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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 08:00

Cela fait longtemps que je voulais déposer une recette de rouget. J’ai eu envie de les accommoder façon crumble, pour un peu d’originalité. Le pesto de noisette s’est révélé délicieux associé à ce délicieux poisson. Et je ne vous parle pas de la divine odeur qui s’est répandue dans la maison…
 

Les ingrédients pour 4 personnes :
8 filets de rougets
1 botte d’oignons nouveaux
80g de noisette en poudre
1 petite poignée de noisettes concassées
1 bonne poignée de feuilles de basilic ciselées
2 gousses d’ail
Huile d’olive 15cl
Le jus d’un demi citron
4 biscottes effritées
Sel
Poivre

Préparation
1. Couper les queues des oignons nouveaux, de sorte à obtenir le plus de longueur possible. Les blanchir 1 minute à l’eau bouillante pour les assouplir. 

2.
Rouler les filets de rougets et les maintenir à l’aide des queues d’oignons nouveaux. Disposer dans un plat allant au four. 

3.
Préparer l’appareil à crumble en mélangeant la poudre de noisette, les noisettes concassées, les biscottes effritées, les gousses d’ail écrasées, les feuilles de basilic, le jus de citron, l’huile d’olive, le sel et le poivre. Mixer le tout. 

4.
Déposer une cuiller d’appareil à crumble sur chaque filet de rouget. Couper les oignons nouveaux en lamelles et les disposer dans le plat, autour des filets de rougets. Arroser d’un peu d’huile d’olive. 
 5. Passer à four préchauffé à 180°C pendant 10 minutes. Servir sans attendre.

J’ai servi ce plat avec des petites pommes de terre cuites au four avec un peu d’huile d’olive et de la fleur de sel aromatisée aux herbes de Provence, ainsi que des tomates cerises revenues dans une réduction de vinaigre balsamique.

Pour ce plat j’ai proposé un Château de Fesles, « La Chapelle », Anjou blanc sec, 2006. Ce vin de la Vallée de la Loire est issu de 100% de Chenin Blanc.
Relativement souple et soyeux pour un vin produit à partir de Chenin Blanc. Il présente une belle et large palette d’arômes qui complèteront à merveille les saveurs de ces rougets crumblés.

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Publié par Jeanne Girardot
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 06:30

J’ai découvert la viande des grisons en cherchant de la Bresaola dans les linéaires. La Bresaola, qui se présente sous forme ronde, comme la Coppa, est beaucoup utilisée dans la cuisine italienne. On ne la trouve pas toujours dans les grandes surfaces françaises et c’est ainsi que j’ai découvert la viande des grisons. 

Il m’arrive souvent de faire des roulés d’aubergine. Je trouve que le fait d’y ajouter du jambon cru, du chorizo ou du jambon relève le goût de façon intéressante et évite le côté fade qu’ils ont tendance à avoir. 

C
es petits roulés sont parfaits pour une entrée qui en jette…

Les ingrédients pour 12 roulés :
1 grosse aubergine
200g de brousse
2 gousses d’ail écrasées
6 tranches de viande des grisons
24 tomates cerises
1 cuiller à soupe de persil ciselé
½ cuiller à café de basilic ciselé
1 pincée de poivre blanc
1 pincée de fleur de sel aromatisée au thym
3 cuillers à soupe d’huile d’olive

Préparation
1. Couper l’aubergine en tranches d’un demi centimètre dans le sens de la longueur. Dans une poêle, faire chauffer de l’huile d’olive et faire cuire les tranches d’aubergine 1 à 2 minutes de chaque côté. Réserver.

2. Dans une jatte, mélanger la brousse, les gousses d’ail écrasées, le persil, le basilic, le poivre blanc, la fleur de sel aromatisée au thym et quelques gouttes d’huile d’olive.

3. Couper les tomates cerises en deux. Dans chaque tranche d’aubergine, déposer un peu du mélange à la brousse, ainsi que quelques moitiés de tomate cerises. Rouler le tout.

4. Plier en deux les tranches de viande des grisons, dans le sens de la longueur. Les enrouler sur les rouleaux d’aubergine.  Servir avec de la roquette et de l’huile de noisette.

Un Chiroubles, vin rouge du Beaujolais, léger, fin et facile à boire, fera ici l’affaire et ne troublera pas la délicatesse de ce plat.

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Publié par Jeanne Girardot
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 06:30

Le succès culinaire réside parfois dans la simplicité. C’est le cas pour cette jolie entrée toute en couleurs…
 

Les ingrédients pour 4 personnes :
2 tomates Cœur-de-boeuf
2 avocats
6 feuilles de basilic ciselées
1 gousse d’ail
20 olives noires
200g de fromage Pecorino
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
½ cuiller à café de fleur de sel
½ cuiller à café de poivre concassé
1 pincée de paprika
1 cuillers à café de baies roses

Préparation
1. Dans un bol, mélanger l’huile d’olive, le basilic ciselé, les baies roses concassées, le poivre, le sel, le paprika et la gousse d’ail écrasée.

2.
Couper les tomates et les avocats en dés. Emincer les olives noires. Mélanger l’ensemble avec l’huile d’olive et les épices et aromates.

3.
Couper le Pecorino en triangles d’un demi centimètre d’épaisseur.

4.
Dresser le mélange assaisonné dans des petits cercles à pâtisserie ou dans des verrines. Décorer avec le Pecorino et des olives noires.

On peut également envisager disposer ce mélange sur des tranches de pain aux céréales grillées.

Ici, l’absence de vinaigre permet de laisser sa place au vin. J’opte pour un Sancerre blanc. Vin de la Vallée de la Loire issu du cépage Sauvignon. Fruité et très expressif.

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Publié par Jeanne Girardot
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 06:30

Je n’en finis pas de préparer des tartinades car l’apéritif est vraiment un moment de pur plaisir. J’en ai toujours quelques bocaux en stock, pour le cas ou quelqu’un se présenterait à l’improviste. J’aime en proposer plusieurs, avec des petits pains aux céréales, aux noix, ou des crackers aux graines, pour varier les plaisirs.

Pour parfaire l’apéro, j’ajoute aussi un peu de pâté de foie de porc ou une autre terrine en fonction de mes stocks. 

Mais la tartinade, ou le caviar de légumes ont également une vie en dehors de l’apéritif ! ils peuvent venir sublimer un accompagnement de viande ou de poisson en agrémentant du riz, des pâtes ou du quinoa. Ils se glissent également dans un gratin pour une couche onctueuse et savoureuse. Et pourquoi pas les utiliser pour faire un risotto express ?

En bref, je raffole de ce type de préparation, en particulier lorsqu’elle est mise en bocaux, car elle permet une grande flexibilité dans la cuisine, et de créer des plats délicieux en moins de deux !
 

Les ingrédients pour2 bocaux (taille confiture) :
2 poivrons rouges
2 poivrons jaunes
150g d’amandes en poudre
1 échalote
2 gousses d’ail
2 cuillers à soupe de fromage frais, type Saint Môret
1 cuiller à café de paprika
1 pincée de cumin
2 cuillers à soupe d’huile d’olive 

Préparation
1. Emballer l’échalote et les gousses d’ail dans du papier d’aluminium avec un peu d’huile d’olive. Passer au four pendant une vingtaine de minutes à 200°C.

2.
Faire griller les poivrons entiers au four jusqu’à ce que leur peau devienne noire et boursouflée. Les mettre dans un sac en plastique fermé pendant 10 minutes, pour un pelage facile et rapide. Oter les graines et détailler en morceaux.

3.
Mixer ensemble les poivrons l’échalote, les gousses d’ail, la moitié de la poudre d’amande et les épices.

4.
Mettre le mélange mixé dans une casserole et faire chauffer à feu très doux. Ajouter le reste de la poudre d’amande tout en remuant. Ajouter le fromage frais. Et mélanger afin d’obtenir une purée lisse et homogène. Laisser refroidir.

Servir sur des tranches de pain aux céréales ou au son.
Pour changer, pourquoi ne pas en napper un poisson passé au four ?

Comme mes autres tartinades, il est tout à fait possible de mettre ce caviar de poivron en bocaux et de les stériliser. Il suffit de placer vos bocaux dans votre autocuiseur en prenant soin de mettre un torchon propre entre eux, de couvrir d’eau et de faire cuire 50 minutes à partir du sifflement.

Un Irouléguy blanc. Il s’agit d’un vin du Pays Basque issu des cépages Petit et Gros Manseng. Son caractère vif et minéral se mariera parfaitement au poivron.
Je propose un Herri Mina blanc, qui présente une belle structure acide et une jolie minéralité avec de la souplesse en milieu de bouche.

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Publié par Jeanne Girardot
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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 06:30

Il m’arrive souvent d’improviser des salades riches de toutes sortes de choses. Bien souvent c’est en fonction de ce que je peux trouver dans mon réfrigérateur et dans mes placards.

I
l se trouve que j’ai régulièrement du fromage aux noix en réserve, car j’en raffole, tant pour les plats chauds que froids. Ce fromage me rappelle les repas chez ma grand-mère. Son plateau de fromage était invariablement garni d’un fromage aux noix, si bien que j’attendais ce moment comme un rituel…

J’ai eu envie d’associer ce fromage délicieux à du jambon de dinde, pour agrémenter une salade toute simple, mais l’on peut tout à fait envisager de mettre ces petits rouleaux sur des pics en bois pour l’apéritif…
 

Les ingrédients pour 2 personnes :
4 tranches de jambon de dinde
1 poignée de cerneaux de noix concassés
4 cuillers à soupe de fromage aux noix
2 cuillers à soupe de fromage frais type Saint Môret
Ciboulette ciselée
Poivre blanc
Fleur de sel
Salade selon le goût
Tomates selon le goût
Huile de noix
Huile d’olive
Vinaigre balsamique
1 cuiller à café de moutarde à l’estragon

Préparation
1. Dans une jatte, mélanger le fromage de noix, le fromage frais, les noix, la ciboulette, le poivre et le sel.

2.
Etaler ce mélange précédemment obtenu sur les tranches de jambon de dinde, puis rouler en serrant légèrement. Couper en petits tronçons de 5 centimètres. Réserver.

3.
Préparer une vinaigrette en mélangeant la moutarde, les huiles, le vinaigre, le sel et le poivre.

4.
Disposer la salade et les tomates coupées dans les assiettes et ajouter les petits roulés. Napper de quelques gouttes de vinaigrette. Servir.

Avec cette salade, on peut par exemple, servir des macarons au Parmesan

 Il me semble qu’un Saint-Amour choisi relativement jeune fera le bon compagnon de cette salade, malgré le fait que la vinaigrette risque de casser un tant soit peu son potentiel. Vin rouge de la région du Beaujolais, issu du cépage Gamay, est un vin croquant, ample et rond, sur le fruit.

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Publié par Jeanne Girardot
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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 06:30

J’aime accompagner mes salade de petits pains, de crackers ou de biscuits salés  afin d’en relever les saveurs. Cette recette me vient d’une erreur aberrante qui m’a valut les moqueries –bien méritées- de Laurier. 

Je revenais d’avoir fait des courses et je m’apprêtais à faire des macarons, sucrés je précise. J’avais acheté plusieurs sachets d’amande en poudre, mais aussi, plusieurs sachets de parmesan râpé dont Laurier fait une consommation astronomique pour ses pâtes.
Ces sachets étant de même taille et les couleurs étant ressemblantes, j’avais omis de mettre le Parmesan au réfrigérateur. Vous imaginez ce qui s’est passé… Dans ma précipitation, j’ai tout simplement mélangé et tamisé du sucre glace avec du parmesan râpé ! Je me disais mais d’où vient cette odeur de fromage ? Je n’ai pas mis longtemps à comprendre… Par acquis de conscience, j’ai voulu persévérer, histoire de voir ce que cet improbable mélange donnerait. Autant dire que ce n’était pas fameux, mais c’est ainsi que la recette des macarons au Parmesan, s’est imposée à moi… 

Les ingrédients pour les coques :
150g de farine blanche
150g de parmesan râpé
3 blancs d’œuf + 1 jaune
1 cuiller à soupe de beurre fondu

Préparation
1. Dans une jatte, mélanger la farine et le parmesan. Ajouter le jaune ainsi que le beurre et bien mélanger.

2.
Battre les blancs en neige ferme. Incorporer délicatement les blancs battus au mélange précédemment obtenu.

3.
A l’aide d’une poche à douille, faire des petits ronds d’environ 4cm de diamètre sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

4.
Passer au four 15 minutes à 180°C

Les ingrédients la garniture :
50g de parmesan râpé
3 cuillers à soupe de fromage frais type Saint-Môret

Préparation
1. Dans une jatte, mélanger le fromage frais et le parmesan.

2.
Garnir les coques de macarons du mélange précédemment obtenu.
 
Ici il faudra faire en fonction du plat qu’accompagnent ces macarons…

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Publié par Jeanne Girardot
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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 07:00

Lorsque nous habitions en Californie, il nous arrivait bien souvent de « boire international » car nous avions accès à une foultitude de très beaux vins venant des quatre soins du monde. En France, nous sommes un peu -beaucoup- chauvins, et les vins étrangers qui se baladent dans nos linéaires ne sont pas dignes de ce nom. La plupart du temps ce sont des marques dont la qualité est loin d’être le reflet des jolies choses qui se font par delà nos frontières. 

Nous avons récemment eu l’occasion de voyager oenologiquement au Liban. Un bien beau voyage assurément ! Il s’agit d’une bouteille du Château Ksara, manifestement l’un des fleurons de la viticulture Libanaise. On ne s’en douterait pas, mais le Liban produit de bien jolis vins !...

Pour situer
Le Château Ksara et son vignoble sont situés au Liban, dans la Bekaa Valley, à une trentaine de kilomètres à l’Est de Beyrouth. Eh oui, le Liban produit du vin, même du très bon vin ! Cette vallée viticole, qui s’étend sur près de 120 kilomètres, bénéficie d’un climat méditerrannéen. Le Château Ksara y produit des vins depuis plus de 150 ans.
Le sol est composé d’argile couleur brique et de calcaire. 

Quelques mots sur la production
Le Château Ksara cultive une large palette de cépages. Pour ses vins rouges et rosés, il s’agit du Cabernet Sauvignon, du Merlot, du Cabernet Franc, de la Syrah, du Mouvèdre, du Tempranillo, du Grenache, du Carignan et du Cinsault. Pour ce qui est des blancs, ce sont le Chardonnay, le Sauvignon, le Semillon, le Gewurztraminer,  le Muscat, la Clairette et l’Ugni-blanc. Qui poussent dans la Bekaa Valley.

La bouteille que nous avons dégustée était une Réserve du Couvent 2006. Issus d’un assemblage de Syrah, de Cabernet Sauvignon et de Cabernet Franc.

Note de dégustation
Très intense au nez, il présente un beau fruit. C’est une explosion d’épices, de fruit bien mûr, de cerise, de bonbon acidulé avec un petit côté pruneau.
En bouche, c’est poivré, épicé, avec des arômes de fruits des bois, de fruits noirs mûrs. Ce vin est puissant et souple à la fois. La légère amertume en fin de bouche trahit la jeunesse de ce vin qui mériterait sans doute deux à trois ans de cave. Les tanins sont cependant agréables et bien intégrés. L’ensemble est bien équilibré avec une finale suave et toute en finesse.

Côté accord mets-vin
Nous avons dégusté ce vin sur le Lapin au Laurier dont je vous ai donné la recette récemment...

Photo Carte, Crédit: Internet

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Publié par Jeanne Girardot
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 06:15

 Voici un classique que laurier me réclame souvent. La première fois que je lui ai faite, il a fait la grimace parce que ce n’était pas « comme celle de maman ». Aujourd’hui, si la recette de Romarin reste indétrônable dans son cœur et dans son estomac, j’ose penser qu’il raffole de la mienne aussi ! 
 

Le marché pour une jolie tarte :
1 rouleau de pâte feuilletée
4 belles tomates
1 boite de thon
1 cuiller à café de thym frais ciselé
4 cuillers à soupe de fromage frais type Saint Môret
2 cuillers à café de moutarde
6 cuillers à soupe de gruyère râpé
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
1 petite gousse d’ail écrasée
1 pincée de poivre
1 pincée de fleur de sel aromatisée au thym

Préparation
1. Faire précuire la pâte feuilletée.

2.
Mélanger le fromage frais, la moutarde et l’ail. Etaler ce mélange sur le fond de tarte. Y ajouter le thon.

3.
Couper les tomates en rondelles d’un centimètre de largeur et les disposer sur le thon. Saupoudrer les de thym, de sel et de poivre. Ajouter le fromage râpé.
  

4. Passer au four une trentaine de minutes à 200°C.

Rien de plus simple mais toujours épatant !...

Ici un j’opte pour un Palette (près d’Aix-en-Provence) blanc, fin et Gras à la fois. Toutefois, un Côtes-de-Provence rosé fera tout aussi bien l’affaire.  Je pousserais même vers un Bourgogne rouge léger, s’il n’est pas trop chambré…

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Publié par Jeanne Girardot
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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 06:22

Ce mouton là, je pourrais presque l’appeler le Mouton d’Antigneul (voir Faisan d’Antigneul). En effet, il a été élevé chez mes parents dans le Pas-de-Calais. Au départ, l’idée était de faire un méchoui mais le temps de cet été était tellement exécrable, que nous avons préféré le débiter et le congeler. Ce nous permet de sortir tel ou tel morceau au moment voulu et quand la famille est réunie…

Lors d’un de mes récents retour dans mon Grand Nord, je me suis régalée à préparer ce plat mi couscous, mi tajine. Bien sûr, il fallait composer avec les goûts de chacun. Entre le « Pas trop épicé hein ! » de mon père, et le « hou laaaaaaaaaa ! Tu ne mets pas de pois chiches hein, je n’aime pas trop ça ! » de mon frère Matthieu, nous avons finalement réussi à mijoter un plat vraiment savoureux. 


Les ingrédients pour 4 personnes :
4 morceaux de mouton (pour nous c’était le haut des pattes)
300g de semoule
1 aubergine coupée en dés
2 courgettes coupée en dés
4 tomates coupée en dés
2 oignons émincés
4 gousses d’ail coupées
1 poignée de coriandre fraîche ciselée
1 poignée d’origan frais ciselé
2 cuillers à café d’épices Raz el Hanout
1 cuiller à café de paprika
4 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cube de bouillon
Sel
Poivre


Préparation
1. Faire fondre le beurre dans une cocotte et y saisir les morceaux de mouton. Les retirer et les réserver.

2.
Dans la même cocotte, faire rissoler les oignons avec un peu d’huile d’olive. Ajouter les légumes, ainsi q’une partie des herbes fraîches émincées, et les épices. Laisser cuire une petite quinzaine de minutes.

3.
Retirer 2/3 des légumes et les réserver. Mettre la viande à la place, mouiller avec le bouillon cube dilué dans 20 à 25cl d’eau, couvrir et laisser mijoter 3 heures à feu tout doux. Vérifier le niveau de liquide de temps en temps

4.
½ heure avant la fin de la cuisson, ajouter les légumes et les reste des herbes et des épices.

5.
Préparer la semoule en y versant un peu d’huile d’olive et un petit verre d’eau bouillante. Mélanger et laisser gonfler. Disposer dans le plat de service.

6.
Disposer les morceaux de viande et les légumes sur la semoule.

7.
Décorer de quelques feuilles de coriandre et d’origan.

 Un Châteauneuf-du-Pape. Ce vin rouge de la Vallée du Rhône, corsé et opulent, mais également bien fruité, répondra parfaitement à la puissante saveur du mouton et à ses légumes.
J’ai récemment redécouvert Le Clos de l’Oratoire des Papes, rouge. Racé, fin, complexe et délicat à la fois. Il vaut vraiment le détour !

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Publié par Jeanne Girardot
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 06:25

Voici une quiche rapide, délicieuse et simplissime qui sera parfaite pour un déjeuner léger ou à l’apéritif…
 

Les ingrédients :
1 rouleau de pâte feuilletée
2 œufs
4 cuillers à soupe de fromage blanc à 0%
100g d’olives vertes dénoyautées
6 tranches de jambon cru coupé en lanières
150g de parmesan en poudre
1 petite gousse d’ail écrasée
Sel
Poivre

Préparation
1. Faire précuire la pâte feuilletée au four.

2.
Dans une jatte, battre les œufs et y ajouter le fromage blanc, gousse d’ail écrasée et la moitié du parmesan râpé. Saler, poivrer. Ajouter les lanières de jambon cru.

3.
Verser ce mélange sur la pâte, parsemer d’olives vertes et saupoudrer du reste de parmesan.

4.
Placer au four à 180°C pendant 30 minutes. 
 

Une salade de mâche fera un parfait accompagnement. 

Un Sancerre Rouge, vin de Loire issus du Pinot Noir. Léger, parfumé et épicé. Sa puissance modérée respectera la légèreté de ce plat.

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Publié par Jeanne Girardot
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