Quelques gouttes de colorant alimentaire rouge ou rose (optionnel)

Préparation
1. Mélanger la poudre d’amande avec le sucre glace et tamiser. Monter les blancs en neige ferme avec un peu de sucre glace et un peu de colorant alimentaire rouge ou rose.

2.
Ajouter délicatement et progressivement le mélange de poudre d’amande et de sucre glace aux blancs en neige.

3.
Etaler le mélange sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et passer à four préchauffé à 160°C 16 à 18 minutes.

4.
Découper un cercle du diamètre du moule à charnière utilisé et le déposer dans le fond.


Pour la couche citronnée
2 oeufs
3 citrons
70g de sucre
80g de beurre
10cl de lait
2g d’agar agar, ou à défaut, 3 feuilles de gélatine

Préparation
1. Préparer un lemon curd en prélevant un peu de zeste sur l’un des citrons et le hacher très finement. Presser les citrons et passer le jus au chinois. Y ajouter le zeste.

2.
Mettre une casserole d’eau à frémir pour le bain-marie. Dans un saladier qui servira pour le bain-marie, battre les œufs avec les sucres et ajouter le jus de citron. Mettre le saladier dans la casserole pour débuter la cuisson. Battre sans arrêt. Lorsque le mélange commence à épaissir, ajouter le beurre fondu petit à petit sans cesser de remuer. Arrêter la cuisson quand la texture devient épaisse.

3.
Hors du feu, diluer le lemon curd avec le lait et y ajouter l’agar agar ou la gélatine préalablement trempée dans de l’eau froide. Porter à ébullition. Laisser refroidir et verser sur le fond macaroné. Mettre au frais 1 à 2 heures, le temps que la crème se fige.


Pour le miroir de framboise
10cl de jus de framboise
1 cuiller à soupe de sirop de framboise
2g d’agar agar, ou à défaut, 2 feuilles de gélatine

Préparation
1. Dans une casserole, faire bouillir le jus de framboise. Ajouter l’agar agar, ou la gélatine préalablement trempée dans de l’eau froide, remuer et porter à ébullition.

2.
Laisser refroidir puis verser sur la crème au citron et faire une couche d’environ ½ centimètre. Placer au frais jusqu’au moment de servir.


Au risque de paraître redondante, je reste sur mon Billecart Salmon Brut Rosé… Il est tellement divin !

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 07:30

Ce qui me plait dans la terrine, c'est sa flexibilité. Elle peut tout aussi bien être servie avec panache, en entrée accompagnée d'une confiture d'oignons, par exemple, mais aussi être tartinée à l'apéritif ou posée sur un buffet, pour un déjeuner convivial. Quel régal qu’une petite tranche de pain de campagne grillée, tartinée d’un peu de terrine maison et saupoudré de Fleur de sel.


Quand j'ai dit à David que j'avais dans mon congélateur, des faisans à ne plus savoir qu'en faire, et que mon premier projet était de faire quelques terrines et bocaux, il a immédiatement répliqué que les fruits secs étaient une accommodation particulièrement savoureuse pour ce type de recette.

C'est donc sans hésiter que je me suis lancée dans la confection de terrines et conserves à base de ce noble gibier. Cela me fait penser qu'il faudrait que je lui donne un bocal ou deux...


Les ingrédients pour une belle terrine:
1 faisan
10 abricots secs
2 poignées de pistaches décortiquées
300g de lardons
300g de barde de lard
1 brin de romarin
1 brin de thym
1 feuille de laurier effritée
1 cuiller à café de poivre concassé
1 petite cuiller à café de fleur de sel
1 petite cuiller à café de mélange 5 baies concassées
2 oeufs
3 biscottes
10cl de lait
1 petit verre de Cognac
1 grosse noix de beurre

Préparation

1. Découper et désosser le faisan. Découper des lamelles dans les blancs et les réserver. Mettre le reste de la viande dans le bol du mixeur. Ajouter les lardons, les épices, les aromates, le poivre, le sel, les œufs, les biscottes, le lait, la barde et mixer le tout assez finement.

2.
Dans une poêle, faire fondre le beurre et y saisir les lamelles de blanc. Réserver.


3.
Couper les abricots secs en petits morceaux. Ajouter les abricots et les pistaches à la viande hachée. Préchauffer le four à 150°C et préparer un grand plat large avec de l’eau.


4.
Dans le fond d’une terrine verser une première partie du mélange de viandes de fruits secs et d’épices. Disposer les morceaux de blancs sur le mélange et verser le reste de la viande hachée. Bien tasser et refermer la terrine.


5.
Placer au four et laisser cuire 1h30 à 150°C. Laisser refroidir et mettre au frais. Attendre 48 heures avant de déguster.



Pour en faire des bocaux

Préparer le même mélange et disposer dans des bocaux. Bien nettoyer le couvercle et refermer fermement. Placer dans un autocuiseur et remplir d’eau. Il faut que l’eau dépasse largement les couvercles.

Laisser cuire 50 minutes à partir du sifflement. Laisser refroidir dans l’eau de cuisson pour éviter le choc thermique.


Le mieux est d’attendre un bon mois avant d’ouvrir vos bocaux. Pas facile, mais une fois le fond de roulement établi, pas de problème…


Un Volnay, mieux, un Volnay Premier Cru sera idéal pour accompagner cette terrine. Ce vin de Bourgogne issu du cépage Pinot Noir est un vin d’une rare élégance qui siéra à la finesse du gibier. Son fruité et son côté épicé se mariera à merveille aux fruits secs qui agrémentent la terrine.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article