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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 10:14

Les patagos sont une spécialité de l’île d’Yeu. A ce jour, je n’en ai jamais trouvé ailleurs que dans les restaurants locaux ou à la poissonnerie de l’île, Hennequin, qui a un quasi monopole de la distribution de poisson sur l’île. Ces dernières années ils se font rares chez Hennequin, car le fruit de la pêche est réservé aux commandes des divers restaurants de l’île. Nous, simples mortels, nous contentons du reste, quand il y en a… Evidemment, le côté unique et un peu rare de ces coquillages a un impact sur leur prix !
Comme en témoigne la photo, les patagos ressemblent à des palourdes ou à des coques et arborent un coquillage blanc et lisse. De la même manière, leur goût, fin et iodé, n’est pas sans rappeler celui de leurs cousines, coques et palourdes.

Voici ma recette préférée pour les cuisiner. Si vous n’êtes pas à l’île d’Yeu, ce n’est pas grave, d’autres coquillages feront très bien l’affaire. 

Il vous faut (4 personnes):
- 2 kilos de patagos
- 25cl de crème fraîche
- 6 gousses d’ail détaillées en morceaux
- 2 oignons émincés
- 1 bouquet de persil ciselé
- 50cl de vin blanc
- un peu de poivre blanc
- 1 noix de beurre
- 1 lampée d’huile d’olive


Rincer les patagos à l’eau fraîche. 

Dans une casserole assez large, faire chauffer l’huile d’olive et le beurre. Y ajouter l’oignon, l’ail (en conservant l’équivalent d’une gousse), le persil et faire légèrement blondir.  Mouiller avec un peu de vin blanc. Laisser réduire et ajouter le reste petit à petit en remuant. 

Faire un mélange avec la crème et le reste d’ail. Presser quelques gouttes de citron.

Lorsque le mélange frémit, jeter les patagos, remuer et couvrir. Laisser cuire 2 minutes à couvert et vérifier que les coquillages soient ouverts. 

Ajouter le mélange ail et crème et bien mélanger de sorte à ce que les patagos soient bien couverts de sauce.

Servir sans attendre, avec des pommes de terre vapeur. 

Avec ce plat très iodé, j’ai opté pour un Anjou blanc, Château de Fesles 2006, issu du Cépage Chenin Blanc. Un blanc sec tendu et vif, présentant une jolie ampleur et une petite note briochée.

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Publié par Jeanne Girardot
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 07:17
Me voici de retour après une semaine de vacances salutaires sur l'Ile d'Yeu. Entre pêche, voile, balades à vélo et autres baignades, rien ne manquait pour que le ressourcement soit total!

Des petites recettes de fruits de mers, poissons et autres spécialités de l'Ile d'Yeu vont suivre... En attendant, voici un apperçu de ce petit endroit paradisiaque.


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Publié par Jeanne Girardot
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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 10:16
Cadeaux Gourmands
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 12:21

C'est parti pour une semaine de vacances sur l'île d'Yeu, jusqu'au lundi 21 juillet...

A nous les fruits de mer, le poisson, le vélo, la pêche, les ballades, les baignades... Bref, que du bonheur!

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Publié par Jeanne Girardot
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 07:59

J’aime beaucoup les haricots blancs alors j’ai imaginé une variante du houmous qui a eu du succès… 

- 500g de haricots blancs cuits
- 1 échalote pelée et hachée
- 2 gousses d'ail
- Le jus d’1/2 citron
- 1 cuillère à café de graines de coriandre
- 1 pincée de cumin
- 1 pincée de muscade
- 5 cl d'huile de Sésame

- 1 pincée d’ail semoule
- Gros sel

- Poivre blanc

Préparation:

Dans une casserole faire chauffer les haricots blancs avec un peu d’eau, ajouter l’échalote, les gousses d’ail entières, le jus de citron, les épices et aromates, l’huile de sésame, le sel et le poivre. Laisser frémir une dizaine de minutes. En fin de cuisson ajouter un peu d’ail semoule.

 

Mixer le tout finement et laisser refroidir. Placer au frais recouvert de film alimentaire jusqu’au moment de servir. On peut y ajouter des graines de sésame…

 

A servir avec du pain pita, ou des tranches de pain de campagne grillées.

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 05:40

Pour recycler les yaourts à la mûre qui traînent dans le frigo et qui se rapprochent dangereusement de la date de péremption, j’ai opté pour les transformer en glace. N’étant pas encore l’heureuse possesseure d’une sorbetière, je fais donc avec les moyens du bord…

 

3 yaourts à la mûre

1 yaourt nature

1 briquette de 20cl de crème entière

½ jus de citron

3 cuillers à soupe de confiture à la mûre

 

Placer la briquette de crème au congélateur pendant 15 minutes. Cela facilitera l’étape qui suit, qui est de fouetter la crème entière.

 

Dans un saladier mélanger les yaourts avec le jus de citron et mélanger vivement pour éviter que le yaourt de caille. Incorporer ensuite la crème fouettée. Placer dans un bac au congélateur. Laisser prendre 3 heures.

 

Sortir la glace et  couper en morceaux. Mixer longuement avec le yaourt cela permet d’éliminer un maximum de cristaux.

 

Replacer au congélateur immédiatement et pour un minimum de 3 heures pour une bonne prise

Sortir la glace du congélateur 15 à 20 minutes avant de servir, pour faciliter le service.

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 10:15

Une fois encore, grâce à Boris, nous avons eu le privilège de déguster un vin tout à fait exceptionnel, venu d’Espagne. Il s’agit d’une bouteille de Las Bodegas Toro Albalá, Montilla-Moriles, 1945.

L’appellation Montilla-Moriles, située dans le sud de la province de Cordoue, est une des régions les plus chaudes de l’Espagne. Le principal cépage cultivé dans cette région est le Pedro-Ximenez. Il s’agit d’un cépage blanc qui aurait été apporté de la vallée du Rhin en Andalousie, par un soldat de Charles Quint. Ce cépage produit des vins liquoreux très denses. 

Elaboration du vin

Le cépage Pedro-Ximenez produit des vins liquoreux très denses, dont l’élaboration est très spécifique, il s’agit du passerillage :

Lorsque les raisins sont récoltés, ils ne sont pas immédiatement mis en cuve, mais étalés sur des toiles au soleil pendant 7 à 8 jours, de sorte à ce qu’ils sèchent et que leur sucre se concentre. Ils sont ensuite pressés, et vinifiés. Le degré d’alcool atteint 20% Vol., en raison de la concentration très importante de sucre dans le moût. 

Ce qui est incroyable, c’est que le vin reste en fût pendant des décennies. En effet, le vin dégusté de 1945 n’a été mis en bouteilles qu’en 2001.

Ce que j’ai trouvé épatant, c’est la petite fiole de vin attachée au goulot de la bouteille. Celle-ci permet de déguster le vin sans ouvrir la bouteille, afin de constater si son heure est venue…

Commentaire de dégustation

Robe : Caramel sombre.

Nez 
: Surprenant de complexité et de diversité. On navigue entre le pruneau avec un côté madérisé, puis on passe sur de la réglisse en puissance avec un peu de notes mentholées, puis on repasse sur des arômes plus fumés, avec du café, du chocolat, du tabac, le bonbon caramel-café. Et de retour sur des fruits confits, figue, date… C’est extrêmement intense, et la vivacité est bluffante pour un vin de cet âge. 

Bouche
 : L’attaque est tout aussi surprenante que le premier nez, mais elle l’est par sa fraîcheur. Tout comme au nez, ce vin présente des étapes successives de familles et de types d’arômes. Je note en premier lieu un côté très acidulé, puis les tanins nobles, souples mais bien présents, qui révèlent l’élevage très long en fût. L’étape suivante passe sur de la réglisse et de la menthe, puis sur du café, du tabac. L’un des arômes me fait penser aux bonbons stoptoux. On revient sur le caramel avec ce côté très acidulé, puis les arômes de citron et aux agrumes confits, la final est fumée, charpentée mais non moins élégante. Quelle puissance, quelle intensité d’arômes !  C’est incroyablement complexe et très bien équilibré. Un vin impressionnant et incroyable !

Accord Mets-Vins ?

Honnêtement, je ne saurais quoi dire. Je pense que ce vin ne peut supporter aucun met. A mon humble avis, il s’agit d’un des rares vin qui ne devrait être bu et savouré que seul et sans artifices. Il mérite toute l’attention du dégustateur, il doit être bu lentement, en raison de la diversité des arômes qu’il présente, de son intensité et de sa grande complexité.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 07:10

Un gâteau roulé express (si vous avez déjà la confiture) et délicieux… 

Une petite variante dans ma génoise, j’ai ajouté de la poudre d’amande pour un mariage sympathique avec la confiture de cerise. La poudre d’amande fait moins gonfle la génoise mais lui donne un goût inédit et savoureux… 
 

Pour la confiture :

● 500g de cerises dénoyautées

● 8 cuillers à soupe de sucre pour confiture ou classique

● 2 verres d’eau

● 5 brins de thym citron finement ciselé

● Fleurs de thym citron 
 

Dans une casserole, mettre les cerises et le sucre à cuire dans l’eau à feu doux. Ajouter le thym citron ainsi que ses fleurs si vous en avez. Les fleurs du thym citron, tout comme pour le thym classique sont un concentré d’arômes… Laisser cuire une demi heure à feu doux, lorsque le mélange prend une consistance plus épaisse, éteindre le feu et laisser refroidir.

Le thym citron révèle une facette inédite de la cerise et lui appote une touche de fraîcheur.

 

Pour la génoise :

● 3 oeufs

● 8 cuillers à soupe de sucre roux

● 6 cuillers à soupe de farine

● 6 cuillers à soupe d’amande en poudre

● ½ sachet de levure chimique

● 10g de beurre salé 

Séparer les blancs des jaunes et monter les blancs en neige. Battre les jaunes avec le sucre, puis ajouter la farine, la levure, la poudre d’amande et le beurre. Bien mélanger. Incorporer délicatement les blancs d’œuf.
 

Préchauffer le four à 180°C. Verser la pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four 10 minutes.
 

Dès la sortie du four, couper les bords durcis de la génoise et faire un rectangle net. Etaler immédiatement la confiture dessus et rouler tant que la génoise est encore chaude (afin d’éviter qu’elle ne casse).
 

Si le cœur vous en dit, vous pouvez saupoudrer de sucre glace, ou pousser le vice en allant jusqu’à garnir de crème chantilly…
  Je suis persuadée que pour la plupart, vous vous empressez de manger les chutes de la génoise, n’est-ce pas ? Bon, j’avoue que ça m’arrive aussi…

Cette fois-ci j’ai été raisonnable et je les ai remises au four 5 minutes pour qu’elles deviennent croquantes. Je les ai ensuite effritées pour en garnir le dessus d’une verrine au fromage blanc et au chutney de mangue.

Un Tavel, rosé de la vallée du Rhône, issu principalement du cépage Grenache. C'est un vin fruité et ample.

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Publié par Jeanne Girardot
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 09:35

Pour ces petites choses, je me suis inspirée de la recette des Petites Charlottes aux Asperges d’Anna sur son joli blog, « La Bouilloire Bavarde »
 

J’aimais beaucoup cette idée d’utiliser du pain de mie pour faire une croûte. J’ai eu envie de l’adapter à des courgettes, et voilà le résultat…

 

● Dans une casserole, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y ajouter une belle courgette détaillée en petits dés, une gousse d’ail coupée en deux et deux ou trois brins de thym citron. Mouiller d’un peu d’eau et faire cuire jusqu’à l’obtention d’une sorte de compote.

 

● Ajouter 1 cuiller à soupe de fromage frais et 2 cuillers à soupe de chèvre frais, saler et poivrer.  Mixer finement ce mélange et le laisser refroidir.

 

● Dans une poêle, faire revenir 100g de lardons fumés.

 

● Une fois la purée de courgette refroidie, ajouter 1 œuf et mixer à nouveau. Ajouter enfin les lardons.

 

● Faire griller légèrement des tranches de pain de mie complet. Les tailler de sorte à ce qu’elles s’adaptent à vos ramequins avec des dents pour former une tulipe. Les beurrer des deux côtés. En garnir vos ramequins.

 

● Verser la purée de courgettes dans les ramequins et déposer dessus une rondelle de courgette ou faire un croisillon avec des lamelles. Ajouter un ou deux petits morceaux d’ail.

 

● Enfourner ½ heure à 160°C.

Un Marsannay blanc. Le vin de cette appellation, issue de la Côte de Nuits, est produit à partir de cépage Pinot Blanc ou Chardonnay. De la rondeur et du caractère, mais aussi du fruité.

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 08:01

Pour mettre en valeur les beaux légumes du marché, j’ai choisi de les cuisiner de façon très simple. 

Une courgette coupée en tronçons de 5 cm de hauteur, deux tomates coupées en deux, un oignon coupé en quartiers, quelques gousses d’ail, des olives noires.

Voilà pour les légumes.

 

Pour les sublimer, je les ai recouverts d’un petit mélange de chapelure, d’ail écrasé, de poudre de noisette, de parmesan râpé, de flocons d’avoine, d’huile d’olive, d’herbes de Provence, de basilic ciselé.

 

Je les ai servis avec des tranches de jambon de Bayonne. Un vrai régal.

 

Pourquoi est-ce si souvent plus photogénique cru que cuit ? Enfin, du moment que c’est bon…

 


Pour le vin, un Cabernet d’Anjou, Domaine de Lucet (cépage Cabernet Franc). C’est un rosé demi sec, très agréable pour un repas d’été, il est capable d’assurer de l’apéro au dessert !

Un nez de bonbons acidulés, joli fruit, en bouche, c’est de la framboise et des fleurs blanches accompagnées de notes délicatement crémeuses et miellées. 

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