Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

Gelees-de-Raisin-lo.jpg

 

Vous Cherchez ?...

Mes Grilled Cheeses

La recette du moment

Que Faire Avec...

Cadeaux Gourmands

A Propos De...

9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 07:00

Voici un plat qui me rappelle mon enfance. Ma maman roulait une endive dans une tranche de jambon et la parsemait de fromage râpé, avant de passer le tout au four. Repas simple, complet et rapide à préparer, ce plat était idéal pour la tribu de quatre enfants que nous étions. 

Aujourd’hui c’est mon mari qui me le réclame, tantôt avec des endives, tantôt avec des poireaux. Je l’ai un peu amélioré en y ajoutant de la béchamel afin de rendre le tout plus onctueux. Un plat d’automne tout simple mais délicieux !


Les ingrédients pour 4 personnes:
4 endives
4 tranches de jambon
1/3 L de lait
1 cuiller à soupe de beurre
2 cuillers à soupe de farine
6 cuillers à soupe de fromage râpé
1 pincée de muscade
1 pincée de sel
1 pincée de poivre du moulin 

Préparation
1. Faire cuire les endives 10 minutes à la vapeur. Il faut qu’elles restent fermes. Couper leur bout et réserver.

2.
Préparer la béchamel en faisant fondre le beurre dans le fond d’une casserole, à feu doux. Oter du feu et ajouter la farine en remuant rapidement. Vous devez obtenir une pâte relativement ferme. Ajouter un peu de muscade, de sel et de poivre. Ajouter l’équivalent d’un petit verre de lait et remuer pour liquéfier la pâte. Remettre sur le feu et ajouter le reste lait petit à petit, sans cesser de mélanger jusqu’à ce que la sauce épaississe. J’ajoute toujours deux cuillers à soupe de fromage râpé à ma béchamel en fin de cuisson, mais c’est tout à fait facultatif !

3.
Préchauffer le four à 200°C.

4.
Etaler l’équivalent d’une bonne cuiller à soupe de béchamel sur chaque endive et les enrouler dans les tranches de jambon. Placer chaque endive dans un plat à gratin et napper l’ensemble de sauce béchamel. Parsemer de fromage râpé et passer 25 minutes au four.   

La variante avec des poireaux est différente, mais tout aussi savoureuse…

Ici j’opterais pour un Saint Joseph. Vin rouge de la Vallée du Rhône, il est généralement issu principalement du cépage Syrah. Il est à la fois souple et assez puissant. Un choix qui se plie bien à l’association endive et jambon.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 06:06

Voici un plat aux allures estivales, imaginé dans l’inspiration du moment, et dans lequel j’ai mis les dernières belles tomates de mon maraîcher.
La polenta déposée au fond, se gorge de leur jus parfumé et évite ainsi la noyade …

Les ingrédients pour 2 petites cocottes:
1 grosse tomate cœur de bœuf
2 tranches de pain aux céréales
3 gousses d’ail
1 grosse poignée de feuilles de basilic
15cl d’huile d’olive
4 cuillers à soupe de parmesan râpé
1 poignée de pignons de pin
3 cuillers à soupe de polenta en poudre
Poivre du moulin
Fleur de sel

Préparation
1. Dans une jatte, écraser 2 gousses d’ail, ciseler une partie du basilic et arroser de 2 cuillers à soupe d’huile d’olive. Ajouter 2 cuillers à soupe de parmesan, ainsi que les pignons, saler, poivrer. Mixer l’ensemble.

2.
Couper la tomate en dés et l’arroser du pesto préalablement confectionné, ajouter quelques feuilles de basilic ciselé, en en conservant quelques unes pour les ajouter après la cuisson.

3.
Faire griller les tranches de pain et les frotter avec la gousse d’ail restante. Couper les tranches en petits dés et les imbiber d’huile d’olive.

4.
Au fond des minis cocottes, déposer 1 cuiller à soupe et demi de polenta. Ajouter la moitié des tomates dans chacune. Saupoudrer du reste de parmesan râpé et déposer les croûtons.

5.
Passer au four 30 minutes à 160°C.

6.
Parsemer du reste de basilic ciselé.


On peut amplifier la note méditerranéenne en enduisant les croûtons de tapenade noire…
 

Un Côtes-du-Rhône rouge, principalement produit à partir de Grenache et accompagné de Syrah et de Mourvèdre. Ni trop puissant pour ne pas noyer les saveurs de la tomate et des herbes fraîches, ni trop léger pour ne pas passer inaperçu, ce type de vin est apprécié pour sa simplicité, son fruité épicé et sa rondeur.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 23:00

J’avais fait cette recette il y a un moment, au cœur de l’été, lorsque les pêches étaient délicieuses. N’étant pas satisfaite de la photo, je l’avais laissé traîner dans un coin en attendant de la refaire et de réaliser un cliché plus joli. Seulement voilà, la saison des pêches est belle et bien finie et je reste avec ma triste photo. Tant pis ! Je poste tout de même, en me disant que c’est peut être bon avec des pêches au sirop …  Pas sûr, mais de toutes façon, il faudra attendre l’été prochain !


Les ingrédients pour 4 verrines :

Pour la crème glacée
3 jaunes d’oeufs
100g de sucre en poudre
½ litre de lait
2 sachets de sucre vanillé
1 cuiller à café d’extrait de vanille
20cl de crème entière liquide

 Préparation
1. Battre les jaunes d’œuf avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne lisse.

2.
Dans une casserole, verser le lait avec le sucre vanillé et l’extrait de vanille. Faire frémir et arrêter la cuisson. Verser sur le mélange d’œuf et de sucre.

3.
Reverser le tout dans la casserole et ne pas cesser de remuer. Arrêter la cuisson lorsque le mélange frémit. Verser dans un saladier et laisser tiédir.

4.
Ajouter la crème liquide et mélanger. Laisser refroidir et placer au réfrigérateur pendant 2 heures avant de verser le mélange dans la sorbetière.

Pour les pêches
4 pêches
2 cuillers à soupe de sucre roux
1 sachet de sucre vanillé
1 petite noix de beurre
2 cuillers à soupe de vinaigre balsamique

Préparation
1. Pocher les pêches pour mieux les peler, puis les couper en quartiers.

2.
Dans une poêle, faire fondre le beurre et y jeter les pêches. Laisser rôtir 2 minutes de chaque côté et retirer.

3.
Dans le même poêle, verser le vinaigre balsamique ainsi que les sucres. Laisser  fondre le sucre et le vinaigre réduire. Ajouter les quartiers de pêche dès que le vinaigre est caramélisé. Laisser prendre une minute puis couper le feu. Disposer dans les verrines.

4.
Ajouter une boule de glace à la vanille sur les pêches chaudes. Servir immédiatement.
 

Difficile de faire un bon accord ici. Je pense que j’opterais pour un Cognac ou une eau de vie de pêche si vous avez cela en stock. Sinon, un verre d’eau ne peut pas faire de mal.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 08:14

Nous voici en automne et la saison des recettes à base de potiron ou de potimarron va bon train. J’aime associer le potimarron à la courgette, c’est joli et drôlement bon !

Ici, j’y ajoute un peu de Vache qui rit pour la note crémeuse, et j’enveloppe de feuilles de brick pour le côté croquant…

 


Les ingrédients pour 4 croustillants :

200g de potimarron

1 courgette

1 bonne pincée d’ail semoule

1 cuiller à café d’origan

1 pincée de poivre blanc

1 petite pincée de muscade

1 pincée de sel

3 cuillers à soupe d’huile d’olive

4 feuilles de brick

1 blanc d’oeuf

4 portions de Vache qui rit

 

Préparation

1. Râper le potimarron et la courgette. Dans une sauteuse, faire chauffer de l’huile d’olive et y jeter les légumes râpés. Saupoudrer d’ail en poudre, d’origan, de poivre blanc, de muscade et de sel. Laisser cuire une quinzaine de minutes en remuant régulièrement. A la fin de la cuisson, ajouter la Vache qui rit et mélanger pour homogénéiser le tout. Réserver.

 

2. Badigeonner les feuilles de brick d’un peu d’huile d’olive. Verser l’équivalent de deux cuillers à soupe de légumes râpés sur un bord de feuille de brick, puis rouler. Coller à l’aide d’un peu de blanc d’œuf.

 

3. Faire cuire les petits roulés obtenus dans une poêle avec un peu d’huile d’olive.

 

Délicieux avec quelques champignons poêlés…

 

Ici j’opterais pour un vin rouge des Côtes du Rhône, pour la souplesse et les épices.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 15:00

Voici ma première recette de gibier de la saison, qui sera suivie de bien d’autres. Voici un plat conçu rien que pour faire honneur à mon mari Laurier...

Les ingrédients :
1 lapin
1 bouteille de vin blanc
2 oignons
4 gousses d’ail
200g de lardons
200g de champignons
Huile d’olive
Beurre
15 feuilles de laurier
Herbes de Provence
Baies de genièvre
6 carottes
2 cuillers à soupe de farine
Sel
Poivre

Préparation :
1. La veille, découper le lapin en morceaux et le mettre à mariner avec le vin blanc, les carottes pelées et coupées en tronçons, l’oignon coupé en morceaux, 10 feuilles de laurier, les baies de genièvre et un peu d’huile d’olive.

2.
Le lendemain, faire revenir les morceaux de lapin dan une cocotte avec un peu de beurre et d’huile d’olive. Les sortir de la cocotte. 

3.
Faire dorer les oignons, les herbes, 5 feuilles de laurier effritées avec les lardons. Ajouter les morceaux de lapin. Ajouter la farine pour faire un roux, puis mouiller avec le jus de la marinade, ainsi que les légumes. 

4.
Couvrir et laisser cuire 1 heure. 

Servir avec une bonne purée maison additionnée d'une pointe de muscade, et pourquoi pas de copeaux de Comté...

Un Saint-Nicolas-de-Bourgueil, un vin rouge de Loire issu de Cabernet Franc principalement. Le choix d’un vin plutôt léger répond au fait que la saveur de la chair du lapin est discrète et qu’un vin puissant risquerait de masquer le plat. Par ailleurs, le lapin peut tout à fait être accompagné d’un blanc ou d’un rosé.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 20:50

L’un des savoureux souvenir de mon séjour Erasmus à Madrid sont les tapas. C’est tellement bon de faire durer le dîner pendant des heures, commander tapas après tapas le tout accompagné de cañas (petites bières pressions).

Classique parmi les classiques, les patatas bravas, pommes de terre à la sauce tomate plus ou moins relevée, se déclinent de mille manières. Aussi surprenant que cela puisse paraître, je ne connais pas deux bars à tapas qui les fassent de la même façon.


La VRAIE recette veut que les pommes de terre soient coupées en dés d’environs deux centimètre de côté, mais j’aime bien faire des rondelles dont l’épaisseur variable permet une consistance hétérogène plutôt agréable.

Voici ma recette que j’ai tout simplement agrémentée d’olives noires…

Tapas pour 4 personnes :
4 pommes de terres
4 tomates
1 petite boite de concentré de tomates
2 petite échalotes
2 gousses d’ail
1 cuiller à café de piment d’Espelette
8 feuilles de basilic ciselées
1 cuiller à soupe de vinaigre balsamique
1 petit sachet ou ½ bocal d’olives noires dénoyautées
20cl d’huile d’olive (que l’on peut mêler à de l’huile de tournesol ou autre pour friture) + 2 cuillers à café
Sel
Poivre du moulin

1. Préparer la sauce dans laquelle on trempera les pommes de terre
Ebouillanter les tomates pour mieux les peler. Les couper et les épépiner. Dans la sauteuse, faire chauffer de l’huile d’olive et y jeter les échalotes et l’ail émincés. Ajouter les tomates coupées en dés, le concentré de tomates, le basilic, le vinaigre balsamique, le piment d’Espelette, les ¾ des olives émincées, le sel et le poivre. Laisser cuire une vingtaine de minute puis réserver.


2. Faire cuire les pommes de terre
Couper les pommes de terre en rondelles plus ou moins épaisses, attention toutefois à ne pas les couper trop fines car elles risquent de brûler à la cuisson. Faire chauffer l’huile d’olive dans une casserole ou une sauteuse. Plonger les rondelles de pomme de terre et laisser cuire à feu moyen à fort pendant une dizaine de minutes. Les rondelles doivent être dorées. Saler. Servir immédiatement.

Servir avec des petites piques pour tremper dans la sauce tomate. 

D’instinct, je m’orienterais vers une Caña, mais côté vin, ce sera un Ribeira Sacra. Puisque nous mettons un pied en Espagne autant y mettre les deux. Il s’agit d’une appellation espagnole, située en Galice. Vin rouge issu principalement du cépage Mencía, il est sur le fruit et à boire jeune. Parfait pour les tapas.

Pour rester en France, peut-être faudrait-il un Touraine rouge ou un Rosé de Provence.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 20:07

Quand je vois des courgettes rondes sur un étal, il m’est difficile de ne pas passer à côté sans en mettre dans mon panier, tant elles « m’appétissent » -c’est bien le mot qui est sorti de ma bouche la dernière fois que j’ai évoqué lesdites courgettes. 

J’en ai si souvent dans mon panier de légumes qu’il faut faire preuve d’une vaste imagination pour leur trouver des accommodations et des compagnons d’assiettes qui changent un tant soit peu.
 

Il me restait un peu de purée de patate douce que j’avais précédemment faite pour ma Brandade de Cabillaud, ainsi que quelques tranches de jambon de dinde. L’ensemble m’a donné un joli plat tout en saveurs douces.
 



Le marché pour 4 :

4 courgettes rondes
2 tranches de jambon de dinde
2 patates douces
1 pomme de terre
1 noix de beurre
10cl de lait
1 pincée de muscade
1 cuiller à soupe de thym frais ciselé
1 cuiller à soupe de romarin frais ciselé
100g de faisselle
1 cuiller à café de 4 baies
2 gousses d’ail
1 noix de beurre
3 cuillers à soupe d’huile d’olive
Sel
Poivre du Moulin 


Préparation

1. Faire cuire les courgettes 10 à l’autocuiseur. Les couper en rondelles de deux centimètres d’épaisseur. Les faire revenir dans une poêle avec de l’huile d’olive. Réserver.

2.
Préparer la purée de patates douces :

Faire cuire les patates douces et la pomme de terre à la vapeur. Les peler et les écraser avec la noix de beurre et le lait. Il faut que la purée reste consistante. Ajouter un peu de poivre, de sel, de muscade et les deux gousses d’ail écrasées et hachée. Bien mélanger pour obtenir une purée. 

3.
Mélanger la faisselle avec la moitié des herbes, le sel, le poivre, 1 cuiller à soupe d’huile d’olive, les 4 baies. Faire tremper les tranches de jambon dans le reste des herbes ciselées. Etaler la faisselle sur les tranches de jambon de dinde coupées en deux. Rouler.  
 

4.
Reconstituer les courgettes rondes en intercalant les tranches grillées et la purée de patates douces. Ajouter le jambon de dinde au dernier étage et terminer par le chapeau.
 

5.
Passer au four préchauffé une vingtaine de minutes.
 

Un Entre-Deux-Mers. Vin blanc sec du Bordelais, dont l’appellation est située entre la Dordogne et la Garonne, il est le fruit d’un assemblage généralement constitué de Sauvignon Blanc, de Sémillon et de Muscadelle. Vif, il se manifeste le plus souvent par des notes d’agrumes et de fleur blanches et une jolie acidité.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 09:27

Deux patates douces, achetées à la va vite sur le marché sans vraiment savoir ce que j’allais en faire, trônaient parmi mes pommes de terre. A court d’idée je suis allée faire un petit tour sur la toile, juste pour voir. J’y ai découvert plein de jolies choses salées et sucrées. 

Parmi celles-ci, j’en ai trouvé quelques unes qui les associaient judicieusement à du poisson, notamment sur le blog Cahier Gourmand, qui propose un gratin de morue à la patate douce.

C’est en lisant ce délicieux billet que l’idée m’est venue de faire cette brandade avec des filets de cabillaud que j’avais congelé quelques jours auparavant… Beaucoup de douceur pour ce plat qui change de sa version traditionnelle. 

Le marché pour une brandade en duo :
2 filets de cabillaud
4 gousses d’ail
¼ de litre de lait
3 patates douces à chair orange
1 pomme de terre
2 cuillers à soupe de crème fraîche
1 pincée de muscade
½ cuiller à café de graines de fenouil
1 brin de thym frais ciselé
1 brin de romarin frais ciselé
1 brin de persil frais ciselé
1 noix de beurre
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
2 cuillers à soupe de chapelure
3 cuillers à soupe de parmesan râpé
Sel
Poivre du Moulin

Préparation
1. Dans une casserole, porter le lait à ébullition. Saler, poivrer, ajouter les graines de fenouil, le thym, le romarin et 2 gousses d’ail écrasées.

2.
Faire cuire les filets de poisson 10 minutes dans le lait épicé. Les égoutter en prenant soin de garder le lait, et les émietter.

3.
Faire cuire les patates douces et la pomme de terre à la vapeur. Les peler et les écraser avec la noix de beurre et une partie du lait de la cuisson du poisson. Il faut que la purée reste consistante. Ajouter un peu de poivre, de sel, de muscade, les deux gousses d’ail écrasées et hachées, la moitié du persil. Bien mélanger pour obtenir une purée.

4.
Mélanger le poisson à la purée et disposer ce mélange dans un plat à gratin ou dans des ramequins individuels.

5.
Mélanger la chapelure, le parmesan, l’huile d’olive et le reste du persil et verser le tout sur la purée.

6.
Faire cuire à four préchauffé à 200°C pendant une vingtaine de minutes.
 J’ai servi cette brandade avec une salade verte assaisonnée à l’huile de noisette.

Un Costières de Nîmes, vin blanc sec aux arômes de fleurs blanches et de fruits exotiques.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 09:15


La belle journée ensoleillée et aux allures estivales d’hier, a annoncé avec superbe l’ouverture de la chasse dans le Pas-de-Calais.


Pour sacrifier à la tradition, nous nous sommes retrouvés en famille à Antigneul, afin de partager ensemble ce moment d’exception qui nous réconcilie tous avec la rentrée. Bien plus que la chasse, l’ouverture, c’est avant tout des retrouvailles entre cousins, une magnifique balade au grand air et la joie d’une table familiale.
 
Après cela, il est toujours bien difficile de regagner nos pénates, mais nous ne le faisons pas sans avoir fait le plein d’une bonne dose de réconfort…

         
   




Sur ce, je vous laisse, j’ai quatre perdreaux à plumer et deux lièvres à dépecer, inutile de préciser que les recettes suivront…

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article
27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 08:45

Un petit grondin acheté sur le marché, quelques rondelles de pommes de terre et de carottes, un peu de vin blanc et le tour est joué! Simplissime et délicieux.  

Les ingrédients :
1 grondin
2 pommes de terre
4 carottes
1 gousse d’ail
1 poignée de persil plat ciselé
1 cube de bouillon
1 verre de vin blanc
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
Sel
Poivre du Moulin

Préparation
1. Couper les pommes de terre et les carottes en rondelles très fines et les disposer dans un plat large.

2.
Préchauffer le four à 200°C

3.
Dans un bol, diluer le cube dans un peu d’eau chaude. Ajouter l’huile d’olive, le persil et le vin. Verser sur les pommes de terre et les carottes et ajouter l’ail émincé.

4.
Passer au four 30 minutes. Au boute de ce temps, ajouter le grondin vidé et arrosé d’huile d’olive. Laisser encore cuire 10 minutes à un quart d’heure en fonction de la taille du poisson.

Attention aux arrêtes, il y en a beaucoup !

Un Petit Chablis, moins complexe mais un plus acide que son grand frère, le Chablis, ce vin blanc bourguignon exprime des arômes de fleurs avec une certaine minéralité.

Repost 0
Publié par Jeanne Girardot
commenter cet article