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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 07:51

La semaine dernière, je me suis octroyé une petite semaine dans le Nord, à Lille pour un retour aux sources familial. Mercredi soir, par une chaleur écrasante –croyez-le ou non, cela arrive de temps en temps à Lille- mes parents, mon frère Matthieu et moi-même, avons dîné à La Part des Anges.
 

Situé rue de la Monnaie, dans le vieux Lille, cet établissement au nom évocateur, combine bar à vin et restaurant. 
 

Un peu d’œnologie…
Dans le monde de l’œnologie, « la part des anges » est le nom poétique donné à un phénomène qui se produit systématiquement lors de l’élevage des vins en fûts de chêne. Lorsque le vin est mis en barrique, son volume diminue au fil du temps, non pas par magie ou par divine, mais par l’effet de différents facteurs. L’absorption du vin par le bois (plus le bois est neuf, plus il absorbera de liquide) et l’évaporation en sont les premiers responsables.
Le phénomène de la part des anges, amène l’œnologue à procéder à l’ouillage, qui consiste à faire le plein de chaque barrique afin d’éviter toute oxydation du vin. Au début de l’élevage, l’ouillage a lieu deux fois par semaines, puis il, la réduction du volume étant de moins en moins importante mois après mois, il n’est effectué que tous les quinze jours. A chaque ouillage, il arrive qu’une barrique entière -voire davantage- soit  utilisée pour faire le plein des autres ! 

Mais revenons au cœur du sujet…
 

Que boit-on ?

Un peu déçue par la sélection des vins au verre, un peu sommaire, je me suis empressée d’ouvrir la carte des vins. Celle-ci est particulièrement vaste et qualitative. C’est un vrai plaisir de voir une telle carte dans un restaurant lillois ! Je suis impressionnée par la diversité des vins, et le nombre de Grands Crus qui y figurent. Je note un penchant particulier pour Château Poujeaux, Cru Bourgeois de l’appellation Moulis-en-Médoc (prononcez « Moulissss » et non « Mouli »). Pas moins d’une douzaine de millésimes de ce vin –que j’apprécie particulièrement- y est proposée !
Un regret cependant, ce sont surtout des grands vins qui figurent sur la carte, et donc des grands prix. La sélection de bons vins à des prix plus abordables n’est malheureusement pas très étoffée.
Nous optons pour un Côtes de Francs, Château Marsau 2000, qui semble être constitué principalement de Merlot et accompagné de Cabernets. C’est un joli vin, Sur le fruit, avec des arômes de cerise griotte et autres fruits rouges gourmands. Il est flatteur et délicatement suave. Pas très long en bouche, il laisse toutefois un joli fruit aux notes caramélisées. Ce n’est pas un monstre de complexité mais il se défend et se tient.

Que mange-t-on ?

Pour moi, ce fût un carpaccio de bœuf au parmesan, suivi d’un rôti de lotte et sa sauce caramélisée accompagné d’un petit flan très léger aux pois et aux carottes, un plat tout à fait délectable. 

Le verdict

Ce petit restaurant est très sympathique. Côté ambiance c’est agréable, la déco, très vin, n’est pas trop chargée.
L’accueil fût extra, notamment grâce à notre serveuse, discrète, gentille et très souriante.
Le sommelier est légèrement imbu de sa personne mais est sans nul doute excellent, il cible parfaitement les attentes et les goûts des clients.
Ce que j’ai aimé, c’est que le toit de la salle principale est en verre et que d’en bas, on aperçoit le chef et ses ouailles s’affairer en cuisine. De temps à autre, on le voit jeter un coup d’œil pour vérifier si l’on apprécie ses petits plats à leur juste valeur… Si j’étais chef, j’adorerais pouvoir voir la réaction de ceux qui dégustent ma cuisine ! 

La Part des Anges
- 50, Rue Monnaie - 59800 Lille - 03 20 13 88 40

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Publié par Jeanne Girardot
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 14:20

Il me restait la moitié d’un plat de tian provençal – j’en fais toujours beaucoup trop de peur que mes convives ne manquent- et hier soir, je n’avais que peu de temps pour préparer le dîner. Hop, des petites tartines vites faites mais délicieuses pour accompagner une salade verte et le tour est joué… Mon tian était composé de courgettes, d’aubergines, de tomates, d’oignons, d’ail et d’herbes de Provence, le tout cuit avec un bon filet –bon, on va dire une rasade- d’huile d’olive

J'
ai étalé les légumes confits et grillés sur des tranches de pain de mie complet tartiné légèrement de miel, j’y ai ajouté un peu de crème fraîche et une tranche de poitrine fumée et j’ai passé au four une quinzaine de minutes à 180°C.

Une petite bière pour changer…

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Publié par Jeanne Girardot
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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 15:30

Lors de mon passage à Lille la semaine dernière, ma grand-mère m’a fait un cadeau qui m’a replongé dans mon enfance avec bonheur. 

Lorsque étant enfant, je me rendais chez mes grands-parents avec mes frères et sœur, nous ne manquions jamais de tanner notre grand-mère de « Mamy, on peut faire un gâteau ! » enthousiastes. C’était un peu une excuse pour laisser libre cours à notre gourmandise avant même que le gâteau n’ait pu atteindre le four. C’était presque invariablement des gâteaux au yaourt que nous faisions dans lesquels nous ajoutions parfois des pommes du jardin.

Je me rappelle qu’en mélangeant la pâte je tenais le plat fermement avec la main gauche en faisant descendre mon pouce le plus bas possible, de sorte à ce qu’un peu du délicieux mélange vienne mourir sur mon doigt. Il restait rarement beaucoup de pâte pour remplir le moule et notre grand-mère n’était pas dupe, mais elle faisait semblant de ne rien voir…

Plus tard, cette manie de tremper nos doigts dans la pâte crue des gâteaux nous a amené, mes frères et sœur et moi –et même ma maman- à faire de la pâte sans aucune intention de la cuire, avec pour seul but de la manger telle quelle.

Toujours est-il que lors de ces séances de cuisine improvisées, notre grand-mère m’a fait découvrir un ustensile que je trouvais tout à fait magique à l’époque, mais qui aujourd’hui provoque chez moi la même fascination. Il s’agit d’un batteur à manivelle. 

A l’époque, le batteur de Mamy n’avait qu’un fouet que l’action de la manivelle faisait tourner sur lui-même. Celui qu’elle m’a offert en a deux qui s’entrelacent. 

Je l’utilise pour la mayonnaise, les sauces, les crèmes… Et, rien que pour le plaisir pour battre les blancs en neiges, même si c’est un peu long…

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Publié par Jeanne Girardot
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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 09:16

Voici une idée qui m’est venue lorsque j’ai fait des bocaux de lemon curd et qu’il ne m’en restait pas suffisamment pour faire un bocal entier.

 

Pour le lemon curd :

● 2 oeufs
● 2 citrons
● 100g de sucre
● 80g de beurre
● 1 sachet de sucre vanillé

 

Prendre un peu de zeste du citron et le hacher très finement. Presser le citron et passer le jus au chinois.

Mettre une casserole d’eau à frémir pour le bain-marie. Dans un saladier qui servira pour le bain-marie, battre les œufs avec les sucres et ajouter le jus de citron. Mettre le saladier dans la casserole pour débuter la cuisson. Battre sans arrêt. Lorsque le mélange commence à épaissir, ajouter le beurre fondu petit à petit sans cesser de remuer. Arrêter la cuisson quand la texture est suffisamment épaisse. Laisser refroidir et placer au frais pour que le lemon curd épaississe encore un peu.

 

Pour la génoise :

● 3 oeufs
● 8 cuillers à soupe de sucre roux
● 6 cuillers à soupe de farine
● 6 cuillers à soupe d’amande en poudre
● ½ sachet de levure chimique
● 10g de beurre salé
● Un peu d’eau
● 2 cuillers à soupe de graines de pavot

 

Séparer les blancs des jaunes et monter les blancs en neige. Battre les jaunes avec le sucre, puis ajouter la farine, la levure, la poudre d’amande et le beurre. Bien mélanger. Incorporer délicatement les blancs d’œuf. 

Préchauffer le four à 180°C. Verser la pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four 10 minutes. 

Pour le dressage :

Découper des disques identiques à l’aide d’un cercle à pâtisserie.  

Empiler 4 disques en les garnissant chacun de lemon curd. Au dessus, mettre quelques graines de pavot et des feuilles de menthe pour le décos. Placer au frais jusqu’au moment de servir.

 

 

Un Jurançon

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Publié par Jeanne Girardot
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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 07:15

Voici encore une recette découverte grâce à ma belle famille. L’ingrédient principal, outre les pommes de terre est une sorte de chou frisé avec des feuilles très longues que j’ai beaucoup de mal à trouver ici en France. Je me sers donc de chou frisé classique, qui fait tout aussi bien l’affaire.

Pour cette recette, je me suis inspirée du livre Dutch Cooking Today, offert par Florentine, ma belle sœur, pour Noël dernier. Je l’ai adapté à ma façon. 
 

- 4 grosses pommes de terre
- 1 oignon émincé
- ½ chou frisé
- 1 gousse d’ail écrasée
- 1 feuille de laurier
- 1 petit verre de lait
- Huile d’olive
- 20g de beurre
- Sel
- Poivre
Peler et faire cuire les pommes de terre à la vapeur, accompagnées de l’ail haché, ainsi que d’une feuille de laurier. Faire revenir l’oignon dans de l’huile d’olive.

Dans une casserole d’eau bouillante salée, plonger le chou frisé préalablement coupé en lanières fines. Laisser cuire 5 minutes et égoutter.

Une fois les pommes de terre cuites, les écraser en purée en y ajoutant le beurre et le lait. Y ajouter l’oignon revenu ainsi que le chou frisé. Saler, poivrer. C’est prêt !

Il y a toujours trop de chou pour la purée, alors j’émince, je blanchis et je congèle ce que je n’utilise pas. D’ailleurs aux Pays-Bas, ce type de chou se trouve très souvent émincé au rayon surgelé. Ma belle sœur en amène toujours un paquet lors de nos réunions de famille…

Ce plat se sert traditionnellement avec des tranches de saucisses fumées et des lardons, mais je trouve qu’il accompagne très bien n’importe quel poisson ou viande.

 
Il faudra ici, faire en fonction de l’accompagnement. Seul je l’accompagnerais d’un Graves blanc.

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Publié par Jeanne Girardot
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 10:43

Pour continuer de faire honneur aux poivrons rouges que je ne me lasse pas d’acheter toutes semaines, j’ai imaginé une jolie petite recette simple, qui marie le poivron et le chèvre… 

Pour faire 6 petites tartelettes, vous aurez besoin de :

- 1 poivron rouge

- 10 tranches de pain de mie complet

- 150g de chèvre frais

- 6 rondelles de chèvre en bûche

- 1 yaourt nature

- 1 cuiller à soupe de crème fraîche

- 2 oeufs

- 1 échalote hachée

- 1 gousses d’ail hachée

- le jus d’un demi citron

- 1 cuiller à café de paprika

- de l’huile d’olive

- Sel

- Poivre

 

Faites chauffer de l’huile d’olive dans une casserole, ajoutez le poivron que vous aurez préalablement coupé en petits dés. Ajoutez l’ail et l’oignon. Faire suer. Ajoutez le jus de citron ainsi que le paprika et poursuivez la cuisson.

 

Lorsque le poivron est bien ramolli, ôter du feu et mixer le tout. Ajoutez le chèvre frais, le yaourt et la crème. Laissez refroidir et ajouter les œufs battus. Salez et poivrez.

 

Faites griller les tranches de pain de mie. Otez la croûte et découpez des cercles de la taille de vos ramequins ainsi que les bandes qui serviront à faire le bord des tartelettes.

 

Graisser les ramequins avec l’huile d’olive et garnir avec le pain de mie. Versez le mélange aux poivrons et déposez une rondelle de chèvre.

 

Passez au four 30 minutes à 160°C.

Un Crozes-Hermitage rouge, vin rouge de la Vallée du Rhône issu principalement du cépage Syrah. C’est un vin épicé, fruité et souple.





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Publié par Jeanne Girardot
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 06:31

J’aime beaucoup le petit goût anisé du pain polaire, très suave lorsque celui-ci s’improvise compagnon du saumon fumé. On le trouve dans l’épicerie d’Ikéa mais le faire soi même n’est pas bien compliqué. Pratique, il se congèle très bien.

Avec cette recette, voici un petit coin de Suède qui ravira vos papilles. 

Il vous faut :

- 2 galettes de pain polaire

- 4 tranches de saumon fumé

- Le jus d’un citron

- de l’aneth fraîche ciselée

- 2 cuillers à soupe de fromage frais

- 2 cuiller à soupe de yaourt de type Fjord

- Poivre blanc

Préparez ces petites bouchées peu de temps avant de les servir, cela évitera l’humidification excessive du pain.

Faire mariner les tranches de saumon fumé au moins une demi heure au frais dans le jus de citron et un peu d’aneth ciselé.

Mélanger le fromage frais et le yaourt, ajouter le reste d’aneth ciselée et le poivre blanc. Etaler ce mélange sur les galettes de pain polaire. Ajouter les tranches de saumon fumé et rouler serré. 

Planter des petites piques en bois tout le long du rouleau pour éviter qu’il ne se détruise qu découpage. Couper des petits tronçons et servir. 
 

Délicieux et joli pour l’apéritif, ces roulés peuvent aussi être servis avec une salade en entrée…

S’il fait très chaud, on pourra les mettre 15 minutes au congélateur avant de les servir, pour leur donner un maximum de fraîcheur

 

 


Un Champagne Brut, pour l’apéro comme pour l’entrée…

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Publié par Jeanne Girardot
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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 17:53

Quel bonheur d'être de retour à Lille pour quelques jours!

En bonne Ch'ti expatriée à Bordeaux, le pélerinage en terre sainte s'impose régulièrement ! C'est divin que de flaner dans le vieux Lille, d'aller chercher une gaufre chez Meert, de boire une bonne bière sur une terrasse de la Grand' Place en écoutant le son mélodieux de l'accent local, avec ses "a" traînants qui flirtent avec le "o". Curieusement cela sonne doux à mon oreille depuis que je suis bordelaise...

Comble de l'extase, j'ai retrouvé mon magasin favori Alice Délice, qui n'existe que dans le Nord et à Paris et qui me fait cruellement défaut là-bas dans le sud.

Cette fois encore, c'est avec un livre de cuisine que j'en suis ressortie...

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Publié par Jeanne Girardot
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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 06:35

Il m’arrive souvent d’associer la nectarine ou la pêche avec des amandes. Je trouve que c’est un mariage heureux ! Voici une délicieuse tarte d’été que mes kinés, les GéraldineS, Michel, et tous ceux qui s'occupent bien de nous à La Tour de Gassies ont apprécié... 

Ce qu’il vous faut :
- 1 rouleau de pâte feuilletée
- 4 nectarines
- 1 œuf
- 10cl de crème entière liquide
- 4 cuillers à soupe de sucre roux
- 4 cuillers à soupe de poudre d’amande
- 1 sachet de sucre vanillé

Dans une terrine, battre les œufs avec les sucres. Ajouter la poudre d’amande, puis la crème. Bien mélanger. 

Cuire la pâte feuilletée à blanc en ayant pris soin d'y mettre des haricots secs pour éviter qu'elle ne gonfle. Verser l'appareil sur la pâte cuite et disposer les nectarines coupées en quartiers. Placer à four préchauffé à 160°C pendant 45 minutes. 

 

Un Gewurztraminer, vin blanc d’Alsace, qui apportera une note épicée, fraîche et acidulée.

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Publié par Jeanne Girardot
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 07:41

Les saveurs fraîches et poivrées de la roquette sont absolument délectables. J’en avais déjà fait une soupe qui s’était révélée délicieuse; voici un nouvel épisode de mes tribulations dans le domaine de la roquette… 

Au marché, pour deux millefeuilles :
● Une très belle tomate cœur de bœuf, bien grosse si possible
● Beaucoup de roquette
● 2 petits pains aux céréales
● 3 cuillers à soupe de fromage frais
● 1 cuiller à soupe de mascarpone
● Du parmesan coupé en copeaux
● 1 petite échalote
● 1 gousse d’ail
● 1 poignée de graines de tournesol
● Huile d’olive
● Vinaire balsamique
● Sel
● Poivre

Pour la crème de roquette
Faire chauffer de l’huile d’olive et y jeter l’échalote hachée et l’ail écrasé. Faire blondir et ajouter un peu d’eau. Laisser cuire encore une à deux minutes. Ajouter la roquette en en gardant quelques feuilles pour le décor. Faire réduire et éteindre le feu. Ajouter le mascarpone, le fromage frais, ainsi que la crème et bien mélanger. Saler, poivrer, mixer finement et laisser refroidir.

Couper les petits pains aux céréales en 3 ou 4 tranches dans le sens de la longueur. Ces tranches peuvent être légèrement grillées .
Couper la tomate en grosses rondelles.
Faire dorer des graines de tournesol à sec à la poêle.

Montage du millefeuilles 
Superposer successivement, une tranche de pain, de la crème de roquette et une tranche de tomate arrosée d’huile d’olive. Parsemer le dessus de copeaux de parmesan et de graines de tournesol grillées.

Décorer les assiettes de roquette et éventuellement de gouttes de vinaigre balsamique réduit.
 

Un Graves-de-Vayres blanc, vin du bordelais qui offre bien souvent des arômes d’agrumes, de buis, et de fruits exotiques.

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Publié par Jeanne Girardot
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