Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

Gelees-de-Raisin-lo.jpg

 

Vous Cherchez ?...

Mes Grilled Cheeses

La recette du moment

Que Faire Avec...

Cadeaux Gourmands

A Propos De...

10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 07:30

Voici une recette classique que je revisite régulièrement car elle me permet de « recycler » les restes de fromages qui ont bien souvent tendance à traîner dans le fond du réfrigérateur. D’autant que j’obtiens toujours un franc succès auprès de Laurier… A condition que la tartiflette contienne BEAUCOUP de crème.

 

Inutile de préciser que ce n’est pas la recette diététique du mois, mais les régimes d’après fêtes, ça va bien ! Surtout par ce froid polaire.

 


Le marché pour 4 à 6 personnes:

5 belles pommes de terre

200g de lardons fumés

2 gros oignons

½ petit verre de vin blanc sec

5 cuillers à soupe de crème fraîche

4 cuillers à soupe de fromage blanc (inutile de mettre du 0%, cela ne changera pas la donne…)

5 portions de Vache qui Rit

Fromages selon disponibilité, coupés en lamelles

1 pincée de poivre concassé

1 pincée de fleur de sel

 

Préparation

1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Les peler et les couper en rondelles.

 

2. Mélanger la Vache qui Rit avec la crème, le fromage blanc, le sel et le poivre. Préchauffer le four à 180°C.

 

3. Dans une poêle, faire chauffer les lardons. Une fois ceux-ci commencent à rendre de la graisse, ajouter les oignons émincés et laisser cuire en remuant régulièrement. Ajouter le vin, remuer et laisser évaporer. Couper la cuisson lorsque les lardons sont dorés, et que l’oignon est translucide.

 

4. Dans un plat à gratin, verser un peu de crème obtenue à l’étape 2, au fond et ajouter des rondelles de pomme de terre, de la crème, puis le mélange de lardons et oignons, et recommencer jusqu’à épuisement de chacun des composants. Disposer les morceaux de fromage sur le dessus. Passer au four et laisser cuire 30 minutes à 180°C.

 

Pour un plat rustique mieux vaut opter pour un vin plutôt chaleureux et corsé, avec un beau fruit mûr. C’est pourquoi un Collioure fera parfaitement l’affaire. Ce vin rouge du Languedoc-Roussillon est issu de Grenache, de Syrah, de Mourvèdre, pour les cépages principaux, et de Cinsault et de Carignan, pour les cépages accessoires,  pour son fruité et sa rondeur.

Cependant, comme cette recette emploie du vin blanc, on peut également envisager un blanc de Savoie

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 07:30

Voici une compote simplissime qui se transforme commodément en verrine toute chic, pour peu qu’on la présente dans les jolis petits verres ou ramequins et qu’on la saupoudre d’un petit mélange bien ajusté… Que c’est bon la simplicité !

Pour les cuire ou les transformer en compote, j’aime particulièrement utiliser des Grises du Canada. Leur texture et leur acidité s’y prête plutôt bien à mon sens.
 


Les ingrédients pour 6 personnes:

Pour la compote
5 belles pommes
5 cuillers à soupe de vergeoise brune ou à défaut, de sucre roux.
1 branche de rhubarbe
2 sachets de sucre vanillé

Préparation de la compote
1. Peler et couper les pommes en quartiers. Détailler la rhubarbe en tronçons d’environ deux centimètres de côté. Mettre le tout dans une grande casserole avec un fond d’eau. Ajouter les sucres et porter à ébullition.

2.
Laisser cuire à feu très doux pendant une trentaine de minutes en remuant de temps en temps pour éviter que le fond n’attache. Eteindre le feu et laisser refroidir complètement.

Je prépare généralement la compote la veille, d’une part pour avoir davantage de temps pour préparer le reste du repas, et d’autre part, car la compote est encore plus savoureuse !

Pour le crumble
6 spéculoos
150g d’amandes effilées

Préparation
1. Emietter grossièrement les spéculoos. Ma technique de base consiste à mettre les biscuits dans un sac congélation et de les écraser à l’aide d’une boite de conserve ou le fond d’un verre pas trop fragile. Le but étant d’obtenir une « presque » poudre.

2.
Dans une poêle chauffée à blanc, verser les amandes effilées, et laisser griller quelques secondes. Ajouter les spéculoos et laisser chauffer une petite minute en surveillant pour éviter que le biscuit ne brûle. Oter du feu.

3.
Disposer la compote dans un plat ou de petits ramequin, en fonction des préférences de service, et saupoudrer de poudre de spéculoos et d’amandes grillée.

Petite variante :
Hors saison, vous pouvez faire votre compote en remplaçant la rhubarbe fraîche par 4 cuillers à soupe de confiture de rhubarbe, que vous ajouterez à la cuisson des pommes. Inutile dans ce cas, d’ajouter du sucre.

 

On peut servir ce bon petit dessert en l’agrémentant de crème anglaise, pour un résultat encore plus gourmand…

 

le fait que je n’adhère pas spécialement aux accords sucré-sucrés. Cela dit ici, l’acidité de la pomme alliée à l’amertume de la rhubarbe et les épices combinées à la douceur des amandes peut tout à fait appeler un vin blanc moelleux. J’opte ici pour un Jurançon, issu des cépages Gros et Petit Manseng, dont la complexité enrobera avec beauté ce dessert plein de saveurs.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 07:30

Ma belle-mère a un prénom qui fleure bon la Provence. Elle est hollandaise et se nomme Rosemarijn, qui veut se traduit en français par cet aromate joliment odorant qu'est le romarin. Depuis toute petite, elle venait en vacances à Cassis. Un jour que l'on lui demandait son prénom, elle eut du mal à se faire comprendre, l'accent néerlandais n'aidant pas. Pour faciliter les choses, elle s'est contenter de désigner du doigt la petite plante et fût aussitôt baptisée du même nom.
Aujourd'hui, on ne la connait que sous le délicieux prénom Romarin. Elle habite au pied de la montagne Sainte-Victoire, et son jardin sent bon la garrigue...

Avec ses origines hollandaises, Romarin, apporte à sa cuisine une note pas tout à fait française qui lui donne tout son charme et sa saveur. Sa recette de hachis Parmentier a un côté surprenant avec l'ajout d'ingrédients improbables comme les cornichons, les pommes et le mélange quatre épices.cela dit, je dois dire que l'ensemble forme une combinaison étonnamment délicieuse...


Le marché pour 6 à 8 personnes:
6 belles pommes de terre

30g de beurre
15cl de lait
1 bonne pincée de muscade  
150g de fromage râpé 
3 belles pommes (la Grise du Canada sera parfaite pour ce plat) 
Quelques tranches de poitrine fumée émincées

250g de viande de boeuf hachée
250g de viande pour farce
15 à 20 cornichons
3 gros oignons
3 cuillers à soupe d'huile d'olive
3 gousses d'ail
1 pot de concentré de tomate
5cl de Cognac
5cl de Porto (LBV de préférence)
1 belle branche de thym
1 belle branche de romarin

Quelques feuilles de laurier séchées et émiettées
1/2 cuiller à café de quatre épices
1 pincée de safran
1 pincée de fleur de sel
1 pincée de poivre concassé

 

Préparation
1. Préparer la purée en commençant par faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Les peler et les écraser avec le beurre, le lait, la muscade et un peu de fleur de sel. Ajouter du beurre et du lait de sorte à obtenir la consistance désirée. Réserver.

2.
A l'aide d'une fourchette, mélanger les viandes hachées avec l'ail coupé en petits morceaux, les épices, les aromates, les alcools et laisser macérer.
 

3.
Dans une cocotte, faire fondre un peu de beurre dans l'huile d'olive et y jeter les oignons émincés. Remuer, couvrir et laisser cuire à feu doux pendant une quinzaine de minutes, en surveillant et remuant de temps en temps. Il faut que les oignons soient translucides. Oter de la cocotte et réserver.

4.
Dans la même cocotte, jeter la poitrine fumée et laisser cuire quelques minutes. Ajouter ensuite le mélange de viandes, d'épices et d'aromates, remuer, couvrir, et laisser cuire une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps.

5.
Pendant que la viande cuit, couper les pommes en quartiers relativement fins, et les cornichons en trois, dans le sens de la longueur.

6.
Etaler la moitié de la purée dans le fond d'un plat à gratin et recouvrir de concentré de tomates. Disposer les oignons, puis la viande, puis les pommes, puis les cornichons et napper le tout du reste de purée. Parsemer de fromage râpé et de quelques noisettes de beurre.

7.
Enfourner et laisser cuire 30 à 40 minutes à 180°C.

 
Comme beaucoup de plats de ce genre, le réchauffage du lendemain n'est pas exclu, bien au contraire...

Une fois n'est pas coutume, sortons des sentiers battus et optons pour un Rioja Crianza, vin rouge venu  d'Espagne, dont la puissance parfois anguleuse se prêtera très bien à l'association de toutes ces bonnes choses... Si cela est possible, choisissez-le relativement vieilli, il n'en sera que meilleur et assoupli.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 07:30

En voici une qui a bien souvent sa place dans ma cuisine. Que ce soit pour accompagner un dessert, une compote, une tarte, ou pour entrer dans la composition d’un gâteau (celui-ci par exemple), cette crème est non seulement très pratique mais aussi très facile à préparer.

 

 

Ingrédients
3 jaunes d’oeufs
100g de sucre en poudre
½ litre de lait
2 sachets de sucre vanillé
1 cuiller à café d’extrait de vanille

Préparation
1. Battre les jaunes d’œuf avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne lisse.

2.
Dans une casserole, verser le lait avec le sucre vanillé et l’extrait de vanille. Faire frémir et arrêter la cuisson. Verser sur le mélange d’œuf et de sucre et bien mélanger à l’aide d’un fouet.


3.
Verser le tout à nouveau dans la casserole et ne pas cesser de remuer, pour éviter que le fond de la casserole n’attache. Arrêter la cuisson lorsque le mélange frémit. Verser dans un saladier et laisser refroidir.

 


Après un essai concluant, je pense pouvoir affirmer que la crème anglaise se congèle très bien. Idéalement dans un Tupperware.
 

Sinon, celle-ci se conserve quelques jours au réfrigérateur.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 07:30

Rien de tel qu’un bon verre de vin chaud par ce temps glacial. Idéal également pour s’imaginer en haut des pistes…

 

Il m’arrive bien souvent d’en faire plusieurs litres, que je mets en bouteilles, place au frais et sors quand un besoin de chaud et de réconfort se fait ressentir. Pour aller plus vite, je verse quelques rasades dans un mug et hop, au micro ondes.

 


Les ingrédients pour 3 litres de vin chaud:

3 litres de vin rouge plutôt corsé
3 oranges
1 cuiller à soupe de cannelle
1 cuiller à soupe de quatre épices
1 cuiller à café de cardamome en poudre
1 cuiller à café de carvi en poudre
1 ou 2 clous de girofle
8 cuillers à soupe de vergeoise brune ou de sucre roux
1 bâton de cannelle
2 sachets de sucre vanillé
1 petit verre de rhum
25cl d’eau

Préparation

1. Dans une grande casserole, verser le vin, y ajouter l’eau, les épices, les sucres, le jus de deux oranges, ainsi que leur zeste et bien mélanger. Porter à ébullition. Baisser le feu et laisser frémir pendant une trentaine de minutes.

2.
Ajouter ensuite la dernière orange coupée en demi rondelles. Ajouter également le rhum. Laisser encore frémir une dizaine de minutes.

 

Je trouve que c’est encore meilleur lorsqu’il est réchauffé à la casserole le lendemain, car les épices sont encore plus intégrées au vin. Dans ce cas, mieux vaut ajouter de nouvelles tranches d’orange au moment du réchauffage.

Pourquoi ne pas croquer quelques sablés aux épices avec un bon verre de vin chaud ?...

 

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 07:30

L’idée de cette quiche me vient d’un déjeuner à L’Eau à la Bouche, le restaurant bordelais de Lilizen, du blog Gastronomades. C’est chez elle que j’ai goûté à cette délicieuse quiche, et puis j’ai eu envie de la refaire…

 

Ce n’est pas bien compliqué et le résultat est vraiment épatant… A vos moules à tarte…

 
Les ingrédients pour 4 à 6 personnes:

1 pâte brisée

200g de saumon fumé

1 bulbe de fenouil avec les fanfreluches

4 oeufs

4 cuillers à soupe de crème fraîche

100g de fromage râpé

Quelques feuilles de coriandre ciselées

1 pincée de cumin

1 pincée de poivre concassée

1 pincée de fleur de sel

 

Préparation

1. Faire précuire la pâte dans un moule à tarte.

 

2. Couper le bulbe de fenouil en tronçons. Couper le saumon fumé en lanières. Disposer sur le fond de tarte.

 

3. Battre les œufs et ajouter la crème. Ajouter le fromage râpé et mélanger le tout. Verser sur le mélange de fenouil et de saumon. Passer au four.

 

4. Laisser cuire 45 minutes à 150°C.

 
EDITO du 21 Janvier 2009:
Effectivement, c'est bien 4 oeufs
Pour ce qui est de la cuisson du fenouil, on peut effectivement le cuire avant de l'intégrer mais comme j'opte pour une cuisson plus longue est à tempéature plus basse, le fenouil cuit et reste croquant par endroits...


Un Vaqueyras rouge, issu de Grenache, de Syrah, de Mourvèdre et de Cinsault, pour son fruité et sa rondeur.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 07:30


C'est en rencontrant mon mari et par la suite, ma belle famille, que j'ai découvert cette propriété. Né à Aix-en-Provence, Laurier, est imprégné de cette belle région de Provence depuis sa tendre enfance. Sa maman, Romarin habite toujours au pied de la montagne Sainte Victoire. Nous connaissions bien les vins de Château Simone mais si les parents de Laurier s'y étaient rendus au début des années 1980, nous n'avions jamais trouvé l'occasion de venir visiter la propriété. C'est désormais chose faite, car nous avons eu le plaisir de la visiter quelques jours avant Noël...



Monsieur Rougier, propriétaire de ces lieux, nous a fait l'honneur de nous présenter le château. C'est avec une passion communicative qu'il nous a tracé le portait de cette belle propriété provençale, tout en ponctuant son récit d'anecdotes croustillantes, certaines datant de la seconde guerre mondiale, comme celle où il se rappelle courir après des soldats allemands dans les vignes du château, alors qu'il était enfant. 

Pour situer
Le Château Simone, situé sur les hauteurs du village de Meyreuil, à moins de 3 kilomètres d'Aix-en-Provence, fait partie de la petite appellation Palette. C'est en 1948 que l'appellation Palette a vu le jour et pendant plusieurs dizaines d'années, le Château Simone fût le seul à produire des vins issus de celle-ci. 
Cette propriété appartient à la famille Rougier depuis 1850.

Quelques mots sur la production
La majeure partie des 21 hectares de vignes de la propriété s’étendent sur le versant nord, ce qui confère une exposition idéale à l'ensemble du vignoble, et évite que celui-ci ne pâtisse des excès du soleil du midi. C'est cette caractéristique qui permet au Château Simone de produire des vins avec un niveau de fraîcheur sans égal dans la région.

Le vignoble est planté sur un sol composé d'éboulis calcaire, sur un sous-sol argileux avec des affleurements rocheux. L'âge moyen des vignes est de 50 à 60 ans, et certaines parcelles ont plus de 110 ans.

Le château Simone élabore des vins blanc, rosé et rouge, pour une production totale d'environ 100 000 bouteilles par an.

Le cépage principal qui entre dans la composition du vin blanc est la Clairette (80%). Elle est accompagnée de Grenache Blanc, d'Ugni Blanc, de Bourboulenc et de Muscats Blancs.
La vinification se fait sur lies en petits foudres de chêne pendant 8 mois. Vient ensuite un élevage en barrique qui dure 10 mois.

Le rosé est vinifié à partir de Grenache, de Cinsault et de Mourvèdre. La vinification se fait également sur lies fines en petits foudres de chêne.  

Le vin rouge est composé à 50% de Grenache, à 20% de Mourvèdre et à 10% de Cinsault. Ces 80% sont complétés par des cépages secondaires qui sont la Syrah, les Castets, le Manosquin, le Carignan et autres Muscats. La vinification est l'élevage se font en petits foudres de chêne pendant 18 mois, puis en un an barriques.

Notes de dégustation
L'habillage des vins de Château Simone est un plaisir pour les yeux. L'étiquette à elle seule est un mythe. Intemporelle, elle est restée pratiquement inchangée depuis sa création, et semble avoir traversé le temps sans prendre une ride.
Il en est de même pour la bouteille, dont la forme est toujours la même depuis son origine. Seule exception, le millésime 1943. En effet, en plein coeur de la guerre, il fut alors impossible de se procurer des bouteilles, et il fallut mettre la production de l'année dans des bouteilles de Cognac...

Château Simone - Palette - Blanc 2006
Le premier nez présente des notes délicates de fleurs blanches, de fumé, de vanille et d'épices. A l'aération, c'est un sublime arôme de tarte poire amande qui s'exprime, de quoi retomber en enfance.
En bouche, les notes de poire, d'épices, d'agrumes et de pêche prennent le dessus. La vivacité en bouche est surprenante, bien plus marquée qu'au nez, sans pour autant être agressive. La finale longues, délicate, sur les épices, laisse présager un bel avenir. D'ailleurs, quelques années en caves lui seraient salutaires.
Un très beau vin.

Je n'ai pas dégusté de Château Simone rouge suffisamment récemment pour en  faire un commentaire digne de ce nom, néanmoins, ce sont des vins d'une complexité et d'une délicatesse remarquables. La finesse de leur tanins ajoute à l'élégance de l'ensemble. Par ailleurs, ils présentent le plus souvent, une fraîcheur étonnante pour des vins du Sud-Est.
Ce sont des vins de longue garde.


Château Simone
13590 MEYREUIL
Tel: 04-4...
mail@chateau-simone.fr
www.chateau-simone.fr

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 07:30

S'il est vrai que la saison se prête particulièrement bien à la cuisine du foie gras, cela ne m'empêche pas d'en faire régulièrement, tout au long de l'année, en terrine, poêlé, en conserve, ou de bien d'autres manières.

Depuis que j'ai trouvé mon petit producteur, dans le Sud Ouest, j'ai bien du mal à apprécier les foies gras en conserve de supermarché.

J'aime tout spécialement le foie gras mi-cuit, qui délivre toute sa saveur. La recette est vraiment très facile, et le secret de la réussite réside dans la cuisson. Voici ma recette de base, qu'il m'arrive bien souvent de varier avec diverses épices ou liqueurs...

Les ingrédients :
 1 foie gras frais d'environ 500g
1 petite cuiller à café de fleur de sel
1 petite cuiller à café de poivre concassé
1 toute petite pincée de cannelle (facultatif)

Préparation
1. Il convient de sortir le foie gras du réfrigérateur environ une heure avant de commencer à le travailler.
Séparer les deux lobes du foie gras et commencer à dénerver et déveiner. Pour cela il faut utiliser un petit couteau qui permettra de suivre les nerfs et les veines. Il est normal que certaines parties se transforment en charpie, mais ce n'est pas grave, lors de la cuisson, le foie se reconstituera (si toutefois il est de bonne qualité).

2.
Dans le foie encore ouvert, saupoudrer légèrement du mélange de sel, de poivre et de cannelle. J'ai ajouter un tout petit peu de cannelle, cela apporte au foie, une pointe de caractère.
Préchauffer le four à 150°C. Préparer un grand plat bien large qui servira à contenir l'eau du bain-marie.

3.
Dans une terrine, installer le foie en tassant et pressant bien. Mettre le couvercle de la terrine et enfourner dans le plat rempli d'eau placé préalablement au four, pour 25 minutes à 150°C.

4.
Sortir le plat du four et poser une feuille de papier d'aluminium ou de papier cuisson sur le foie et presser de sorte à ce que le foie soit totalement immergé par la graisse. Disposer des poids dessus et laisser refroidir.

Il faudra attendre 2 jours de conservation au réfrigérateur avant de le déguster. Il n'en sera que meilleur. Il se conserve 8 jours au frais.

On servira cette terrine avec du pain d'épices, de la confiture d'oignon ou du chutney de figues...
Et j'aime aussi le servir parsemé de miettes de spéculoos... Un régal!

Evidemment, quand on parle foie gras on pense Sauternes. C'est effectivement un accord agréable, cela dit je serais tentée de préciser Barsac (qui fait également partie de l'appellation Sauternes), s'il on reste dans les liquoreux, car il est plus vif que le Sauternes. Dans le même registre, pourquoi ne pas aller chercher du côté de la Loire, avec un Coteaux du Layon, ou un Bonnezeaux.

J'aime aussi beaucoup les accords du foie gras avec du vin rouge. Un Margaux qui allie élégance, finesse et puissance sera parfait, mieux encore s'il a une dizaine d'années...

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 07:30

Nous sommes régulièrement de passage en Provence, en visite chez ma belle-mère Romarin. Pas question d'envisager un séjour chez elle, sans prévoir un passage sur le marché d'Aix. Faire les marchés est pour moi un vrai bonheur, comme un pélerinage, une évasion.


Chaque passage sur ce marché offre un florilège de senteurs et de saveurs fabuleuses. Voici un petit apperçu des spécialités régionales qui font la beauté de nos tables et la richesse culinaire locale. On ne peut pas faire davantage provençal...

Olives...

Fougasses au fromages, aux herbes, aux tomates, aux chèvres, aux olives...

Les Navettes sont une institution en Provence. il s'agit de petits biscuits durs en forme de petit bateau. Initialement cette recette avait été conçue de sorte à pouvoir les conserver plus longtemps. Les ingrédients indispensables de ces petites spécialités sont l'anis et la fleur d'oranger. Aujourd'hui, ces biscuits se déclinent de différentes façons et les saveurs sont très nombreuses et variées.

Tomates Séchées...

Je suis toujours en extase devant les étalages de vaisselle provençale. Les couleurs et la brillance sont un formidable générateur de bonne humeur. Il en est de même pour les étals de linge de maison d'ailleurs...

Bon bout d'an, comme on dit par ici!

Pour info, le marché d'Aix-en-Provence a lieu les mardi, jeudi et samedi matins
Aix-en-Provence Tourisme

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 07:30

Qu'il est doux le temps de Noël, lorsque la maison familiale se pare de bougies et de branches de sapin, de corbeilles d'oranges et de fruits secs, de fruits déguisés, de biscuits et sablés de Noël, que l'on attrappe en passant.

J'aime faire de petits sablés de Noël aux épices, dont les saveurs se situent à mi chemin entre le Speculoos et le sablé au beurre. La maison se gorge d'odeurs fabuleuses à mesure que la cuisson progresse. C'est tout simplement divin...


Les ingrédients pourune vingtaine de sablés:
 300g de farine
 100g de beurre salé ramolli en pommade
 1oeuf
100g de sucre roux
 1 cuiller à café de 4 épices
1 cuiller à café de cannelle en poudre
1/2 cuiller à café de gingembre en poudre
1/2 cuiller à café de cardamome en poudre
1 pincée de muscade

Le zeste d'une demi orange râpé finement
1 étoile de badiane réduite en poudre
1/2 sachet de levure chimique

Préparation
1. Battre l'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les épices et le zeste d'orange.

2.
Ajouter la farine et la levure progressivement, ainsi que le beurre en pommade. Bien malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte ferme et lisse. Former une boule. Préchauffer le four à 150°C.

3.
Applatir la pâte pour obtenir une surface plane d'environ 1cm de hauteur. A l'aide d'emporte pièces fantaisies former de petits sablés et les disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.

4.
Enfourner pour une trentaine de minutes à 150°C.



Un blanc d'Alsace sera parfait pour contrebalancer les épices; qui plus est s'il contient un pue de sucre résiduel. Un Riesling Vendanges Tardives sera mon choix ici.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article