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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 15:06

J’ai la chance et le grand bonheur de travailler dans le monde magique du vin. Magique car il apporte chaque jour son lot de surprises et de découvertes plus enivrantes les unes que les autres.

Un des aspects fascinants de cet univers à la diversité vertigineuse est la dégustation. Elle a le pouvoir de transporter vers des dimensions extraordinaires, insolites et même de réveiller d’une longue amnésie sensorielle. Pour ce délicieux exercice, toute notre mémoire olfactive et gustative est sollicitée.

De la même manière que la madeleine de Proust, elle peut tantôt évoquer le parfum d’une ballade en forêt, à la fin de l’été ou tantôt nous faire régresser en enfance avec le souvenir d’une tartine à la confiture, sur la table de la cuisine de notre grand-mère.

C’est donc avec un enthousiasme non dissimulé que je me suis précipitée à Saint-Julien, lorsque David m’a proposé « une verticale » -dégustation de plusieurs millésimes successifs d’un même vin- du Château Gruaud Larose.

 
Pour situer
Le Château Gruaud Larose, d’appellation Saint-Julien, est un 2nd Cru Classé en 1855. Situé non loin de la route des châteaux du Médoc, entre Margaux et Pauillac, cette propriété appartient à la famille Merlaut.

Quelques mots sur la production
Les 82 hectares de vignes de la propriété s’étendent sur un sol composé de graves profondes. A l’instar de la plupart des propriétés médocaines, le vignoble du Château Gruaud Larose est principalement planté en Cabernet Sauvignon, le cépage roi du Médoc.  

Q
uatre autres cépages entrent dans l’assemblage du grand vin, le Merlot, le Cabernet Franc, le Petit Verdot et le Malbec. Leur part varie selon les millésimes.

Le second vin produit par le Château est Sarget de Gruaud Larose.

Notes de dégustation

L’un des aspects intéressants de la dégustation verticale réside dans l’opportunité d’identifier le caractère représentatif du vin, la petite note personnelle qui revient à chaque millésime comme un fil conducteur, et qui constitue, en quelque sorte, la marque de fabrique de la propriété.

A mon sens, la marque de fabrique de Gruaud Larose est caractérisée d’une part, par une extrême finesse des tanins, et d’autre part, par un classicisme hors pair, qui fait s’exclamer : « Voilà un Grand Bordeaux digne de ce nom! ».

Voici donc mes impressions sur cette exceptionnelle dégustation…

 

1980
Avec un nez de miel et de coriandre et des notes délicates de fruits, ce vin promet davantage que ce que l’on pourrait attendre de ce millésime. Cela se confirme en bouche avec un ensemble très fin, très complexe. Des notes d’aromates frais et d’épices orientales lui confèrent une jolie fraîcheur accompagnée d’un petit côté pineau. La finale s’oriente sur le café et le tabac.
On m’a toujours dit que mon année de naissance n’était pas fabuleuse côté vin. Ce Gruaud Larose 1980 serait-il l’exception qui confirme la règle ? 

1981
Nez de foin sec et notes de brûlé. Peu expressif en bouche, on reste sur cette note légèrement brûlante, avec une finale un peu abrupte.
C’est le millésime par lequel j’ai le moins été séduite.

1982
Superbe nez après le 1981. Il exprime de la framboise et de la groseille dont on aurait fait une confiture légère et très fruitée. En bouche c’est encore un très beau fruit. Il me semble qu’il ait atteint son apogée il y a quelques années, cependant, l’ensemble est bien équilibré et se tient encore parfaitement.

1983
Déjà au nez, le 1983 se montre plus complexe avec un côté un peu animal accompagné de fruits noirs mûrs, de prune, d’amande fraîche. La palette est très large, tant au nez qu’en bouche, où l’on retrouve les fruits mûrs et l’amande. Les tanins sont bien présents mais très fins et l’ensemble est à la fois très délicat et vif et nerveux. Ce vin a encore quelques années devant lui.

1984
Avec un nez légèrement animal et des notes chaudes, ce 1984 semble être dans le même registre que  le 1981, tout en étant plus fin. En effet, c’est un joli fruit qui s’exprime en bouche, avec une belle évolution. Les tanins sont toutefois légèrement asséchants.

1985
Au nez, le vin s’exprime sur des fruits rouges et des feuilles d’eucalyptus. En bouche, on retrouve les fruits rouges qui sont accompagnés d’arômes évolués. L’aspect serré des tanins est exacerbé par une note de brûlé en fin de bouche. La finale est assez courte en comparaison avec le 1984.

1986
On note ici une cassure nette par rapport aux millésimes précédents. En effet, on passe sur une génération de vins qui possèdent encore un potentiel remarquable. Une belle structure, beaucoup de volume et de longueur. Ce 1986 me rappelle un peu le 1983, avec davantage de matière et une finesse des tanins encore plus évidente. Ce vin au caractère jeune montre un très bel équilibre.

1987
Ce vin présente un nez de bonbons anglais avec une jolie fraîcheur. En bouche, on retrouve cette note acidulée accompagnée de notes de feuilles d’eucalyptus mouillées, et d’un côté très fruits frais. L’expression en bouche est fraîche mais relativement courte. Ce 1987 ferait un mariage heureux avec une viande blanche.

1988
Ce vin explose littéralement au nez. Il exprime le litchi, la fraise, la pêche blanche, les fruits exotiques, puis les arômes s’orientent sur la viande grillée et le thym. En bouche, la palette d’arômes est tout aussi vaste avec beaucoup de fruit, des notes viandées et épicées, et l’ensemble est d’une fraîcheur déconcertante. C’est un 1988 mais à l’aveugle on ne lui donnerait pas plus de 10 ans. Ce vin a un petit côté étrangement Pauillac. Superbe de complexité et d’équilibre.
Sur l’ensemble de la dégustation, c’est mon préféré.

1989
Le nez présente des notes chaudes et évoluées –David me précise que le 1989 fût le millésime le plus précoce depuis 1843, les vendanges ont débuté le 14 septembre- il manifeste des arômes confiturés et de tarte aux mûres. En bouche des arômes de cèdre, de compote de figue et de confiture sont accompagnés par des notes de viande rôtie. Comparé au 1988, il me semble plus puissant, plus musclé, mais n’égale pas son extrême finesse. Il est aussi plus ouvert, plus accessible que le 1988, qui recèle certainement des trésors encore non dévoilés. Son exubérance exigera de l’accompagner avec du gibier ou de l’agneau.

1990
Avec un nez confituré, de porto, d’abricot sec de miel et de pruneau, ce 1990 semble rester dans la lignée du 1989. En bouche, il se révèle pourtant moins évolué que son prédécesseur, avec des arômes de fruits frais, d’orange confite et de cacao. Ses tanins sont bien fondus. Il est prêt à boire aujourd’hui.

1991
Un côté un peu herbacé au nez, comme de l’herbe coupée, s’accompagne de notes de myrtille. En bouche c’est plutôt une bonne surprise avec un joli fruit. Ce n’est pas un monstre de complexité et de longueur comparé à ses congénères mais il n’en reste pas moins tout à fait honorable.

1992
Au nez, manifestement plus riche que celui du 1991, je retrouve avec surprise la pâte de coing de ma grand-mère avec ce côté séveux et fruité. En bouche c’est l’intensité du cacao qui prédomine. Cet arôme de chocolat noir intense n’a rien pour plaire à la non-amatrice de chocolat que je suis, mais cela n’engage que moi. Il n’en est pas moins complexe et très bien équilibré.

1993
Le nez est axé sur des arômes de jus de cuisson, de rôti aux aromates. Ce côté viandé est renforcé par une note d’évolution. La bouche est fraîche avec une belle acidité, des fruits rouges vifs et des notes de pain brioché toasté et de noisettes grillées. Ce vin n’a pas encore atteint son plein potentiel d’évolution comparé aux 1991 et 1992, mais cela ne saurait tarder.

1994
Le nez, initialement caractérisé par du feuillage, du sous-bois, s’oriente ensuite sur des notes grillées et rôties. En bouche, les notes de fruits dominent avec de la mûre, de la quetsche, de la compote de prune, de la mirabelle. Les tanins sont serrés, ce qui lui donne un caractère légèrement dur. L’intensité en bouche disparaît assez soudainement.

1995
Son nez discret laisse penser que ce vin doit encore attendre un temps en cave avant d’être bu, afin de le laisser s’exprimer pleinement. Les arômes dominant sont ceux des cerises Napoléon (variété de cerises à chair jaune et rouge, au goût un peu acidulé), succédés par des notes fumées. En bouche, on reste sur le côté fumé, puis c’est le fruit et la compote de pomme, et de pêche qui s’expriment. La longueur moyenne est compensée par un bel équilibre. Le vin est encore un peu austère, les tanins ont besoin de s’intégrer. Il est cependant très prometteur.
 
Si chaque millésime s’exprime à sa façon, l’ensemble montre que les vins de Gruaud-Larose se caractérisent par l’omniprésence d’une qualité et d’une élégance remarquables.

Merci à David pour cette fabuleuse dégustation.

Château Gruaud Larose
33250 Saint-Julien-Beychevelle

La Classification de 1855 

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Publié par Jeanne Girardot
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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 08:45

Pris d’une subite envie d’huîtres et d’air bien iodé, nous avons pris la route de la mer pour rejoindre Andernos-Les-Bains, joli petit village ostréicole sur le Bassin d’Arcachon. 

Depuis des années, nous aimons beaucoup y aller pour un instant de paix, souvent sur un coup de tête le week end, Andernos étant est bien plus proche de Bordeaux que le Cap Ferret.
 

Immanquablement, nous allons commander des huîtres à L’Esquirey, une cabane de pêcheur transformé en petit restaurant avec un réservoir à huîtres juste derrière la cuisine.  

Situé presque tout au bout du port ostréicole d’Andernos, L’Esquirey a troqué le bleu de sa façade pour une judicieuse association de gris et d’orange. 
 
Tout simple, sans chichis, c’est l’endroit où aller pour des huîtres d’une fraîcheur incomparable, mais aussi pour savourer de délicieux poissons et fruits de mer, le tout à des prix plus que raisonnables.

Compter entre 15 et 20 euros pour un plat, 7 à 8 euros pour un dessert.


 
Petite promenade digestive sur la plage…


L'Esquirey
Port Ostréicole – Atelier n°9
33510 Andernos Les Bains
05 56 82 22 15

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Publié par Jeanne Girardot
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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 06:34

Le souvenir de ma première Caesar Salad remonte à mes 18 ans lorsque j’étais étudiante d’échange en Illinois. A l’époque je n’avais jamais entendu parler de cet archétype de la salade américaine. Ce fût lors d’un voyage Las vegas que mes papilles ont fait connaissance avec celle dont assaisonnement est si particulier.

E
n voyant le menu, j’ai posé la question fatidique, qui m’a fait passer pour une double ignare :
« What in the world is a Kaezar salad ? ».
« Ok, first of all, you have to pronounce « Ceezar » and not « Kaezar ». And second, for heaven’s sake, everyone knows what a Caesar salad is… !»
M
aintenant, je sais!

Depuis ce jour mémorable, je m’amuse à l’accommoder de toutes les façons possibles, mais toujours en gardant la même sauce, car c’est bien évidemment elle qui fait l’incomparable saveur de cette salade.
 
Le marché pour 4 personnes :
Pour l’assaisonnement
Le jus d’un demi citron
4 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à soupe d’huile de noix
1 gousse d’ail
1 filet d’anchois
2 cuillers à soupe de parmesan
1 cuiller à café de sauce soja
1 jaune d’oeuf
1 cuiller à café de moutarde 
 
Préparation
1. Dans un blender, mixer la gousse d’ail, le filet d’anchois, le parmesan, la sauce soja avec une cuiller à soupe d’huile d’olive.

2.
Battre le jaune d’œuf avec la moutarde. Ajouter le mélange préalablement mixé et bien remuer. Ajouter l’huile d’olive et l’huile de noix progressivement et monter en mayonnaise. Réserver.


Pour la salade
1 laitue Iceberg
150g de queues d’écrevisses
150g de pétoncles
4 tranches de pain aux céréales
100g de parmesan râpé
1 oignon blanc
1 cuillers à soupe de persil ciselé
½ citron
2 gousses d’ail
4 cuillers à soupe d’huile d’olive
Poivre du Moulin
Sel

Préparation
1. Dans une jatte, mélanger le jus du citron, 2 cuillers à soupe d’huile d’olive, une gousse d’ail écrasée et hachée, le persil et l’oignon blanc émincé. Ajouter les queues d’écrevisses et les pétoncles et laisser mariner une demi heure au réfrigérateur.

2.
Couper la laitue iceberg et la disposer dans les assiettes. 

3.
Faire griller les tranches de pain et les frotter avec la gousse d’ail restante. Couper les tranches en petits dés et les imbiber d’huile d’olive. Les disposer dans les assiettes.

4.
Faire une poêle et verser les pétoncles et les queues d’écrevisse avec la marinade. Laisser cuire 2 minutes à feu vif en remuant.

5.
Disposer les pétoncles et les queues d’écrevisses sur la salade. Saupoudrer de parmesan râpé, napper d’assaisonnement. 
 

Votre Caesar est prête !

Un Ladoix Blanc, vin blanc sec de la Côte de Beaune (Bourgogne), produit à partir du cépage Chardonnay. Mariant élégamment fraîcheur et rondeur, il présente une belle complexité qui répondra aux saveurs variées de cette salade et les crustacés s’en trouveront bien accompagnés.

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Publié par Jeanne Girardot
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 06:54

Nos amis, Soizic et Romain servent systématiquement le fromage avec de la confiture de figues. Je trouve cette alliance absolument divine et il arrive bien souvent que je la reproduise à la maison. 

En ce moment, les figues mûrissent et font leur apparition sur les étals des marchés, j’en profite pour remplir mon panier. A court de confiture pour accompagner mon fromage, j’ai décidé de me lancer dans la confection de ce chutney …


Le marché :
1kg de figues
300g de sucre
2 échalotes
1 cuiller à café de gingembre frais râpé
1 petit verre de vinaigre de vin aromatisé à la noix.
1 pincée de cannelle

Préparation
1. Emincer les échalotes et couper les figues en morceaux. Dans une casserole, faire chauffer le vinaigre et y ajouter le sucre, les échalotes et les figues. Porter à ébullition et laisser cuire une quinzaine de minutes. 

2.
Ajouter la cannelle et le gingembre. Mélanger bien et laisser cuire une demi heure à feu doux, en remuant de temps en temps.


Vous pouvez le mettre en pots, comme une confiture. Sinon il se conservera 1 mois au réfrigérateur. 
 Délicieux avec tous les fromages… Mais également très bon avec un foie gras, ou même un rôti de porc

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Publié par Jeanne Girardot
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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 06:41

J’ai le souvenir de ma première soupe de petits pois glacée lors d’une chaude journée d’été en Californie. C’est vraiment parfait quand il fait très chaud, tout doux et tout frais.

Et puis, comme nous avons la chance d'avoir encore quelques beaux jours, cela donne l'illusion d'être encore en plein été...

J’aime beaucoup la soupe de petits pois accompagnée de lardons ou de poitrine fumée, mais le chorizo, ce n’est pas mal non plus. La petite note épicée crée l’originalité.
 

Les ingrédients pour 4 personnes:
500g de petits pois écossés
1 échalote pelée et hachée
4 gousses d'ail
10 cl de crème liquide
1 petit verre de lait
2 cuillers à soupe de fromage blanc
4 tranches de pain rassis
1 poignée de pignons de pin
12 rondelles de chorizo
2 feuilles de menthe
Huile d'olive
Sel
Poivre blanc

Préparation
1. Dans une casserole, faire blondir l’échalote dans de l’huile d’olive. Jeter 3 gousses d’ail coupées grossièrement. Ajouter les petits pois, la menthe, le lait et un peu d’eau. A ébullition, laisser cuire 5 minutes. Saler, poivrer et ôter du feu.

2.
Mixer le tout. Ajouter la crème et le fromage blanc et laisser refroidir. Placer au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

3.
Faire griller les tranches de pain rassis. Les frotter d’ail et les couper en dés.

4.
Dans une poêle, faire cuire le chorizo jusqu’à ce qu’il rende de l’huile. Retirer les rondelles et mettre les cubes de pain à la place, ainsi que les pignons. Faire dorer.

5.
Verser le velouté glacé dans des coupelles et décorer de rondelles de chorizo, de croûtons et de pignons.

Un Anjou Village, vin rouge souple et fruité de la Vallée de la Loire.

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Publié par Jeanne Girardot
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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 07:20

Ca y est, la saison des figues a démarré. Pour une belle entrée en matière, j’ai choisi de faire un gâteau roulé avec les figues achetées hier au marché. 

Pourquoi « presque », me direz-vous ? Et bien, tout simplement parce que j’ai voulu garder un peu de la fraîcheur de ces jolis fruits et éviter de les noyer dans le sucre. Ce n’est pas tout à fait de la confiture, ni tout à fait de la compote, mais cela vaut le détour…
 

Le marché :
Pour la « presque » confiture
6 figues
3 cuillers à soupe de sucre roux

Préparation
1. Frotter les figues et les couper en quartiers

2.
Dans une casserole diluer le sucre avec un fond d’eau. Ajouter les figues et laisser cuire une vingtaine de minutes. Réserver.


Pour le gâteau
3 oeufs
7 cuillers à soupe de sucre
6 cuillers à soupe de farine
1 sachet de sucre vanillé

Préparation
1. Séparer les blancs des jaunes. Fouetter les jaunes avec les sucres jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne lisse.

2.
Ajouter la farine et remuer pour obtenir un mélange homogène. Préchauffer le four à 180°C.

3.
Battre les blancs en neige et les incorporer délicatement au mélange de jaunes d’œufs, de sucre et de farine.

4.
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, étaler la pâte et enfourner. Laisser cuire une quinzaine de minutes.

5.
Retourner la pâte cuite sur un torchon humide et rouler. Dérouler presque aussitôt.

6.
Couper les bords de sorte à ce que le gâteau soit régulier. Etaler la « presque » confiture et rouler. 



Si vous ne servez pas votre gâteau rapidement après l’avoir roulé, prenez soin de bien l’emballer dans du film étirable afin d’éviter qu’il ne sèche. 

Si vous m’avez déjà lue, vous connaissez mon inconsidération pour les accords Sucre-Sucre. Pour certains cas je préfère un vin rouge comme ici par exemple, où je trouve qu’un Languedoc pourrait faire l’affaire. Tout cela est bien subjectif… Cependant, s’il le faut vraiment, je choisirais un Vin de Paille.

 

 

 

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Publié par Jeanne Girardot
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 07:47

J’avais dans mon réfrigérateur, un camembert on ne peut plus fait, qui commençait à se manifester assez violemment. Laurier ne voulait pas le manger, ayant décrété qu’il était trop fort. J’ai donc imaginé un subterfuge pour l’accommoder de sorte à ce que sa saveur soit moins agressive. 

Au marché, j’avais acheté un chou frisé. Par ailleurs, quelques tranches de jambon de Bayonne traînaient dans mon réfrigérateur. 

Plongée dans mon improvisation culinaire, le « Qu’est ce qui sent si bon le fromage ? » lancé par mon mari me laissât penser que j’étais sur la bonne voie et que cette tarte serait sûrement délicieuse…
 

Les ingrédients :

Pour la pâte brisée
200g de farine
80g de beurre salé
½ cuiller à café de sel
1 petit verre d’eau chaude 

Préparation de la pâte brisée
Aussi loin que je me souvienne, j’ai appris la préparation de la pâte brisée grâce à ma grand-mère. Elle a sa technique bien particulière très efficace. Depuis j’en ai essayé d’autres, mais c’est celle-ci que je préfère. Elle rigolote, et qui plus est, elle évite que la pâte ne devienne élastique.

Se munir d’un Tupperware à couvercle et y mettre l’ensemble des ingrédients. Refermer le Tupperware et agiter très vigoureusement pendant une minute. Ouvrir et vérifier que la pâte ait formé une boule. Sinon, rassembler la pâte délicatement avec les doigts.


Pour la garniture
1 camembert bien fait
200g de chou frisé
2 œufs
1 verre de vin blanc
150g de fromage frais
Quelques brins de romarin frais ciselé
4 tranches de jambon de Bayonne
Poivre du moulin

Préparation de la garniture
1. Emincer le chou et le blanchir en le plongeant 1 minute dans de l’eau bouillante.

2.
Ôter la peau du camembert et le faire fondre dans une casserole. Verser le vin blanc et bien remuer. Ajouter le fromage frais, le romarin, le poivre et le chou. Laisser cuire 5 minutes puis éteindre le feu et laisser refroidir.

3.
Précuire la pâte brisée préalablement préparée une quinzaine de minutes à 180°C

4.
Battre les œufs et les ajouter au mélange de camembert et verser l’ensemble sur la pâte précuite. Disposer les tranches de jambon de Bayonne sur la tarte.

5.
Passer au four 30 minutes à 180°C.

 


On peut la servir avec de la salade verte…

Ici je choisirais un Beaujolais Villages -cépage Gamay. Rond, friand, facile à boire. Il faut dire qu’un rouge au tannins puissants comme un Médoc par exemple, ne sera pas très heureux avec le camembert qui est très expressif.

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Publié par Jeanne Girardot
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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 06:30

Ah le temps des barbecue et ses bonnes odeurs qui rendent les voisins jaloux ! Pour changer des merguez, j’aime beaucoup faire cette marinade qui assaisonne le poulet à merveille. J’en profite pour y tremper aussi quelques légumes, pour accompagner la viande.

Un jour de grandes eaux, j’ai du me rabattre sur le four. La saveur n’était pas tout à fait la même, mais ce fût délicieux malgré tout !

 

Les ingrédients pour 6 personnes :
6 blancs de poulet
1 citron
1 citron vert
4 cuillers à soupe d’huile d’olive
4 gousses d’ail écrasées
Romarin frais ciselé
Thym frais ciselé
Mélange 5 baies
Curry
Piment de Cayenne
Gros Sel
Poivre du moulin

 


Préparation
1. Préparer la marinade en mélangeant l’ail écrasé, le jus des citrons et leurs zestes, les épices, l’huile d’olive, le sel et le poivre. 

2.
Couper les blancs de poulet en morceaux et les faire tremper dans la marinade. Laisser mariner au moins 2 heures. 

3.
Préparer les brochettes avec les morceaux de poulet. 

4.
Faire griller els brochettes au barbecue 3 à 5 minutes de chaque côté. 


J’ai accompagné cette viande marinée de brochettes de légumes et de pommes de terre nouvelles préalablement cuites à la vapeur. 

Ici, le citron se fâcherait avec un rouge. Je pense qu’un rosé ferait bien l’affaire, surtout dans une ambiance barbecue ! Un Bergerac Rosé, rond et plein avec de la fraîcheur. L’alternative serait un blanc d’Anjou dont l’acidité n’est pas trop prononcée.
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Publié par Jeanne Girardot
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 06:36

Pour ce qui est des épices, il faut vraiment que je m’y prenne avec extrême précaution. En effet, Laurier ne digère –vraiment- pas bien la nourriture épicée. 

Ayant travaillé dans une Winery en Californie, il a été plus que vacciné par la cuisine mexicaine. Pendant les vendanges, les ouvriers mexicains étaient chargés de passer commande pour les repas de midi. Vous imaginez bien qu’ils ne mangeaient pas chinois. C’était plutôt taco ou burrito à tous les repas et côté épices et piment, ils n’y allaient pas de main morte. Non contents de la triple dose de piment dans leur burrito, ils allaient même jusqu’à mordre à pleines dents dans de petits jalapeños qu’ils faisaient pousser chez eux.

Laurier avait beau s’évertuer à leur répéter : « sans épices mon burrito ! », rien n’y faisait. Il faut dire qu’un mexicain ne conçoit pas un burrito sans épices… Ni aucun autre plat d’ailleurs.

Quoi qu’il en soit, mes préparations culinaires se doivent d’être peu épicées, sinon, Laurier se rabat sur mon stock de pâtés, pire, il veut aller au Mac Do… 



Les ingrédients pour ce Chili pas trop épicé :
1 boite de haricots rouges
300g de bœuf haché
3 tomates
4 cuillers à soupe de concentré de tomates
1 oignon blanc
2 oignons rouges
2 gousses d’ail
2 cuillers à soupe de persil ciselé
1 cuiller à soupe de coriandre ciselée
1 cuiller à café de cumin
1 cuiller à café de poudre de chili
2 cuillers à café de sucre roux
1 poivron rouge
1 pincée de paprika
Huile d’olive
1 pincée de sel
1 pincée de poivre concassé

Préparation
1. Couper les tomates en dés et les saupoudrer de bouillon e bœuf en poudre. Ciseler les herbes et en ajouter une partie sur les tomates. Saler, poivrer et arroser d’huile.

2.
Faire dorer les oignons et les gousses d’ail émincés dans de l’huile d’olive. Ajouter la viande de bœuf hachée et le reste des herbes ciselées.

3.
Ajouter les tomates assaisonnées, ainsi que l’ensemble des épices. Ajouter enfin les haricots rouges et laisser cuire à feu doux 30 minutes.

Servez avec du riz et pourquoi pas du maïs en grains.

Si vous voulez rendre ce chili épicé, ajoutez-y des petits morceaux piments jalapeños.

Comme il n’est pas trop épicé, un Côtes-du-Ventoux sera le bon compagnon de ce Chili. Il s’agit d’un vin rouge du Rhône généralement composé de Syrah et de Grenache. Sa fraîcheur et son côté rustique répondra très bien à ce plat, en particulier s’il est jeune.

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Publié par Jeanne Girardot
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 06:29

Depuis que j’ai goûté à la divine association saumon - aneth, je ne peux pas m’empêcher de l’accommoder de différentes façons. Cette version croustillante avec une sa sauce miel moutarde et ses petits artichauts a beaucoup plu à Laurier.

Ingrédients pour 4 croustillants
4 artichauts poivrade  
4 tranches de saumon fumé
1 cuiller à soupe de moutarde
1 cuiller à soupe de miel
1 cuiller à soupe de crème
1 cuiller à soupe de moutarde
8 feuilles de brick
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à soupe d’aneth ciselé
Sel
Poivre

Préparation
1. Tourner les artichauts, en coupant les queues, retirant les feuilles les plus dures et couper 1/3 du bout des feuilles. Couper les petits artichauts en deux et ôter le foin. Couper encore chaque moitié en deux et asperger le tout du jus de citron.

2.
Faire cuire les artichauts à la vapeur et laisser refroidir.

3.
Dans une jatte, mélanger la moutarde, le miel, la crème et l’aneth.

4.
Préchauffer le four à 180°C

5.
les feuilles de brick et les superposer deux par deux. Disposer les tranches de saumon fumé sur la moitié de chaque brick. Verser la crème à la moutarde et au miel sur le saumon fumé. Ajouter les morceaux d’artichaut et rouler serré.  

6.
Placer au four 10 minutes à 180°C. Servir immédiatement, avec du riz par exemple.
 
Un Montlouis-sur-Loire. Produit à partir du cépage Chenin Blanc, c’est un vin blanc vif et fin.

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Publié par Jeanne Girardot
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