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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 06:41

J’ai le souvenir de ma première soupe de petits pois glacée lors d’une chaude journée d’été en Californie. C’est vraiment parfait quand il fait très chaud, tout doux et tout frais.

Et puis, comme nous avons la chance d'avoir encore quelques beaux jours, cela donne l'illusion d'être encore en plein été...

J’aime beaucoup la soupe de petits pois accompagnée de lardons ou de poitrine fumée, mais le chorizo, ce n’est pas mal non plus. La petite note épicée crée l’originalité.
 

Les ingrédients pour 4 personnes:
500g de petits pois écossés
1 échalote pelée et hachée
4 gousses d'ail
10 cl de crème liquide
1 petit verre de lait
2 cuillers à soupe de fromage blanc
4 tranches de pain rassis
1 poignée de pignons de pin
12 rondelles de chorizo
2 feuilles de menthe
Huile d'olive
Sel
Poivre blanc

Préparation
1. Dans une casserole, faire blondir l’échalote dans de l’huile d’olive. Jeter 3 gousses d’ail coupées grossièrement. Ajouter les petits pois, la menthe, le lait et un peu d’eau. A ébullition, laisser cuire 5 minutes. Saler, poivrer et ôter du feu.

2.
Mixer le tout. Ajouter la crème et le fromage blanc et laisser refroidir. Placer au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

3.
Faire griller les tranches de pain rassis. Les frotter d’ail et les couper en dés.

4.
Dans une poêle, faire cuire le chorizo jusqu’à ce qu’il rende de l’huile. Retirer les rondelles et mettre les cubes de pain à la place, ainsi que les pignons. Faire dorer.

5.
Verser le velouté glacé dans des coupelles et décorer de rondelles de chorizo, de croûtons et de pignons.

Un Anjou Village, vin rouge souple et fruité de la Vallée de la Loire.

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Publié par Jeanne Girardot
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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 07:20

Ca y est, la saison des figues a démarré. Pour une belle entrée en matière, j’ai choisi de faire un gâteau roulé avec les figues achetées hier au marché. 

Pourquoi « presque », me direz-vous ? Et bien, tout simplement parce que j’ai voulu garder un peu de la fraîcheur de ces jolis fruits et éviter de les noyer dans le sucre. Ce n’est pas tout à fait de la confiture, ni tout à fait de la compote, mais cela vaut le détour…
 

Le marché :
Pour la « presque » confiture
6 figues
3 cuillers à soupe de sucre roux

Préparation
1. Frotter les figues et les couper en quartiers

2.
Dans une casserole diluer le sucre avec un fond d’eau. Ajouter les figues et laisser cuire une vingtaine de minutes. Réserver.


Pour le gâteau
3 oeufs
7 cuillers à soupe de sucre
6 cuillers à soupe de farine
1 sachet de sucre vanillé

Préparation
1. Séparer les blancs des jaunes. Fouetter les jaunes avec les sucres jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne lisse.

2.
Ajouter la farine et remuer pour obtenir un mélange homogène. Préchauffer le four à 180°C.

3.
Battre les blancs en neige et les incorporer délicatement au mélange de jaunes d’œufs, de sucre et de farine.

4.
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, étaler la pâte et enfourner. Laisser cuire une quinzaine de minutes.

5.
Retourner la pâte cuite sur un torchon humide et rouler. Dérouler presque aussitôt.

6.
Couper les bords de sorte à ce que le gâteau soit régulier. Etaler la « presque » confiture et rouler. 



Si vous ne servez pas votre gâteau rapidement après l’avoir roulé, prenez soin de bien l’emballer dans du film étirable afin d’éviter qu’il ne sèche. 

Si vous m’avez déjà lue, vous connaissez mon inconsidération pour les accords Sucre-Sucre. Pour certains cas je préfère un vin rouge comme ici par exemple, où je trouve qu’un Languedoc pourrait faire l’affaire. Tout cela est bien subjectif… Cependant, s’il le faut vraiment, je choisirais un Vin de Paille.

 

 

 

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Publié par Jeanne Girardot
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 07:47

J’avais dans mon réfrigérateur, un camembert on ne peut plus fait, qui commençait à se manifester assez violemment. Laurier ne voulait pas le manger, ayant décrété qu’il était trop fort. J’ai donc imaginé un subterfuge pour l’accommoder de sorte à ce que sa saveur soit moins agressive. 

Au marché, j’avais acheté un chou frisé. Par ailleurs, quelques tranches de jambon de Bayonne traînaient dans mon réfrigérateur. 

Plongée dans mon improvisation culinaire, le « Qu’est ce qui sent si bon le fromage ? » lancé par mon mari me laissât penser que j’étais sur la bonne voie et que cette tarte serait sûrement délicieuse…
 

Les ingrédients :

Pour la pâte brisée
200g de farine
80g de beurre salé
½ cuiller à café de sel
1 petit verre d’eau chaude 

Préparation de la pâte brisée
Aussi loin que je me souvienne, j’ai appris la préparation de la pâte brisée grâce à ma grand-mère. Elle a sa technique bien particulière très efficace. Depuis j’en ai essayé d’autres, mais c’est celle-ci que je préfère. Elle rigolote, et qui plus est, elle évite que la pâte ne devienne élastique.

Se munir d’un Tupperware à couvercle et y mettre l’ensemble des ingrédients. Refermer le Tupperware et agiter très vigoureusement pendant une minute. Ouvrir et vérifier que la pâte ait formé une boule. Sinon, rassembler la pâte délicatement avec les doigts.


Pour la garniture
1 camembert bien fait
200g de chou frisé
2 œufs
1 verre de vin blanc
150g de fromage frais
Quelques brins de romarin frais ciselé
4 tranches de jambon de Bayonne
Poivre du moulin

Préparation de la garniture
1. Emincer le chou et le blanchir en le plongeant 1 minute dans de l’eau bouillante.

2.
Ôter la peau du camembert et le faire fondre dans une casserole. Verser le vin blanc et bien remuer. Ajouter le fromage frais, le romarin, le poivre et le chou. Laisser cuire 5 minutes puis éteindre le feu et laisser refroidir.

3.
Précuire la pâte brisée préalablement préparée une quinzaine de minutes à 180°C

4.
Battre les œufs et les ajouter au mélange de camembert et verser l’ensemble sur la pâte précuite. Disposer les tranches de jambon de Bayonne sur la tarte.

5.
Passer au four 30 minutes à 180°C.

 


On peut la servir avec de la salade verte…

Ici je choisirais un Beaujolais Villages -cépage Gamay. Rond, friand, facile à boire. Il faut dire qu’un rouge au tannins puissants comme un Médoc par exemple, ne sera pas très heureux avec le camembert qui est très expressif.

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Publié par Jeanne Girardot
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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 06:30

Ah le temps des barbecue et ses bonnes odeurs qui rendent les voisins jaloux ! Pour changer des merguez, j’aime beaucoup faire cette marinade qui assaisonne le poulet à merveille. J’en profite pour y tremper aussi quelques légumes, pour accompagner la viande.

Un jour de grandes eaux, j’ai du me rabattre sur le four. La saveur n’était pas tout à fait la même, mais ce fût délicieux malgré tout !

 

Les ingrédients pour 6 personnes :
6 blancs de poulet
1 citron
1 citron vert
4 cuillers à soupe d’huile d’olive
4 gousses d’ail écrasées
Romarin frais ciselé
Thym frais ciselé
Mélange 5 baies
Curry
Piment de Cayenne
Gros Sel
Poivre du moulin

 


Préparation
1. Préparer la marinade en mélangeant l’ail écrasé, le jus des citrons et leurs zestes, les épices, l’huile d’olive, le sel et le poivre. 

2.
Couper les blancs de poulet en morceaux et les faire tremper dans la marinade. Laisser mariner au moins 2 heures. 

3.
Préparer les brochettes avec les morceaux de poulet. 

4.
Faire griller els brochettes au barbecue 3 à 5 minutes de chaque côté. 


J’ai accompagné cette viande marinée de brochettes de légumes et de pommes de terre nouvelles préalablement cuites à la vapeur. 

Ici, le citron se fâcherait avec un rouge. Je pense qu’un rosé ferait bien l’affaire, surtout dans une ambiance barbecue ! Un Bergerac Rosé, rond et plein avec de la fraîcheur. L’alternative serait un blanc d’Anjou dont l’acidité n’est pas trop prononcée.
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 06:36

Pour ce qui est des épices, il faut vraiment que je m’y prenne avec extrême précaution. En effet, Laurier ne digère –vraiment- pas bien la nourriture épicée. 

Ayant travaillé dans une Winery en Californie, il a été plus que vacciné par la cuisine mexicaine. Pendant les vendanges, les ouvriers mexicains étaient chargés de passer commande pour les repas de midi. Vous imaginez bien qu’ils ne mangeaient pas chinois. C’était plutôt taco ou burrito à tous les repas et côté épices et piment, ils n’y allaient pas de main morte. Non contents de la triple dose de piment dans leur burrito, ils allaient même jusqu’à mordre à pleines dents dans de petits jalapeños qu’ils faisaient pousser chez eux.

Laurier avait beau s’évertuer à leur répéter : « sans épices mon burrito ! », rien n’y faisait. Il faut dire qu’un mexicain ne conçoit pas un burrito sans épices… Ni aucun autre plat d’ailleurs.

Quoi qu’il en soit, mes préparations culinaires se doivent d’être peu épicées, sinon, Laurier se rabat sur mon stock de pâtés, pire, il veut aller au Mac Do… 



Les ingrédients pour ce Chili pas trop épicé :
1 boite de haricots rouges
300g de bœuf haché
3 tomates
4 cuillers à soupe de concentré de tomates
1 oignon blanc
2 oignons rouges
2 gousses d’ail
2 cuillers à soupe de persil ciselé
1 cuiller à soupe de coriandre ciselée
1 cuiller à café de cumin
1 cuiller à café de poudre de chili
2 cuillers à café de sucre roux
1 poivron rouge
1 pincée de paprika
Huile d’olive
1 pincée de sel
1 pincée de poivre concassé

Préparation
1. Couper les tomates en dés et les saupoudrer de bouillon e bœuf en poudre. Ciseler les herbes et en ajouter une partie sur les tomates. Saler, poivrer et arroser d’huile.

2.
Faire dorer les oignons et les gousses d’ail émincés dans de l’huile d’olive. Ajouter la viande de bœuf hachée et le reste des herbes ciselées.

3.
Ajouter les tomates assaisonnées, ainsi que l’ensemble des épices. Ajouter enfin les haricots rouges et laisser cuire à feu doux 30 minutes.

Servez avec du riz et pourquoi pas du maïs en grains.

Si vous voulez rendre ce chili épicé, ajoutez-y des petits morceaux piments jalapeños.

Comme il n’est pas trop épicé, un Côtes-du-Ventoux sera le bon compagnon de ce Chili. Il s’agit d’un vin rouge du Rhône généralement composé de Syrah et de Grenache. Sa fraîcheur et son côté rustique répondra très bien à ce plat, en particulier s’il est jeune.

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 06:29

Depuis que j’ai goûté à la divine association saumon - aneth, je ne peux pas m’empêcher de l’accommoder de différentes façons. Cette version croustillante avec une sa sauce miel moutarde et ses petits artichauts a beaucoup plu à Laurier.

Ingrédients pour 4 croustillants
4 artichauts poivrade  
4 tranches de saumon fumé
1 cuiller à soupe de moutarde
1 cuiller à soupe de miel
1 cuiller à soupe de crème
1 cuiller à soupe de moutarde
8 feuilles de brick
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à soupe d’aneth ciselé
Sel
Poivre

Préparation
1. Tourner les artichauts, en coupant les queues, retirant les feuilles les plus dures et couper 1/3 du bout des feuilles. Couper les petits artichauts en deux et ôter le foin. Couper encore chaque moitié en deux et asperger le tout du jus de citron.

2.
Faire cuire les artichauts à la vapeur et laisser refroidir.

3.
Dans une jatte, mélanger la moutarde, le miel, la crème et l’aneth.

4.
Préchauffer le four à 180°C

5.
les feuilles de brick et les superposer deux par deux. Disposer les tranches de saumon fumé sur la moitié de chaque brick. Verser la crème à la moutarde et au miel sur le saumon fumé. Ajouter les morceaux d’artichaut et rouler serré.  

6.
Placer au four 10 minutes à 180°C. Servir immédiatement, avec du riz par exemple.
 
Un Montlouis-sur-Loire. Produit à partir du cépage Chenin Blanc, c’est un vin blanc vif et fin.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 18:37

J’ai toujours une bûche de chèvre dans mon réfrigérateur, je trouve toujours des idées gourmandes avec ce petit fromage. Aujourd’hui, les effluves émanant de mon plant de romarin m’ont poussée à en cueillir quelques brins pour accommoder le chèvre avec ces si belles tomates du marché.

Rien de bien complexe, cette tarte a comblé notre déjeuner.
 
Les ingrédients :
1 bûche de fromage de chèvre
3 belles tomates
2 œufs
2 cuillers à soupe de fromage blanc
1 cuiller à soupe de crème fraîche
2 brins de romarin frais ciselé
½ verre de lait
1 rouleau de pâte feuilletée
Poivre du moulin

Préparation
1. Ôter la peau du fromage de chèvre et le faire fondre dans une casserole avec le lait, le fromage blanc et la crème. Laisser refroidir.

2.
Précuire la pâte feuilletée une quinzaine de minutes à 180°C

3.
Battre les œufs et ajouter le chèvre fondu. Bien mélanger de sorte à obtenir un ensemble crémeux et homogène. Ajouter le romarin ciselé et poivrer.

4.
Couper les tomates en rondelles d’environs 1 cm de largeur. Les disposer sur la pâte précuite. Verser le mélange au chèvre sur les tomates.

5.
Passer au four 30 minutes à 180°C.
 On peut la servir avec de la salade verte…

Ici je choisirais un Sancerre Blanc, au fruité exubérant qui comblera le mélange entre le fromage et la tomate. On peut également s’orienter vers un Touraine Rouge, généralement issu du cépage Gamay, il est léger et fruité.

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Publié par Jeanne Girardot
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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 06:54

Voici une de mes versions détournées du traditionnel Tian provençal. J’y ajoute des pommes de terre pour en faire un plat complet. Tout simple, mais vraiment très bon !
 

Les ingrédients pour 4 personnes:
2 pommes de terre
3 tomates
1 oignon rouge
2 gousses d’ail
10 grandes feuilles de basilic et quelques fleurs
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
Fleur de Sel
Poivre du moulin

Préparation
1. Faire cuire les pommes de terre à la vapeur, les peler et les couper en rondelles. Préchauffer le four à 180°C.

2.
Couper les tomates en rondelles, ciseler le basilic, émincer l’oignon rouge et les gousses d’ail.

3.
Dans un plat à gratin, disposer les rondelles de pommes de terre et de tomates en les alternant. Insérer les feuilles de basilic, l’oignon et l’ail. Saler, poivrer et asperger d’huile d’olive.

4.
Placer au four une vingtaine de minutes. 
 C’est parfait le parfait accompagnement d’une viande ou d’un poisson.

Un Bandol rouge, dense et structuré, ce vin de Provence sera parfait pour ce plat méditerranéen s’il est accompagné d’une viande rouge. Si c’est un poisson, mieux vaudra opter pour un blanc de la même appellation.

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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 07:51

J’aime beaucoup l’association du pain polaire avec du poisson et de l’aneth, alors je me suis dit « pourquoi ne pas essayer d’en faire une petite pizza ? ». 

Très agréable la note acidulée des graines de fenouil présentes dans le pain polaire, alliée au thon et ses légumes …




Les ingrédients pour 2 personnes:
 2 galettes de pain polaire
2 tomates
½ courgette
1 boîte de thon au naturel
1 gousse d’ail hachée
1 échalote émincée
1 cuiller à soupe d’aneth ciselé
1 Crottin de Chavignol
1 cuiller à café d’huile d’olive

Préparation
1. Détailler les tomates et la courgette en petits dés. Dans une sauteuse, faire chauffer l’huile d’olive et y jeter l’échalote et l’ail. Faire blondir. Ajouter les légumes, ainsi que l’aneth et laisser compoter quelques minutes. Ajouter le thon. Saler, poivrer et réserver.

2.
Préchauffer le four à 180°C.

3.
Couper le Crottin de Chavignol en ou 4 dans la hauteur. Etaler la compote sur les galettes de pain polaire. Parsemer d’aneth et ajouter les rondelles de fromage de chèvre.

4.
Placer au four pendant une vingtaine de minutes, le temps que le chèvre gratine.

Pourquoi ne pas servir ces galettes avec une salade de mâche ?

Un Saint Véran, vin blanc sec du Mâconnais (Bourgogne), il est issu du cépage Chardonnay. Elégance pour faire honneur à la délicatesse de l’aneth, et légèreté pour accompagner les légumes.
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 08:00

En passant sur le blog d’Eryn, j’avais été soufflée par la beauté de sa « Tarte " Bavaroise " à la Framboise, sur Lit de Citron ».

Je m’en suis inspirée et j’ai voulu tenter de créer cette tarte toute rose en utilisant, non pas des framboises, mais du jus de framboise que l’on trouve dans le commerce… Le résultat fût bluffant !
 
Les ingrédients :
 

Pour la pâte 
100g de poudre d’amandes
4 cuillers à soupe de farine
1 oeuf
50g de beurre salé
50g de sucre
Quelques gouttes de colorant alimentaire rouge

Préparation de la pâte
1. Battre l’œuf avec le sucre en poudre et le colorant rouge.

2.
Ajouter la farine et la poudre d’amandes, puis le beurre fondu. Former une boule avec la pâte et étaler.

3.
Précuire au four à 150°C pendant 15 minutes.


Pour la crème de framboises
20cl de jus de framboise
1 briquette de crème liquide
40g de sucre
3 feuilles de gélatine

Préparation de la crème de framboises
1. Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide pendant 15 minutes.

2.
Dans une casserole faire chauffer la crème et le jus de framboise avec le sucre. Lorsque le mélange bout, éteindre le feu et ajouter la gélatine. Bien remuer et laisser tiédir. 

3.
Verser le mélange sur le fond de tarte. Mettre au frais 1 à 2 heures, le temps que la crème se fige. 


Pour le miroir
10cl de jus de framboise
1 cuiller à soupe de sirop de framboise
40g de sucre
2 feuilles de gélatine

Préparation du miroir
1. Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide pendant 15 minutes.

2.
Dans une casserole faire chauffer le jus de framboise avec le sirop et le sucre. Lorsque le mélange bout, éteindre le feu et ajouter la gélatine. Bien remuer et laisser refroidir.

3.
Verser le mélange sur la crème de framboise figée. Mettre au frais au moins deux heures et jusqu'au moment de servir.
 

Un Crémant de Bordeaux

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