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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 07:47

J’avais dans mon réfrigérateur, un camembert on ne peut plus fait, qui commençait à se manifester assez violemment. Laurier ne voulait pas le manger, ayant décrété qu’il était trop fort. J’ai donc imaginé un subterfuge pour l’accommoder de sorte à ce que sa saveur soit moins agressive. 

Au marché, j’avais acheté un chou frisé. Par ailleurs, quelques tranches de jambon de Bayonne traînaient dans mon réfrigérateur. 

Plongée dans mon improvisation culinaire, le « Qu’est ce qui sent si bon le fromage ? » lancé par mon mari me laissât penser que j’étais sur la bonne voie et que cette tarte serait sûrement délicieuse…
 

Les ingrédients :

Pour la pâte brisée
200g de farine
80g de beurre salé
½ cuiller à café de sel
1 petit verre d’eau chaude 

Préparation de la pâte brisée
Aussi loin que je me souvienne, j’ai appris la préparation de la pâte brisée grâce à ma grand-mère. Elle a sa technique bien particulière très efficace. Depuis j’en ai essayé d’autres, mais c’est celle-ci que je préfère. Elle rigolote, et qui plus est, elle évite que la pâte ne devienne élastique.

Se munir d’un Tupperware à couvercle et y mettre l’ensemble des ingrédients. Refermer le Tupperware et agiter très vigoureusement pendant une minute. Ouvrir et vérifier que la pâte ait formé une boule. Sinon, rassembler la pâte délicatement avec les doigts.


Pour la garniture
1 camembert bien fait
200g de chou frisé
2 œufs
1 verre de vin blanc
150g de fromage frais
Quelques brins de romarin frais ciselé
4 tranches de jambon de Bayonne
Poivre du moulin

Préparation de la garniture
1. Emincer le chou et le blanchir en le plongeant 1 minute dans de l’eau bouillante.

2.
Ôter la peau du camembert et le faire fondre dans une casserole. Verser le vin blanc et bien remuer. Ajouter le fromage frais, le romarin, le poivre et le chou. Laisser cuire 5 minutes puis éteindre le feu et laisser refroidir.

3.
Précuire la pâte brisée préalablement préparée une quinzaine de minutes à 180°C

4.
Battre les œufs et les ajouter au mélange de camembert et verser l’ensemble sur la pâte précuite. Disposer les tranches de jambon de Bayonne sur la tarte.

5.
Passer au four 30 minutes à 180°C.

 


On peut la servir avec de la salade verte…

Ici je choisirais un Beaujolais Villages -cépage Gamay. Rond, friand, facile à boire. Il faut dire qu’un rouge au tannins puissants comme un Médoc par exemple, ne sera pas très heureux avec le camembert qui est très expressif.

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Publié par Jeanne Girardot
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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 06:30

Ah le temps des barbecue et ses bonnes odeurs qui rendent les voisins jaloux ! Pour changer des merguez, j’aime beaucoup faire cette marinade qui assaisonne le poulet à merveille. J’en profite pour y tremper aussi quelques légumes, pour accompagner la viande.

Un jour de grandes eaux, j’ai du me rabattre sur le four. La saveur n’était pas tout à fait la même, mais ce fût délicieux malgré tout !

 

Les ingrédients pour 6 personnes :
6 blancs de poulet
1 citron
1 citron vert
4 cuillers à soupe d’huile d’olive
4 gousses d’ail écrasées
Romarin frais ciselé
Thym frais ciselé
Mélange 5 baies
Curry
Piment de Cayenne
Gros Sel
Poivre du moulin

 


Préparation
1. Préparer la marinade en mélangeant l’ail écrasé, le jus des citrons et leurs zestes, les épices, l’huile d’olive, le sel et le poivre. 

2.
Couper les blancs de poulet en morceaux et les faire tremper dans la marinade. Laisser mariner au moins 2 heures. 

3.
Préparer les brochettes avec les morceaux de poulet. 

4.
Faire griller els brochettes au barbecue 3 à 5 minutes de chaque côté. 


J’ai accompagné cette viande marinée de brochettes de légumes et de pommes de terre nouvelles préalablement cuites à la vapeur. 

Ici, le citron se fâcherait avec un rouge. Je pense qu’un rosé ferait bien l’affaire, surtout dans une ambiance barbecue ! Un Bergerac Rosé, rond et plein avec de la fraîcheur. L’alternative serait un blanc d’Anjou dont l’acidité n’est pas trop prononcée.
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Publié par Jeanne Girardot
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 06:36

Pour ce qui est des épices, il faut vraiment que je m’y prenne avec extrême précaution. En effet, Laurier ne digère –vraiment- pas bien la nourriture épicée. 

Ayant travaillé dans une Winery en Californie, il a été plus que vacciné par la cuisine mexicaine. Pendant les vendanges, les ouvriers mexicains étaient chargés de passer commande pour les repas de midi. Vous imaginez bien qu’ils ne mangeaient pas chinois. C’était plutôt taco ou burrito à tous les repas et côté épices et piment, ils n’y allaient pas de main morte. Non contents de la triple dose de piment dans leur burrito, ils allaient même jusqu’à mordre à pleines dents dans de petits jalapeños qu’ils faisaient pousser chez eux.

Laurier avait beau s’évertuer à leur répéter : « sans épices mon burrito ! », rien n’y faisait. Il faut dire qu’un mexicain ne conçoit pas un burrito sans épices… Ni aucun autre plat d’ailleurs.

Quoi qu’il en soit, mes préparations culinaires se doivent d’être peu épicées, sinon, Laurier se rabat sur mon stock de pâtés, pire, il veut aller au Mac Do… 



Les ingrédients pour ce Chili pas trop épicé :
1 boite de haricots rouges
300g de bœuf haché
3 tomates
4 cuillers à soupe de concentré de tomates
1 oignon blanc
2 oignons rouges
2 gousses d’ail
2 cuillers à soupe de persil ciselé
1 cuiller à soupe de coriandre ciselée
1 cuiller à café de cumin
1 cuiller à café de poudre de chili
2 cuillers à café de sucre roux
1 poivron rouge
1 pincée de paprika
Huile d’olive
1 pincée de sel
1 pincée de poivre concassé

Préparation
1. Couper les tomates en dés et les saupoudrer de bouillon e bœuf en poudre. Ciseler les herbes et en ajouter une partie sur les tomates. Saler, poivrer et arroser d’huile.

2.
Faire dorer les oignons et les gousses d’ail émincés dans de l’huile d’olive. Ajouter la viande de bœuf hachée et le reste des herbes ciselées.

3.
Ajouter les tomates assaisonnées, ainsi que l’ensemble des épices. Ajouter enfin les haricots rouges et laisser cuire à feu doux 30 minutes.

Servez avec du riz et pourquoi pas du maïs en grains.

Si vous voulez rendre ce chili épicé, ajoutez-y des petits morceaux piments jalapeños.

Comme il n’est pas trop épicé, un Côtes-du-Ventoux sera le bon compagnon de ce Chili. Il s’agit d’un vin rouge du Rhône généralement composé de Syrah et de Grenache. Sa fraîcheur et son côté rustique répondra très bien à ce plat, en particulier s’il est jeune.

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Publié par Jeanne Girardot
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 06:29

Depuis que j’ai goûté à la divine association saumon - aneth, je ne peux pas m’empêcher de l’accommoder de différentes façons. Cette version croustillante avec une sa sauce miel moutarde et ses petits artichauts a beaucoup plu à Laurier.

Ingrédients pour 4 croustillants
4 artichauts poivrade  
4 tranches de saumon fumé
1 cuiller à soupe de moutarde
1 cuiller à soupe de miel
1 cuiller à soupe de crème
1 cuiller à soupe de moutarde
8 feuilles de brick
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à soupe d’aneth ciselé
Sel
Poivre

Préparation
1. Tourner les artichauts, en coupant les queues, retirant les feuilles les plus dures et couper 1/3 du bout des feuilles. Couper les petits artichauts en deux et ôter le foin. Couper encore chaque moitié en deux et asperger le tout du jus de citron.

2.
Faire cuire les artichauts à la vapeur et laisser refroidir.

3.
Dans une jatte, mélanger la moutarde, le miel, la crème et l’aneth.

4.
Préchauffer le four à 180°C

5.
les feuilles de brick et les superposer deux par deux. Disposer les tranches de saumon fumé sur la moitié de chaque brick. Verser la crème à la moutarde et au miel sur le saumon fumé. Ajouter les morceaux d’artichaut et rouler serré.  

6.
Placer au four 10 minutes à 180°C. Servir immédiatement, avec du riz par exemple.
 
Un Montlouis-sur-Loire. Produit à partir du cépage Chenin Blanc, c’est un vin blanc vif et fin.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 18:37

J’ai toujours une bûche de chèvre dans mon réfrigérateur, je trouve toujours des idées gourmandes avec ce petit fromage. Aujourd’hui, les effluves émanant de mon plant de romarin m’ont poussée à en cueillir quelques brins pour accommoder le chèvre avec ces si belles tomates du marché.

Rien de bien complexe, cette tarte a comblé notre déjeuner.
 
Les ingrédients :
1 bûche de fromage de chèvre
3 belles tomates
2 œufs
2 cuillers à soupe de fromage blanc
1 cuiller à soupe de crème fraîche
2 brins de romarin frais ciselé
½ verre de lait
1 rouleau de pâte feuilletée
Poivre du moulin

Préparation
1. Ôter la peau du fromage de chèvre et le faire fondre dans une casserole avec le lait, le fromage blanc et la crème. Laisser refroidir.

2.
Précuire la pâte feuilletée une quinzaine de minutes à 180°C

3.
Battre les œufs et ajouter le chèvre fondu. Bien mélanger de sorte à obtenir un ensemble crémeux et homogène. Ajouter le romarin ciselé et poivrer.

4.
Couper les tomates en rondelles d’environs 1 cm de largeur. Les disposer sur la pâte précuite. Verser le mélange au chèvre sur les tomates.

5.
Passer au four 30 minutes à 180°C.
 On peut la servir avec de la salade verte…

Ici je choisirais un Sancerre Blanc, au fruité exubérant qui comblera le mélange entre le fromage et la tomate. On peut également s’orienter vers un Touraine Rouge, généralement issu du cépage Gamay, il est léger et fruité.

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Publié par Jeanne Girardot
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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 06:54

Voici une de mes versions détournées du traditionnel Tian provençal. J’y ajoute des pommes de terre pour en faire un plat complet. Tout simple, mais vraiment très bon !
 

Les ingrédients pour 4 personnes:
2 pommes de terre
3 tomates
1 oignon rouge
2 gousses d’ail
10 grandes feuilles de basilic et quelques fleurs
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
Fleur de Sel
Poivre du moulin

Préparation
1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur, les peler et les couper en rondelles. Préchauffer le four à 180°C.

2.
Couper les tomates en rondelles, ciseler le basilic, émincer l’oignon rouge et les gousses d’ail.

3.
Dans un plat à gratin, disposer les rondelles de pommes de terre et de tomates en les alternant. Insérer les feuilles de basilic, l’oignon et l’ail. Saler, poivrer et asperger d’huile d’olive.

4.
Placer au four une vingtaine de minutes. 
 C’est parfait le parfait accompagnement d’une viande ou d’un poisson.

Un Bandol rouge, dense et structuré, ce vin de Provence sera parfait pour ce plat méditerranéen s’il est accompagné d’une viande rouge. Si c’est un poisson, mieux vaudra opter pour un blanc de la même appellation.

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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 07:51

J’aime beaucoup l’association du pain polaire avec du poisson et de l’aneth, alors je me suis dit « pourquoi ne pas essayer d’en faire une petite pizza ? ». 

Très agréable la note acidulée des graines de fenouil présentes dans le pain polaire, alliée au thon et ses légumes …




Les ingrédients pour 2 personnes:
 2 galettes de pain polaire
2 tomates
½ courgette
1 boîte de thon au naturel
1 gousse d’ail hachée
1 échalote émincée
1 cuiller à soupe d’aneth ciselé
1 Crottin de Chavignol
1 cuiller à café d’huile d’olive

Préparation
1. Détailler les tomates et la courgette en petits dés. Dans une sauteuse, faire chauffer l’huile d’olive et y jeter l’échalote et l’ail. Faire blondir. Ajouter les légumes, ainsi que l’aneth et laisser compoter quelques minutes. Ajouter le thon. Saler, poivrer et réserver.

2.
Préchauffer le four à 180°C.

3.
Couper le Crottin de Chavignol en ou 4 dans la hauteur. Etaler la compote sur les galettes de pain polaire. Parsemer d’aneth et ajouter les rondelles de fromage de chèvre.

4.
Placer au four pendant une vingtaine de minutes, le temps que le chèvre gratine.

Pourquoi ne pas servir ces galettes avec une salade de mâche ?

Un Saint Véran, vin blanc sec du Mâconnais (Bourgogne), il est issu du cépage Chardonnay. Elégance pour faire honneur à la délicatesse de l’aneth, et légèreté pour accompagner les légumes.
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Publié par Jeanne Girardot
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 08:00

En passant sur le blog d’Eryn, j’avais été soufflée par la beauté de sa « Tarte " Bavaroise " à la Framboise, sur Lit de Citron ».

Je m’en suis inspirée et j’ai voulu tenter de créer cette tarte toute rose en utilisant, non pas des framboises, mais du jus de framboise que l’on trouve dans le commerce… Le résultat fût bluffant !
 
Les ingrédients :
 

Pour la pâte 
100g de poudre d’amandes
4 cuillers à soupe de farine
1 oeuf
50g de beurre salé
50g de sucre
Quelques gouttes de colorant alimentaire rouge

Préparation de la pâte
1. Battre l’œuf avec le sucre en poudre et le colorant rouge.

2.
Ajouter la farine et la poudre d’amandes, puis le beurre fondu. Former une boule avec la pâte et étaler.

3.
Précuire au four à 150°C pendant 15 minutes.


Pour la crème de framboises
20cl de jus de framboise
1 briquette de crème liquide
40g de sucre
3 feuilles de gélatine

Préparation de la crème de framboises
1. Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide pendant 15 minutes.

2.
Dans une casserole faire chauffer la crème et le jus de framboise avec le sucre. Lorsque le mélange bout, éteindre le feu et ajouter la gélatine. Bien remuer et laisser tiédir. 

3.
Verser le mélange sur le fond de tarte. Mettre au frais 1 à 2 heures, le temps que la crème se fige. 


Pour le miroir
10cl de jus de framboise
1 cuiller à soupe de sirop de framboise
40g de sucre
2 feuilles de gélatine

Préparation du miroir
1. Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide pendant 15 minutes.

2.
Dans une casserole faire chauffer le jus de framboise avec le sirop et le sucre. Lorsque le mélange bout, éteindre le feu et ajouter la gélatine. Bien remuer et laisser refroidir.

3.
Verser le mélange sur la crème de framboise figée. Mettre au frais au moins deux heures et jusqu'au moment de servir.
 

Un Crémant de Bordeaux

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Publié par Jeanne Girardot
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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 07:03

Pour mon anniversaire, notre ami Boris nous a fait a joie de nous emmener dans un petit restaurant extrêmement sympathique  de Lacanau (Médoc, Gironde), « La Cabane ».


Situé non loin de la plage, cet endroit rime avec détente ! Avec ses cahutes en bambou, ses masques d’animaux, et ses plantes tropicales, on a l’impression de dîner dans la savane, et malgré le monde, on a quand même son petit coin d’intimité.
 


Que mange-t-on ?
Pour Laurier, ce fût de la viande de Kangourou, pour Boris, du poulet à l’indonésienne, et pour moi un duo de barracuda.

J’ai fait la gourmande et j’ai piqué dans les assiettes de mes voisins conciliants, « juste pour être sûre que c’est bon », et tout était vraiment délicieux et fin.

Ce qui m’a particulièrement plu, c’est le fait que les aromates et les épices étaient parfaitement dosés, ni trop, ni trop peu, juste ce qu’il faut pour apprécier pleinement les saveurs du plat.

Ce n’était pas excessivement copieux, nous nous sommes donc laissés tenter par un petit dessert… qu’il lui l’était nettement plus !

Laurier et moi avons pris une tarte tatin aux pommes et aux mangues avec une boule de glace à la noix de coco. La pâte était moelleuse et parfumée à souhaits, et la mangue ajoutait sa petite touche originale et exotique à ce grand classique.

Côté prix, comptez entre 15 et 22 euros pour un plat et environ 8 euros pour un dessert. Rien d’excessif pour cette excellente cuisine.


Que boit-on ?
La carte des vins est alléchante et assez variée. Nous avons rapidement opté pour un vin rouge. Les hommes ayant pris de la viande, et la sauce accompagnant mon poisson ne semblant pas réfractaire à ce choix, nous avons jeté notre dévolu sur une bouteille de Château Gressier Grand Poujeaux, Cru Bourgeois de l’appellation Moulis-en-Médoc, millésime 1999

J’insiste mais on prononce « Moulisss » et non « Mouli ». D’ailleurs, nous avons gentiment chahuté le serveur à ce propos.

Ce vin se révèle très agréable. Avec des arômes de fruits noirs et une note animale au nez, il semble prometteur. En bouche, pas de déception. Il est puissant, sur le cassis, la cerise, une touche torréfiée et l’amertume du chocolat noir. Le caramel ressort en fin de bouche. Jolie structure et bel équilibre. 


Le jugement par les toilettes
Comme je l’ai déjà mentionné précédemment, je trouve intéressant et révélateur de juger un établissement de par l’état de ses toilettes.

Pour ces toilettes-ci, je mettrais une note 7/10. C’est réellement une « cabane au fond du jardin… » mais tout est très propre et cela sent bon. On a la sensation d’entrer dans un pool house pour se changer, juste avant de piquer une tête dans la piscine, c’est plutôt sympathique…

Et puis c’est vaste. C’est tellement plus agréable lorsque l’on n’est pas obligé de se coller à la cuvette pour ouvrir la porte.

Le verdict
Un restaurant dépaysant, avec un personnel agréable et efficace. J’ai beaucoup aimé la déco exotique. Pour ne rien gâcher, la cuisine fameuse. Que demander de plus ?

Bref, une bonne adresse et une soirée réussie !

La Cabane
19, Avenue Général Leclerc
Lacanau Océan
33680 LACANAU
05 56 03 19 15

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Publié par Jeanne Girardot
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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 06:56

Les abricots abîmés du marché, dont j’avais parlé précédemment, étaient tellement bons que j’en avais acheté une belle quantité. En plus de la délicieuse Confiture aux Abricots, Nectarines et Miel d’Acacias, j’en ai profité pour faire de la compote. 

C’est toujours très pratique d’avoir quelques bocaux de compote pour faire des verrines, des crumbles, des gâteaux ou même tout simplement avec du fromage blanc. 
 

Dans cette compote, le romarin apporte un petit goût de Provence qui n’est pas pour me déplaire 

Le marché :
1 kg d’abricots
4 cuillers à soupe de sucre roux
1 cuiller à soupe de romarin ciselé

Préparation
1.
Couper et dénoyauter les fruits.

2.
Les mettre dans une casserole avec un fond d’eau, le sucre roux et le romarin. Faire cuire à petits bouillons pendant 15 minutes.

3.
Verser les dans les bocaux et refermer immédiatement. Laisser refroidir.

La stérilisation
Si vous souhaitez stériliser pour déguster votre compote plus tard, vous pouvez mettre les bocaux dans votre stérilisateur, ou, à défaut, votre autocuiseur.

Si vous utilisez votre autocuiseur, vous prendrez soin de mettre des torchons au fond et entre les bocaux avant de le remplir d’eau. Comptez 20 minutes à partir du sifflement. 

Pour éviter un choc thermique, laissez les bocaux dans l’eau jusqu’à ce qu’elle refroidisse.

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Publié par Jeanne Girardot
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