Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

Gelees-de-Raisin-lo.jpg

 

Vous Cherchez ?...

Mes Grilled Cheeses

La recette du moment

Que Faire Avec...

Cadeaux Gourmands

A Propos De...

6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 07:30

Rien de tel qu’un bon verre de vin chaud par ce temps glacial. Idéal également pour s’imaginer en haut des pistes…

 

Il m’arrive bien souvent d’en faire plusieurs litres, que je mets en bouteilles, place au frais et sors quand un besoin de chaud et de réconfort se fait ressentir. Pour aller plus vite, je verse quelques rasades dans un mug et hop, au micro ondes.

 


Les ingrédients pour 3 litres de vin chaud:

3 litres de vin rouge plutôt corsé
3 oranges
1 cuiller à soupe de cannelle
1 cuiller à soupe de quatre épices
1 cuiller à café de cardamome en poudre
1 cuiller à café de carvi en poudre
1 ou 2 clous de girofle
8 cuillers à soupe de vergeoise brune ou de sucre roux
1 bâton de cannelle
2 sachets de sucre vanillé
1 petit verre de rhum
25cl d’eau

Préparation

1. Dans une grande casserole, verser le vin, y ajouter l’eau, les épices, les sucres, le jus de deux oranges, ainsi que leur zeste et bien mélanger. Porter à ébullition. Baisser le feu et laisser frémir pendant une trentaine de minutes.

2.
Ajouter ensuite la dernière orange coupée en demi rondelles. Ajouter également le rhum. Laisser encore frémir une dizaine de minutes.

 

Je trouve que c’est encore meilleur lorsqu’il est réchauffé à la casserole le lendemain, car les épices sont encore plus intégrées au vin. Dans ce cas, mieux vaut ajouter de nouvelles tranches d’orange au moment du réchauffage.

Pourquoi ne pas croquer quelques sablés aux épices avec un bon verre de vin chaud ?...

 

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 07:30

L’idée de cette quiche me vient d’un déjeuner à L’Eau à la Bouche, le restaurant bordelais de Lilizen, du blog Gastronomades. C’est chez elle que j’ai goûté à cette délicieuse quiche, et puis j’ai eu envie de la refaire…

 

Ce n’est pas bien compliqué et le résultat est vraiment épatant… A vos moules à tarte…

 
Les ingrédients pour 4 à 6 personnes:

1 pâte brisée

200g de saumon fumé

1 bulbe de fenouil avec les fanfreluches

4 oeufs

4 cuillers à soupe de crème fraîche

100g de fromage râpé

Quelques feuilles de coriandre ciselées

1 pincée de cumin

1 pincée de poivre concassée

1 pincée de fleur de sel

 

Préparation

1. Faire précuire la pâte dans un moule à tarte.

 

2. Couper le bulbe de fenouil en tronçons. Couper le saumon fumé en lanières. Disposer sur le fond de tarte.

 

3. Battre les œufs et ajouter la crème. Ajouter le fromage râpé et mélanger le tout. Verser sur le mélange de fenouil et de saumon. Passer au four.

 

4. Laisser cuire 45 minutes à 150°C.

 
EDITO du 21 Janvier 2009:
Effectivement, c'est bien 4 oeufs
Pour ce qui est de la cuisson du fenouil, on peut effectivement le cuire avant de l'intégrer mais comme j'opte pour une cuisson plus longue est à tempéature plus basse, le fenouil cuit et reste croquant par endroits...


Un Vaqueyras rouge, issu de Grenache, de Syrah, de Mourvèdre et de Cinsault, pour son fruité et sa rondeur.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 07:30


C'est en rencontrant mon mari et par la suite, ma belle famille, que j'ai découvert cette propriété. Né à Aix-en-Provence, Laurier, est imprégné de cette belle région de Provence depuis sa tendre enfance. Sa maman, Romarin habite toujours au pied de la montagne Sainte Victoire. Nous connaissions bien les vins de Château Simone mais si les parents de Laurier s'y étaient rendus au début des années 1980, nous n'avions jamais trouvé l'occasion de venir visiter la propriété. C'est désormais chose faite, car nous avons eu le plaisir de la visiter quelques jours avant Noël...



Monsieur Rougier, propriétaire de ces lieux, nous a fait l'honneur de nous présenter le château. C'est avec une passion communicative qu'il nous a tracé le portait de cette belle propriété provençale, tout en ponctuant son récit d'anecdotes croustillantes, certaines datant de la seconde guerre mondiale, comme celle où il se rappelle courir après des soldats allemands dans les vignes du château, alors qu'il était enfant. 

Pour situer
Le Château Simone, situé sur les hauteurs du village de Meyreuil, à moins de 3 kilomètres d'Aix-en-Provence, fait partie de la petite appellation Palette. C'est en 1948 que l'appellation Palette a vu le jour et pendant plusieurs dizaines d'années, le Château Simone fût le seul à produire des vins issus de celle-ci. 
Cette propriété appartient à la famille Rougier depuis 1850.

Quelques mots sur la production
La majeure partie des 21 hectares de vignes de la propriété s’étendent sur le versant nord, ce qui confère une exposition idéale à l'ensemble du vignoble, et évite que celui-ci ne pâtisse des excès du soleil du midi. C'est cette caractéristique qui permet au Château Simone de produire des vins avec un niveau de fraîcheur sans égal dans la région.

Le vignoble est planté sur un sol composé d'éboulis calcaire, sur un sous-sol argileux avec des affleurements rocheux. L'âge moyen des vignes est de 50 à 60 ans, et certaines parcelles ont plus de 110 ans.

Le château Simone élabore des vins blanc, rosé et rouge, pour une production totale d'environ 100 000 bouteilles par an.

Le cépage principal qui entre dans la composition du vin blanc est la Clairette (80%). Elle est accompagnée de Grenache Blanc, d'Ugni Blanc, de Bourboulenc et de Muscats Blancs.
La vinification se fait sur lies en petits foudres de chêne pendant 8 mois. Vient ensuite un élevage en barrique qui dure 10 mois.

Le rosé est vinifié à partir de Grenache, de Cinsault et de Mourvèdre. La vinification se fait également sur lies fines en petits foudres de chêne.  

Le vin rouge est composé à 50% de Grenache, à 20% de Mourvèdre et à 10% de Cinsault. Ces 80% sont complétés par des cépages secondaires qui sont la Syrah, les Castets, le Manosquin, le Carignan et autres Muscats. La vinification est l'élevage se font en petits foudres de chêne pendant 18 mois, puis en un an barriques.

Notes de dégustation
L'habillage des vins de Château Simone est un plaisir pour les yeux. L'étiquette à elle seule est un mythe. Intemporelle, elle est restée pratiquement inchangée depuis sa création, et semble avoir traversé le temps sans prendre une ride.
Il en est de même pour la bouteille, dont la forme est toujours la même depuis son origine. Seule exception, le millésime 1943. En effet, en plein coeur de la guerre, il fut alors impossible de se procurer des bouteilles, et il fallut mettre la production de l'année dans des bouteilles de Cognac...

Château Simone - Palette - Blanc 2006
Le premier nez présente des notes délicates de fleurs blanches, de fumé, de vanille et d'épices. A l'aération, c'est un sublime arôme de tarte poire amande qui s'exprime, de quoi retomber en enfance.
En bouche, les notes de poire, d'épices, d'agrumes et de pêche prennent le dessus. La vivacité en bouche est surprenante, bien plus marquée qu'au nez, sans pour autant être agressive. La finale longues, délicate, sur les épices, laisse présager un bel avenir. D'ailleurs, quelques années en caves lui seraient salutaires.
Un très beau vin.

Je n'ai pas dégusté de Château Simone rouge suffisamment récemment pour en  faire un commentaire digne de ce nom, néanmoins, ce sont des vins d'une complexité et d'une délicatesse remarquables. La finesse de leur tanins ajoute à l'élégance de l'ensemble. Par ailleurs, ils présentent le plus souvent, une fraîcheur étonnante pour des vins du Sud-Est.
Ce sont des vins de longue garde.


Château Simone
13590 MEYREUIL
Tel: 04-4...
mail@chateau-simone.fr
www.chateau-simone.fr

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 07:30

S'il est vrai que la saison se prête particulièrement bien à la cuisine du foie gras, cela ne m'empêche pas d'en faire régulièrement, tout au long de l'année, en terrine, poêlé, en conserve, ou de bien d'autres manières.

Depuis que j'ai trouvé mon petit producteur, dans le Sud Ouest, j'ai bien du mal à apprécier les foies gras en conserve de supermarché.

J'aime tout spécialement le foie gras mi-cuit, qui délivre toute sa saveur. La recette est vraiment très facile, et le secret de la réussite réside dans la cuisson. Voici ma recette de base, qu'il m'arrive bien souvent de varier avec diverses épices ou liqueurs...

Les ingrédients :
 1 foie gras frais d'environ 500g
1 petite cuiller à café de fleur de sel
1 petite cuiller à café de poivre concassé
1 toute petite pincée de cannelle (facultatif)

Préparation
1. Il convient de sortir le foie gras du réfrigérateur environ une heure avant de commencer à le travailler.
Séparer les deux lobes du foie gras et commencer à dénerver et déveiner. Pour cela il faut utiliser un petit couteau qui permettra de suivre les nerfs et les veines. Il est normal que certaines parties se transforment en charpie, mais ce n'est pas grave, lors de la cuisson, le foie se reconstituera (si toutefois il est de bonne qualité).

2.
Dans le foie encore ouvert, saupoudrer légèrement du mélange de sel, de poivre et de cannelle. J'ai ajouter un tout petit peu de cannelle, cela apporte au foie, une pointe de caractère.
Préchauffer le four à 150°C. Préparer un grand plat bien large qui servira à contenir l'eau du bain-marie.

3.
Dans une terrine, installer le foie en tassant et pressant bien. Mettre le couvercle de la terrine et enfourner dans le plat rempli d'eau placé préalablement au four, pour 25 minutes à 150°C.

4.
Sortir le plat du four et poser une feuille de papier d'aluminium ou de papier cuisson sur le foie et presser de sorte à ce que le foie soit totalement immergé par la graisse. Disposer des poids dessus et laisser refroidir.

Il faudra attendre 2 jours de conservation au réfrigérateur avant de le déguster. Il n'en sera que meilleur. Il se conserve 8 jours au frais.

On servira cette terrine avec du pain d'épices, de la confiture d'oignon ou du chutney de figues...
Et j'aime aussi le servir parsemé de miettes de spéculoos... Un régal!

Evidemment, quand on parle foie gras on pense Sauternes. C'est effectivement un accord agréable, cela dit je serais tentée de préciser Barsac (qui fait également partie de l'appellation Sauternes), s'il on reste dans les liquoreux, car il est plus vif que le Sauternes. Dans le même registre, pourquoi ne pas aller chercher du côté de la Loire, avec un Coteaux du Layon, ou un Bonnezeaux.

J'aime aussi beaucoup les accords du foie gras avec du vin rouge. Un Margaux qui allie élégance, finesse et puissance sera parfait, mieux encore s'il a une dizaine d'années...

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 07:30

Nous sommes régulièrement de passage en Provence, en visite chez ma belle-mère Romarin. Pas question d'envisager un séjour chez elle, sans prévoir un passage sur le marché d'Aix. Faire les marchés est pour moi un vrai bonheur, comme un pélerinage, une évasion.


Chaque passage sur ce marché offre un florilège de senteurs et de saveurs fabuleuses. Voici un petit apperçu des spécialités régionales qui font la beauté de nos tables et la richesse culinaire locale. On ne peut pas faire davantage provençal...

Olives...

Fougasses au fromages, aux herbes, aux tomates, aux chèvres, aux olives...

Les Navettes sont une institution en Provence. il s'agit de petits biscuits durs en forme de petit bateau. Initialement cette recette avait été conçue de sorte à pouvoir les conserver plus longtemps. Les ingrédients indispensables de ces petites spécialités sont l'anis et la fleur d'oranger. Aujourd'hui, ces biscuits se déclinent de différentes façons et les saveurs sont très nombreuses et variées.

Tomates Séchées...

Je suis toujours en extase devant les étalages de vaisselle provençale. Les couleurs et la brillance sont un formidable générateur de bonne humeur. Il en est de même pour les étals de linge de maison d'ailleurs...

Bon bout d'an, comme on dit par ici!

Pour info, le marché d'Aix-en-Provence a lieu les mardi, jeudi et samedi matins
Aix-en-Provence Tourisme

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 07:30

Qu'il est doux le temps de Noël, lorsque la maison familiale se pare de bougies et de branches de sapin, de corbeilles d'oranges et de fruits secs, de fruits déguisés, de biscuits et sablés de Noël, que l'on attrappe en passant.

J'aime faire de petits sablés de Noël aux épices, dont les saveurs se situent à mi chemin entre le Speculoos et le sablé au beurre. La maison se gorge d'odeurs fabuleuses à mesure que la cuisson progresse. C'est tout simplement divin...


Les ingrédients pourune vingtaine de sablés:
 300g de farine
 100g de beurre salé ramolli en pommade
 1oeuf
100g de sucre roux
 1 cuiller à café de 4 épices
1 cuiller à café de cannelle en poudre
1/2 cuiller à café de gingembre en poudre
1/2 cuiller à café de cardamome en poudre
1 pincée de muscade

Le zeste d'une demi orange râpé finement
1 étoile de badiane réduite en poudre
1/2 sachet de levure chimique

Préparation
1. Battre l'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les épices et le zeste d'orange.

2.
Ajouter la farine et la levure progressivement, ainsi que le beurre en pommade. Bien malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte ferme et lisse. Former une boule. Préchauffer le four à 150°C.

3.
Applatir la pâte pour obtenir une surface plane d'environ 1cm de hauteur. A l'aide d'emporte pièces fantaisies former de petits sablés et les disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.

4.
Enfourner pour une trentaine de minutes à 150°C.



Un blanc d'Alsace sera parfait pour contrebalancer les épices; qui plus est s'il contient un pue de sucre résiduel. Un Riesling Vendanges Tardives sera mon choix ici.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 07:30

Passant les vacances de Nôël chez ma belle mère, Romarin, j'ai le plaisir de profiter de sa cuisine exceptionnelle. Hier après-midi, la cuisine familiale s'est transformée en atelier à scones.

J'aime beaucoup réaliser des scones. je prépare généralement une pâte de base, que j'agrémente au gré de mes envies salées ou sucrées. 

Je livre ici sa recette, très simple mais non moins savoureuse...


Les ingrédients pour la pâte de base des scones:
 300g de farine
 75g de beurre salé ramolli en pommade
 20cl de lait
1 sachet de levure chimique
1 cuiller à café de bicarbonate de soude
1 pincée de sel

Préparation
1. Selon Romarin, il est très important de tamiser la farine pour un résultat plus fin.
Méler la farine, la levure et le bicarbonate de soude avec le beurre et malaxer pour obtenir un mélange friable.

2.
Ajouter ensuite le lait progressivement jusqu'à l'obtention d'une pâte collante. Saler. Former une boule. Préchauffer le four à 180°C.

A ce stade, vous pouvez "customiser" vos scones en y ajoutant un peu de sucre par exemple et des fruits secs (raisins secs, morceaux d'abricot secs, poudre de noisette, noix...), ou des fruits râpés...

La version salée est également tout à fait plaisante. Ajoutez-y du gruyère râpé, du bleu ou du Comté, des épices, des graines de cumin ou de sésame, des légumes râpés...

3.
Applatir la pâte pour obtenir une surface plane d'environ 5 cm de hauteur. A l'aide d'un emporte pièce, ou tout simplement d'un verre, détacher des petits cercles et les placer sur une plaque recouverte de papier cuisson.

4.
Badigeonner chaque scone d'un peu de lait, à l'aide d'un pinceau et enfourner pour une quinzaine de minutes à 200°C.


Ces petites merveilles, si elles sont natures, se dégustent à la sortie du four, tant qu'ils sont encore chauds, avec du beurre, de la confiture ou du miel.

Généralement on les mange au petit déjeuner, ou à l'heure du thé. Cela dit, pourquoi ne pas envisager un cidre?...

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 07:30

Depuis le début de la saison, j’ai déjà eu l’occasion de cuisiner beaucoup de gibier et j’ai d’ailleurs posté plusieurs recettes dans ma rubrique « gibier ». Ceci étant, je réalise que je n’ai pas pris le temps de me pencher sur la question du plumage / dépeçage et vidage du gibier, qui pourtant, est une étape qui peut se révéler périlleuse, et mérite d’être commentée. 

Je ne m’aventurerai pas ici, dans la découpe du grand gibier, et me cantonnerai au petit gibier.

 

Gibier à plumes (faisan, perdrix, bécasse, canard, grive…) 

Pour plumer
Afin de faciliter le plumage, certains entreprennent de plonger le volatile dans de l’eau bouillante. Cependant, à mon sens, cette étape n’est pas nécessaire dans la mesure où l’on se passe très bien de plume mouillées qui collent aux doigts. Par ailleurs, cela suppose de consacrer davantage de temps à la bête et ajoute un peu vaisselle. Le plumage n’est vraiment pas si difficile « à sec ».

Il convient de se munir d’un grand sac poubelle qui sera le réceptacle des plumes et des abats. Il faut savoir que la pièce dans laquelle vous entreprendrez de plumer, sera pleine de petites plumes duveteuses volantes, et pourra vous causer un certain désagrément. Chez moi, le passage de l’aspirateur s’impose après chaque plumage…

On commencera par la poitrine, puis le dos. Les plumes doivent être tirées dans le sens inverse de la pousse. (un peu comme pour l’épilation mesdames…) Il faut être relativement délicat afin d’éviter de déchirer la peau. Bien souvent, l’impact des plombs aura créé une fragilité, voire un trou, dans la peau de l’animal. Un soin plus particulier sera nécessaire à cet endroit. On plumera ensuite les cuisses et les ailes. 

Il m’arrive aussi d’être très tire au flanc, et je me contente de dépecer le volatile.  C'est-à-dire de le dépouiller totalement de sa peau. Il suffit de faire une petite incision vers le bas de l’abdomen et de déchirer la peau entièrement. Le résultat est propre et net, cependant, il ne convient pas aux plats où la volaille est cuisinée entière. En effet, le gibier est, par définition, sauvage, par conséquent peu gras et sa viande est généralement sèche de nature. Oter la peau ne ferait qu’exacerber ce caractère. En revanche, si le gibier est destiné à être transformé en pâté, terrine ou autres rillettes, ou s’il sera cuisiné en morceaux, cette technique sera tout à fait adaptée. 

Généralement, on coupera la tête de tous les gibiers à plumes, sauf celle de la bécasse. On attendra de couper les pattes, afin de faciliter l’étape suivante. 

Pour se débarrasser des plumes indociles j’entreprends de bruler la bête. Certains diront que cela apporte un mauvais goût à la viande, je trouve qu’il n’en est rien.
P
our ce faire, il faut se munir d’un chalumeau. Personnellement, je n’en ai pas et je me contente d’allumer ma gazinière et de tenir l’oiseau par une patte et de le tourner dans tous les sens, jusqu’à ce que la dernière petite plume ait rendu l’âme. J’aime autant annoncer que l’odeur, qui s’apparente à du cochon brûlé, peut indisposer les voisins. 

Pour vider

Pour cette étape, il faudra se munir d’une paire de ciseaux. La bécasse ne se vide pas, éventuellement à l’exception du gésier. 

On fera une incision de 10 à 15 cm en partant de l’orifice du bas de l’abdomen vers le haut. Attention à ne pas couper les intestins, au risque de déclencher chez certain, des nausées inopportunes, si ce n’est pas déjà le cas. 

A ce stade, il faut y aller franchement et passer la main pour attraper les entrailles de la bête et les sortir. Il faut aller chercher loin pour attraper le cœur et les reins, qui s’accrochent un peu aux parois. Réserver, si vous le souhaitez le cœur, les reins et le foie en prenant soin d’ôter le fiel et de les rincer.

Rincer l’intérieur de la bête à grande eau.

 

Ficeler si vous le souhaitez.

A ce stade, vous pouvez cuisiner ou congeler votre gibier. 

Gibier à poils (lièvre et lapin)

Pour Dépecer

Il convient également ici, de se munir d’un grand sac poubelle qui sera le réceptacle de la peau et des abats. Il est important de noter que les odeurs émanant du dépeçage d’un lapin ou d’un lièvre sont plus fortes que celles d’un oiseau ; le pire étant le lièvre. Vous êtes prévenus…

On attachera une ficelle au niveau de la première articulation de chacune des deux pattes arrière de l’animal et on le pendra par celles-ci, la tête en bas, le ventre devant soi. Il faudra veiller à ce que les surfaces environnantes soient bien protégées. On disposera le grand sac poubelle en dessous. 

On commence par pratiquer une incision autour des pattes arrière, juste en dessous de la ficelle. Il faut couper la peau tout autour de l’os. Ensuite prolonger l’incision de la peau depuis l’articulation de la patte, jusque vers la queue, et ce, du côté intérieur. La peau se décolle assez aisément. 

L
’étape suivante est celle que je préfère. Après avoir vérifié que l’animal est solidement maintenu par la ficelle, on se saisit de la peau décollée de chaque patte et on tire vers le bas. En fait, on « déshabille » littéralement le gibier. C’en est presque jouissif tellement c’est facile…

Arrivé en bas, au niveau du cou, on coupera la tête et les bout des pattes. 

Pour vider
C'est à partir d’ici que l’odeur se fait plus menaçante.
P
our cette étape, il faudra se munir d’une paire de ciseaux et on procèdera pour ainsi dire de la même manière que pour le gibier à plumes. 

Voilà qui est fait. A présent, rendez-vous à ma rubrique gibier...

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 07:30

Je suis une grande amatrice de pruneau, à commencer par le pruneau nature, tout bête, tout simple, tout seul. Mais il m’arrive également souvent de l’accommoder de diverses façons, que ce soit pour du salé ou pour du sucré. Le pruneau apporte à n’importe quel plat, une saveur bien particulière et incomparable.

J’ai récemment voulu le mettre à l’honneur pour le dessert en le déclinant sous plusieurs formes:
Un mini gâteau breton fourré aux pruneaux, un fromage blanc à crème de pruneaux, une mini tarte aux pruneau, et un macaron aux pruneaux…

 


*Gâteau Breton
Retrouver la recette ici.

*Tarte aux Pruneaux
Retrouver la recette ici.

*Fromage Blanc aux Pruneaux
Pour le fromage blanc
4 cuillers à soupe de fromage blanc
1 cuiller à soupe de crème fraîche
1 sachet de sucre vanillé

Pour la Crème de Pruneaux
200g de pruneaux dénoyautés
30cl de thé noir
1 sachet de sucre vanillé
1 cuiller à soupe de rhum

Préparation
1. Faire tremper les pruneaux dans le thé pendant 12 heures.

2.
Mélanger les pruneaux, 4 cuillers à soupe du jus de trempage, le rhum et la vanille. Mixer le tout.

3.
Verser le mélange dans une casserole et faire cuire à feu doux pendant une quinzaine de minutes. Lorsque la crème a réduit, éteindre le feu et laisser refroidir.

4.
Mélanger le fromage blanc, la crème fraîche et le sucre vanillé et déposer une cuiller à soupe de fromage blanc dans de minis ramequins.

5.
Déposer une petite cuiller à soupe de crème de pruneaux sur le fromage blanc.

*Macaron aux Pruneaux
Pour les coques de macaron
150g de poudre d’amandes
200g de sucre glace + 50g
3 blancs d’œuf

Pour la Crème de Pruneaux
200g de pruneaux dénoyautés
30cl de thé noir
1 sachet de sucre vanillé
2 cuillers à soupe de rhum

Préparation
1. Mélanger la poudre d’amande et le sucre glace et tamiser l’ensemble.

2.
Battre les blancs en neige ferme et y ajouter 50g de sucre glace. Incorporer la poudre d’amandes et le sucre glace délicatement, à l’aide d’une maryse.

3.
À l’aide une poche à douille, faire de petits ronds réguliers sur une plaque à four recouverte de papier cuisson. Laisser reposer une trentaine de minutes et passer au four 12 minutes à 160°C.

4.
Faire tremper les pruneaux dans le thé pendant 12 heures.

5.
Mélanger les pruneaux, 4 cuillers à soupe du jus de trempage, le rhum et la vanille. Mixer le tout.

6.
Verser le mélange dans une casserole et faire cuire à feu doux pendant une quinzaine de minutes. Lorsque la crème a réduit, éteindre le feu et laisser refroidir. L’ensemble ne doit pas être trop liquide, la consistance doit s’apparenter à de la confiture.

7.
Assembler 2 coques de macarons en garnissant le centre de la crème de pruneau obtenue.

 

 Des bulles !

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 07:30

Voici une de mes spécialités du moment : la cuisine du placard. N’ayant pas beaucoup de temps à consacrer aux courses et à la cuisine, je me rabat sur des petits plats extrêmement simples, rapides à réaliser, en me saisissant de du premier ingrédient venu dans mes placards et mon réfrigérateur. 
Ce crumble de fortune est donc l’une de mes dernières créations folkloriques…

 


Les ingrédients pour personnes:
1 boîte de tomates pelées au jus
1 boîte de thon
4 tranches de pain de campagne ou aux céréales rassis émietté
4 cuillers à soupe d’olives vertes
2 échalotes émincées
2 gousses d’ail
4 cuillers à soupe de Parmesan râpé
½ cuiller à café de graines de fenouil
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à café d’ail en semoule
1 pincée de poivre concassé
1 pincée de fleur sel

Préparation
1.
Couper les tomates en morceaux et ôter le jus.
 2.
Dans une cocotte, faire revenir l’échalote dans un peu d’huile d’olive. Ajouter une gousse d’ail écrasée, remuer et laisser cuire une minute à feu moyen, puis, ajouter les tomates. Laisser mijoter à feu doux.

3.
Ajouter le thon et les olives, ainsi que la moitié de l’ail semoule et le fenouil. Laisser cuire à feu doux pendant une dizaine de minutes, en remuant de temps en temps. Ôter du feu et verser dans un plat à gratin. Préchauffer le four à 180°C.

4.
Faire griller le pain et y frotter la gousse d’ail restante. Emietter les tranches de pain. Mélanger avec un peu d’huile d’olive, d’ail semoule et de Parmesan fraîchement râpé. Disposer cet appareil à crumble sur le mélange de tomates. Passer un four une vingtaine de minutes.

 

Un blanc me semble être la bonne option pour ce plat à base de thon de tomates et d’olives, mais un blanc avec un certain caractère, c’est pourquoi j’opte pour un Bergerac qui saura se tenir…

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article