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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 07:30

Après la visite de Dominus, il est de bon ton de découvrir des vins un peu plus locaux, histoire d’être en phase avec le vrai caractère des vins de Napa.

 

C’est Nathalie, une amie française qui vit ici qui nous a fait  partager une bouteille de Era, de la Winery Alpha Omega. Je connaissais les vins –rouges et blancs- de cette winery, mais celui-ci est le petit dernier de la maison, il s’agit de la cuvée prestige.

 

Comme je le mentionne quelques lignes plus haut, je pensais sortir du cadre « Bordeaux Style Wine » en dégustant ce vin. En réalité, je découvre, non sans déception, qu’il est très inspiré Bordeaux, du moins davantage que ses grands frères.

 

Michel Rolland est œnologue consultant pour Alpha Omega Winery. Si je ne suis d’ordinaire pas particulièrement amatrice de la patte Rolland, je dois dire que le vin est plutôt vraiment réussi !

 

En ce qui concerne l’assemblage, je n’ai pas eu l’information, mais je soupçonne la composition très bordelaise suivante :

45% Cabernet Sauvignon, 45% Merlot, 5% Cabernet Franc, 5% Petit Verdot, grosso modo… A vérifier.


Notes de dégustation

 

Era 2006 – Alpha Omega - Napa Valley

Le premier nez un peu pétrole et caoutchouc s’estompe rapidement à l’aération, et se dégagent des arômes de cèdre et de bois de santal, accompagnés de notes prunes et de cerise très mûres, de coing, d’épices, de café, de chocolat amer et de bonbons à la réglisse (ceux que l’on trouve aux Pays Bas et dans les pays scandinaves et qui sont salés). Un côté alcooleux est omniprésent sans pour autant être désagréable.

En bouche, l’attaque offre une belle intensité sans être excessive. Il présente un ensemble très suave avec une matière moyennement puissante. L’acidité est bonne avec une  puissance tannique modérée. Un crémeux linéaire enrobe le tout de façon très agréablement délicate. Côté arômes, on reste sur les fruits noirs mûrs que l’on avait noté au nez, le caramel, le pruneau, les épices, le praliné. Une finale plutôt longue tout en douceur.

 

Une jolie découverte, seul bémol, le prix. A plus de 175 dollars la bouteille, le vins est on ne peut plus surévalué…

 

Alpha Omega Winery – Napa Valley

1155 Mee Lane at Hwy 29

Rutherford, CA 94573

USA

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Publié par Jeanne Girardot
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 07:30

J’ai une sainte horreur du MacDo, et plus particulièrement de l’odeur qu’il laisse de manière très persistante sur les doigts, dans la voiture, dans la maison, sans compter qu’on en vient à détester sa propre haleine.  En revanche, je suis une inconditionnelle des VRAIS burgers américains, quasiment introuvables en France.

 

Lorsque nous vivions à Napa, le challenge était de trouver le « best burger ever », le meilleur burger de la région. Pour cela nous écumions les diners (restaurants typiquement américains comme l’on peut en voir dans les films) à la recherche du « mythe burger ». Nous en avons bien trouvé de très bons, de très mauvais aussi, il nous est même arrivé d’être malades après un passage dans un diner aux conditions sanitaires douteuses.

 

Il a fallu que j’attente de revenir deux ans après avoir quitté la Napa, pour enfin trouver le salut : le Red Rock Café à Napa.

Il fallait bien sacrifier à la tradition Ce sont Elan et Julien, des amis Napalais, qui nous ont fait découvrir ce petit diner.

 

Il faut dire que l’endroit ne paye pas de mine, mais bien souvent, ce sont les lieux improbables qui cachent les meilleures surprises. Je ne fus pas déçue !

 

En entrant, l’œil est attiré par les enseignes lumineuses et les banderoles publicitaires pour de la bière ou du whisky, exposées sur le mur derrière le bar. Le cadre est très simple mais convivial. De toutes façons, ce n’est pas un diner chic que nous venons chercher ce soir. La serveuse, souriante, nous laisse nous assoir une table recouverte d’une toile cirée à carreaux rouges et blancs et nous tend des menus : Burgers en tous genres.

Mille combinaisons sont possibles : le choix du type de viande avec oignons grillés, crus, champignons, guacamole, cheddar ou Jack cheese, bacon, tomate, jalapeños, sauces variées …

 

J’opte pour un burger barbecue meat, avec bacon, cheddar, pickles, oignons grillés, oignons crus et accessoirement, tomate et salade. Je jette un coup d’œil sur la table voisine, les bugers ont l’air énormes.

Julien me lance : « si c’est trop bourratif, tu peux toujours enlever un peu de salade… »

 

Quelques gorgées de Sierra Nevada (bière mexicaine) plus tard, notre diner arrive. Les burgers sont gigantesques, je suis obligée de couper le mien en deux pour réussir à l’enfourner.

Du plaisir à l’état brut, dès la première bouchée. Le fondant du fromage sur le bacon épais et croquant, la viande cuite à la perfection, la sauce, divine, le tout juteux à souhaits, rien que du bonheur !

 

Quelques curly fries (frites coupées en serpentins, c’est plus beau…) et onion rings (rondelles d’oignon en beignets) et nous voilà au comble de la délectation… américaine bien sûr !

 Photo: Crédit Internet


Red Rock Cafe

1010 Lincoln Ave

Napa, CA 94558

Tel: 707 252 9250

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Publié par Jeanne Girardot
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 07:30

Mon petit séjour dans la Napa est l’occasion de revenir en terrain connu et notamment côté œnologique. En effet, lorsque nous vivions à Napa, nous travaillions tous les deux dans la sphère viti-vinicole locale, comme aujourd’hui à Bordeaux. Laurier, qui est œnologue et ingénieur agricole, travaillait à Dominus Estate
 

Bien qu’étant à des milliers de kilomètres de Bordeaux, cette propriété viticole de renom produit des vins très « Bordeaux Style » comme on dit par ici. Cette définition fait opposition aux type de vin local, qui est plus puissant, plus typé caramel et fruits mûrs. Cette inspiration française est loin d’être un hasard. 

En effet, Dominus Estate appartient à Christian Moueix qui fait partie de la famille propriétaire de Pétrus, à Pomerol, et de bien d’autres propriétés dans le bordelais. Autrement dit, l’heureux propriétaire de ce domaine, est loin de s’être lancé dans la conquête du Nouveau Monde à l’aveuglette et sans expérience. Aujourd’hui, je crois que l’on peut affirmer que Dominus Estate est l’exemple même du succès de l’exportation du savoir faire français.

 


Pour situer
La Napa Valley se situe en Californie, au Nord-Est de San Francisco. Bien que chacun des 50 états produit du vin, -même l’Alaska !- cette région viticole est sans conteste la plus renommée et regroupe les propriétés viti-vinicoles les plus prestigieuses du pays. 
 

Dominus Estate se trouve dans le tiers Sud de la Vallée, au pied des montagnes Mayacamas. L’ensemble du vignoble est en fait un lieu-dit appelé Napanook. Il n’était pas rare qu’en travaillant dans les vignes, Laurier découvre des pointes de flèches ou de lances. Taillées dans une sorte de verre volcanique, elles constituent les vestiges des armes des Amérindiens qui jadis, vivaient ici. Jean-Marie Maurèze, le chef de culture de Dominus en possède une impressionnante collection.

Autre curiosité croisée dans les vignes, moins plaisante celle-ci, sont les serpents à sonnette. Heureusement que sonnette il y a, pour s’en aller à temps. Les ouvriers de la vigne, Mexicains à une écrasante majorité, ont toujours le fusil à pompe dans leur truck en cas de besoin…

C’est l’architecture qui rend la propriété si singulière. Dans un souci d’être en permanence au milieu des vignes pour mieux travailler, Christian Moueix a voulu un bâtiment qui soit totalement intégré au vignoble. Ainsi, les architectes suisses Herzog et Meuron –davantage connus pour l’édifice du Tate Modern à Londres- ont imaginé un large bâtiment rectangulaire regroupant les chais et les bureaux et dont les « murs » sont composés de cages en inox, remplies de pierres en basalte, créant ainsi une excellente isolation. Les parois des bureaux sont en verre, permettant d’avoir toujours un œil sur le vignoble, même devant un ordinateur. Un petit coup de génie qui permet de travailler au plus près du vignoble et, accessoirement, de bénéficier d’une vue de toute beauté.
 


Quelques mots sur la production
La propriété, qui compte 50 hectares environ, est principalement plantée de Cabernet Sauvignon, ainsi que dans le Médoc. En effet, les sols sableux, argileux et graveleux se prêtent à merveille à la culture de ce cépage.
Les autres variétés qui sont cultivées sur les terres de Napanook sont le Cabernet Franc, le Petit Verdot et le Merlot, mais ce dernier n’entre pas dans l’assemblage final.

Le cuvier est composé de 50 cuves inox thermorégulées de toutes tailles de sorte à pouvoir vinifier de façon flexible en fonction des différents lots produits. 

Si la structure des chais et des bureaux n’a été achevée qu’en 1997, Christian Moueix a vinifié son premier millésime de Dominus en 1983.

Notes de dégustation

Dominus Estate 2005 – Napa Valley
Le premier nez présente un côté réglissé et mentholé, la cerise bien mûre, avec cependant une certaine fraicheur. L’arôme de la cerise se confirme à l’aération, ainsi que la réglisse, qui s’accompagne d’épices, de cardamome, de coriandre, avec des notes de caramel suave mais délicat.
En bouche, les fruits noirs mûrs et la réglisse se combinent à la perfection pour produire un ensemble superbe d’équilibre. Le vin présente une souplesse surprenante pour un vin si jeune, beaucoup de douceur mais cependant soutenue par une belle matière. Très belle longueur harmonieuse.
Une longue garde se laisse envisager.
 

Dominus Estate

Napanook Road

Yountville, CA 94954


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Publié par Jeanne Girardot
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 07:30


Qu’il est bon d’être à nouveau Napalaise pour quelques jours ! Avec mon amie Céline, qui vit toujours ici avec son mari Jean-Marc, nous nous en donnons à cœur joie. Frénésie de shopping culinaire, œnophile et vestimentaire. Nous arpentons l’un après l’autre, les Targets, Outlets, Walmart, et tout ce qui me permet de faire le plein de ces petites choses qui me font défaut depuis que j’ai quitté la région pour rentrer en France.

 

Lorsqu’il s’agissait de faire des courses pour remplir le réfrigérateur et les placards de bons produits, sains et variés, c’est sans hésiter chez Trader Joe’s que je me ravitaillais.

 
Il s’agit d’une chaine de petits supermarchés à taille humaine, contrairement aux Safeway et autres Walmart, et qui propose une sélection de produits minutieusement sélectionnés, privilégiant le bio. Développés en Californie, on les trouve aujourd’hui dans la plupart des grandes villes américaines.

 

Avec une politique de prix très raisonnable, Trader Joe’s représente une bonne alternative aux Whole Foods qui, s’ils sont vraiment pointus sur la qualité, ont tendance à assassiner côté prix. Ce n’est pas par hasard qu’on les surnomme « Whole Paycheck ».

 

Outre les vrais fromages qui puent, on y trouve aussi de la bonne viande, du bon pain, qui croustille (denrée à tendance rare aux USA) des produits français, italiens, grecs et autres.

 


Par ailleurs ils ont une large sélection de vins venant du monde entier. Il nous est arrivé de découvrir de fabuleuses bouteilles dans ces linéaires.

Je me rappelle notamment de deux bouteilles de Château Haut Brion1997 à 80 dollars la bouteille (il faut savoir que ce vin se chiffre entre 200 et 400 euros la bouteille aujourd’hui…), il s’agissait certainement d’un déstockage car le millésime n’est pas transcendant. Nous avions hésité à les acheter, ayant des doutes sur les conditions de conservation. Tout de même, nous avons pris le risque, la tentation était trop forte. Contre toute attente, les deux bouteilles furent un véritable délice…


Le rayon bière n'est pas en reste. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la bière américaine ne se résume pas à la Bud Light ou à la Bush Beer. Il existe quantité de micro brasseries qui produisent un large panel de bières toutes plus savoureuses et délicieuses les unes que les autres. La "Jumping Cow" était l'une de nos préférées parmi celles trouvées chez Trader...
 


A la caisse, un employé encaisse tandis qu’un autre range vos courses dans ces légendaires sacs en papier marron que l’on voit dans les films, et vous remercient si vous participez au remplissage. On vous propose même de l’aide pour charger votre voiture. Que demander de plus ?

 


Autre côté particulièrement agréable qui lui, n’est pas propre à Trader Joe’s mais à la majeure partie des Etats Unis, c’est le fait que les gens soient extrêmement souriants et polis. En particuliers dans les magasins. Ils se confondent en excuses s’ils osent passer devant vous lorsque que vous regardez un produit en rayon, ils n’hésitent pas à vous parler :

« Oh my God ! These biscuits are soooooooooooooo gooooooood! Trust me you should get some! »

Ou même à vous complimenter lorsque vous essayez des habits en cabine d’essayage:

« Oh this looks cute on you! »

 

Même si c’est un brin hypocrite, c’est tout de même tellement agréable. A cela s’ajoute l’effet Californie qui fait que les gens sont particulièrement zen et semblent être dépourvus de tout stress.

 

Autant dire que le retour chez Carrefour est violent…

 

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Publié par Jeanne Girardot
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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 07:30

Après ma tournée en Asie du mois de décembre, je m'envole aujourd'hui pour un voyage professionnel aux Etats Unis. Au programme, San Francisco, Los Angeles, New York, Chicago, pour terminer par Dallas...

Mais avant d'entamer l'enchaînement de vols, dégustations et autres dîners, je m'octroie 4 jours de vacances à Napa.

Napa, se trouve au Nord Est de San Francisco, Cette petite ville a donné son nom à la Napa Valley, sans nul doute la région vitivinicole la plus renommée des Etats Unis. C'est un peu leur Bordeaux à eux, pour faire court...

Laurier et moi y avons vécu pendant deux ans, alors un  retour là-bas c'est un peu comme un pèlerinage pour moi!

Je ne manquerai pas de faire quelques publications sur mes aventures napalaises, mais aussi américaines, si le temps me le permet...


Cheers!

 

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Publié par Jeanne Girardot
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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 07:30

 S'il est vrai que les idées fusent du côté du plat principal, il m'arrive régulièrement de sécher en ce qui concerne l'accompagnement...  Généralement l'accompagnement requière moins de créativité, et pour rendre un repas équilibré, se cantonner aux légumes verts reste la solution de facilité. Mais lorsque l'on s'y penche un tout petit peu, l'accompagnement ouvre un monde de possibilités. 

La purée est, en soi, vraiment bateau, mais elle peut réellement être sublimée si elle est additionnée d'ingrédients simples et bien choisis. En voici la preuve...
 

Les ingrédients pour 4 personnes:
4 grosses pomme de terre
 1 bonne poignée de thym citron ciselé
 1 bonne poignée de romarin ciselé
 4 cuillers à soupe d'huile d'olive
3 gousses d’ail écrasées et hachées
4 cuillers à soupe de Parmesan râpé
10cl de lait
30g de beurre salé
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur de sel

Préparation
1. Dans une assiette creuse, mêler les herbes ciselée à l'huile d'olive, le sel, le poivre et l'ail. Laisser macérer pendant au moins une demi heure.

2. Préparer la purée en faisant cuire les pommes de terre à la vapeur. Après la cuisson, les peler, les écraser avec un le lait et le beurre. Ajouter le mélange d'herbes et d'huile d'olive et le Parmesan. Bien mélanger le tout. C'est prêt!

 
Si vous préparez cette purée à l'avance, vous pouvez aussi la mettre dans un plat à gratin et la faire faire gratiner une vingtaine
de minutes avant de servir.

Bien entendu, il faudra adapter cette purée au plat qui l'accompagne. En ce qui me concerne, lorsque j’ai fait cette purée, c’était pour accompagner un rôti de porc froid et mon choix s’est porté sur un Saint-Joseph rouge.

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Publié par Jeanne Girardot
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 07:30

Comment peut-on se passer d'un tel classique? Certes, c'est loin d'être diététique, mais c'est justement ce qui fait que c'est si bon! S'il m'arrive de la cuisiner de façon plus légère, avec du yaourt à la place de la béchamel, ou en réduisant la quantité de viande pour privilégier les légumes, c'est tout de même comme cela que Laurier la préfère, et moi aussi!

Alors, c'est parti pour la recette, la vraie!...


 

Les ingrédients pour 6 personnes:
1 aubergine ou pour les flemmards, un paquet de tranches d’aubergines de chez Picard…
300g de viande boeuf hachée
100g de viande pour farce
200g de lardons fumés ou natures
2 oignons
3 gousses d'ail
1 boite de tomates concassées en dés
1 grosse noix de beurre
1 bonne cuiller à soupe de farine
30cl de lait
200g de fromage râpé
3 cuillers à soupe d'huile d'olive
1 pincée de muscade

1 cuiller à soupe d'herbes de Provence
1 pincée de Fleur de sel

1 pincée de poivre concassé


Préparation
1.
Couper l'aubergine en tranches assez fines dans le sens de la longueur et les faire revenir dans une poêle avec de l'huile d'olive. Réserver.

2.
Dans une sauteuse, faire cuire les lardons avec les oignons émincés. Lorsqu'ils sont translucides, ajouter les herbes de Provence, et les viandes. Bien mélanger et laisser cuire quelques minutes en remuant de temps en temps. Ajouter les tomates en dés et laisser réduire à feu très doux. Réserver.
Préchauffer le four à 160°C.

 

3. Préparer une béchamel en faisant fondre le beurre dans une casserole. Hors du feu, ajouter la farine et remuer très vite. Remettre sur feu très doux et ajouter le lait progressivement en remuant à l'aide d'un fouet. Ajouter le sel, le poivre la muscade et un peu de fromage râpé, sans cesser de mélanger. Arreter la cuisson lorsque le mélange a atteint l'épaisseur souhaitée.

 

4. Au fond d'un plat à gratin, installer une première couche d'aubergines. Recouvrir du mélange de viande et de tomates. Procéder par couches jusqu'à épuisement des ingrédients. Recouvrir la dernière couche d'aubergines de béchamel et parsemer de fromage râpé.

 

5. Passer au four 45 minutes à une heure.

Il m'arrive de présenter ma moussaka dans de petites cocottes individuelles ou de petits ramequins, pour une présentation plus soignée. J'accompagne le tout d'une salade verte.


Un bon Provence Rouge
légèrement charpenté avec ce plat convivial sera parfait...

 

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Publié par Jeanne Girardot
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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 07:30

Noix de pétoncles –ou Saint-Jacques- et poireaux se marient vraiment bien, et cette recette est non seulement simplissime, mais aussi très rapide… Et elle fait toujours grand effet. La seule délicatesse réside dans la cuisson des noix de pétoncles. Trop cuites, elles deviennent caoutchouteuses…


 

Les ingrédients pour 4 personnes:
2 poireaux
3 grosses noix de beurre au sel de mer
10cl d’eau
10cl de vin blanc
25 noix de pétoncles (les surgelées conviennent très bien pour cette recette)
4 cuillers à soupe de crème fraîche épaisse
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur de sel

Préparation
1. Emincer les poireaux en rondelles d’un centimètre de côté. Dans une sauteuse, faire fondre le beurre et ajouter les poireaux émincés. Bien remuer, ajouter l’eau et couvrir. Laisser cuire une dizaine de minutes à feu très doux. Ajouter ensuite le vin blanc et poursuivre la cuisson à couvert pendant encore 15 minutes, toujours à feu doux. Oter de la sauteuse et réserver.

Cette étape peut tout à fait se faire à l’avance, même la veille.

2.
Dans la sauteuse, faire fondre une noix de beurre et y jeter les pétoncles. Laisser cuire une minute et ajouter la fondue de poireaux. Bien mélanger et laisser cuire encore une minute ou deux à feu doux. Ajouter la crème, saler, poivrer et terminer la cuisson.

Servir sans attendre.

J’aime servir cette entrée avec des gressins ou des petits crackers aux graines fait maison…

 

Un Coteaux-du-Languedoc blanc issu du cépage Picpoul-de-Pinet, il se caractérise par une vivacité et une fraîcheurs délectable. Ses notes d’agrumes, de fruits exotiques et sa rondeur accompagneront harmonieusement ces noix de pétoncles et cette fondue de poireaux.

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Publié par Jeanne Girardot
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 07:30

A mon retour de vacances de Noël, j'ai entrepris de faire une l'inventaire de mon congélateur. Un petit tri pour faire de la place pour le gibier qui s'accumule....

Courant octobre et novembre, j'avais successivement reçu plusieurs potiron, potimarron et autres citrouilles qui m'avaient valu d'inonder mon blog de recettes toutes plus orangées les unes que les autres. Par la même occasion, j'avais aussi congelé des cubes de potiron pour un usage ultérieur. 
Je dois dire que le potiron supporte très bien la congélation et, dans la mesure où il est cuit l'eau qu'il aura éventuellement accumulée s'évaporera sans problème.

Après avoir décongelé mes cubes de potiron, j'avais envisagé de faire de la confiture et du chutney. Au milieu du processus, j'ai eu envie de gouter le résultat. Le mélange, alors au stade de compote, était tellement délicieux que je l'ai scindé en deux et réservé une partie pour la mettre en bocaux telle quelle.


Ce qu'il faut pour 4 à 5 bocaux de compote:

 1kg de potiron détaillé en dés

4 oranges

 300g de sucre roux

4 sachets de sucre vanillé

 2 ou 3 gouttes d'arôme de fleur d'oranger

 

Préparation

1. Couper les oranges en petits morceaux en ayant préalablement prélevé leur zestes. Dans une casserole avec un fond d'eau, mélanger les morceaux d'orange et de potiron. Faire cuire à feu doux pendant 20 à 30 minutes. Mixer le tout.

2. Dans une casserole mélanger les sucres avec 20 cl d'eau et l'arôme de fleur d'oranger. Faire chauffer à feu doux jusqu'à l'obtention d'un sirop.  


3.
Ajouter le sirop à la purée de potiron et d'oranges et bien mélanger. Faire encore cuire une trentaine de minutes à feu très doux et en remuant de temps en temps.
 

4. Verser dans des bocaux stérilisés et refermer aussitôt.


Cette compote est vraiment délicieuse et s'accompagne très bien de fromage blanc...
 

Pour accompagner cette compote j'opte pour un vin blanc d'Alsace moelleux, Tokay-Pinot Gris, pour son côté épicé et acidulé.

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Publié par Jeanne Girardot
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 07:30

Voici une recette classique que je revisite régulièrement car elle me permet de « recycler » les restes de fromages qui ont bien souvent tendance à traîner dans le fond du réfrigérateur. D’autant que j’obtiens toujours un franc succès auprès de Laurier… A condition que la tartiflette contienne BEAUCOUP de crème.

 

Inutile de préciser que ce n’est pas la recette diététique du mois, mais les régimes d’après fêtes, ça va bien ! Surtout par ce froid polaire.

 


Le marché pour 4 à 6 personnes:

5 belles pommes de terre

200g de lardons fumés

2 gros oignons

½ petit verre de vin blanc sec

5 cuillers à soupe de crème fraîche

4 cuillers à soupe de fromage blanc (inutile de mettre du 0%, cela ne changera pas la donne…)

5 portions de Vache qui Rit

Fromages selon disponibilité, coupés en lamelles

1 pincée de poivre concassé

1 pincée de fleur de sel

 

Préparation

1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Les peler et les couper en rondelles.

 

2. Mélanger la Vache qui Rit avec la crème, le fromage blanc, le sel et le poivre. Préchauffer le four à 180°C.

 

3. Dans une poêle, faire chauffer les lardons. Une fois ceux-ci commencent à rendre de la graisse, ajouter les oignons émincés et laisser cuire en remuant régulièrement. Ajouter le vin, remuer et laisser évaporer. Couper la cuisson lorsque les lardons sont dorés, et que l’oignon est translucide.

 

4. Dans un plat à gratin, verser un peu de crème obtenue à l’étape 2, au fond et ajouter des rondelles de pomme de terre, de la crème, puis le mélange de lardons et oignons, et recommencer jusqu’à épuisement de chacun des composants. Disposer les morceaux de fromage sur le dessus. Passer au four et laisser cuire 30 minutes à 180°C.

 

Pour un plat rustique mieux vaut opter pour un vin plutôt chaleureux et corsé, avec un beau fruit mûr. C’est pourquoi un Collioure fera parfaitement l’affaire. Ce vin rouge du Languedoc-Roussillon est issu de Grenache, de Syrah, de Mourvèdre, pour les cépages principaux, et de Cinsault et de Carignan, pour les cépages accessoires,  pour son fruité et sa rondeur.

Cependant, comme cette recette emploie du vin blanc, on peut également envisager un blanc de Savoie

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Publié par Jeanne Girardot
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