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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 05:40

Pour recycler les yaourts à la mûre qui traînent dans le frigo et qui se rapprochent dangereusement de la date de péremption, j’ai opté pour les transformer en glace. N’étant pas encore l’heureuse possesseure d’une sorbetière, je fais donc avec les moyens du bord…

 

3 yaourts à la mûre

1 yaourt nature

1 briquette de 20cl de crème entière

½ jus de citron

3 cuillers à soupe de confiture à la mûre

 

Placer la briquette de crème au congélateur pendant 15 minutes. Cela facilitera l’étape qui suit, qui est de fouetter la crème entière.

 

Dans un saladier mélanger les yaourts avec le jus de citron et mélanger vivement pour éviter que le yaourt de caille. Incorporer ensuite la crème fouettée. Placer dans un bac au congélateur. Laisser prendre 3 heures.

 

Sortir la glace et  couper en morceaux. Mixer longuement avec le yaourt cela permet d’éliminer un maximum de cristaux.

 

Replacer au congélateur immédiatement et pour un minimum de 3 heures pour une bonne prise

Sortir la glace du congélateur 15 à 20 minutes avant de servir, pour faciliter le service.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 10:15

Une fois encore, grâce à Boris, nous avons eu le privilège de déguster un vin tout à fait exceptionnel, venu d’Espagne. Il s’agit d’une bouteille de Las Bodegas Toro Albalá, Montilla-Moriles, 1945.

L’appellation Montilla-Moriles, située dans le sud de la province de Cordoue, est une des régions les plus chaudes de l’Espagne. Le principal cépage cultivé dans cette région est le Pedro-Ximenez. Il s’agit d’un cépage blanc qui aurait été apporté de la vallée du Rhin en Andalousie, par un soldat de Charles Quint. Ce cépage produit des vins liquoreux très denses. 

Elaboration du vin

Le cépage Pedro-Ximenez produit des vins liquoreux très denses, dont l’élaboration est très spécifique, il s’agit du passerillage :

Lorsque les raisins sont récoltés, ils ne sont pas immédiatement mis en cuve, mais étalés sur des toiles au soleil pendant 7 à 8 jours, de sorte à ce qu’ils sèchent et que leur sucre se concentre. Ils sont ensuite pressés, et vinifiés. Le degré d’alcool atteint 20% Vol., en raison de la concentration très importante de sucre dans le moût. 

Ce qui est incroyable, c’est que le vin reste en fût pendant des décennies. En effet, le vin dégusté de 1945 n’a été mis en bouteilles qu’en 2001.

Ce que j’ai trouvé épatant, c’est la petite fiole de vin attachée au goulot de la bouteille. Celle-ci permet de déguster le vin sans ouvrir la bouteille, afin de constater si son heure est venue…

Commentaire de dégustation

Robe : Caramel sombre.

Nez 
: Surprenant de complexité et de diversité. On navigue entre le pruneau avec un côté madérisé, puis on passe sur de la réglisse en puissance avec un peu de notes mentholées, puis on repasse sur des arômes plus fumés, avec du café, du chocolat, du tabac, le bonbon caramel-café. Et de retour sur des fruits confits, figue, date… C’est extrêmement intense, et la vivacité est bluffante pour un vin de cet âge. 

Bouche
 : L’attaque est tout aussi surprenante que le premier nez, mais elle l’est par sa fraîcheur. Tout comme au nez, ce vin présente des étapes successives de familles et de types d’arômes. Je note en premier lieu un côté très acidulé, puis les tanins nobles, souples mais bien présents, qui révèlent l’élevage très long en fût. L’étape suivante passe sur de la réglisse et de la menthe, puis sur du café, du tabac. L’un des arômes me fait penser aux bonbons stoptoux. On revient sur le caramel avec ce côté très acidulé, puis les arômes de citron et aux agrumes confits, la final est fumée, charpentée mais non moins élégante. Quelle puissance, quelle intensité d’arômes !  C’est incroyablement complexe et très bien équilibré. Un vin impressionnant et incroyable !

Accord Mets-Vins ?

Honnêtement, je ne saurais quoi dire. Je pense que ce vin ne peut supporter aucun met. A mon humble avis, il s’agit d’un des rares vin qui ne devrait être bu et savouré que seul et sans artifices. Il mérite toute l’attention du dégustateur, il doit être bu lentement, en raison de la diversité des arômes qu’il présente, de son intensité et de sa grande complexité.

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Publié par Jeanne Girardot
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 07:10

Un gâteau roulé express (si vous avez déjà la confiture) et délicieux… 

Une petite variante dans ma génoise, j’ai ajouté de la poudre d’amande pour un mariage sympathique avec la confiture de cerise. La poudre d’amande fait moins gonfle la génoise mais lui donne un goût inédit et savoureux… 
 

Pour la confiture :

● 500g de cerises dénoyautées

● 8 cuillers à soupe de sucre pour confiture ou classique

● 2 verres d’eau

● 5 brins de thym citron finement ciselé

● Fleurs de thym citron 
 

Dans une casserole, mettre les cerises et le sucre à cuire dans l’eau à feu doux. Ajouter le thym citron ainsi que ses fleurs si vous en avez. Les fleurs du thym citron, tout comme pour le thym classique sont un concentré d’arômes… Laisser cuire une demi heure à feu doux, lorsque le mélange prend une consistance plus épaisse, éteindre le feu et laisser refroidir.

Le thym citron révèle une facette inédite de la cerise et lui appote une touche de fraîcheur.

 

Pour la génoise :

● 3 oeufs

● 8 cuillers à soupe de sucre roux

● 6 cuillers à soupe de farine

● 6 cuillers à soupe d’amande en poudre

● ½ sachet de levure chimique

● 10g de beurre salé 

Séparer les blancs des jaunes et monter les blancs en neige. Battre les jaunes avec le sucre, puis ajouter la farine, la levure, la poudre d’amande et le beurre. Bien mélanger. Incorporer délicatement les blancs d’œuf.
 

Préchauffer le four à 180°C. Verser la pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four 10 minutes.
 

Dès la sortie du four, couper les bords durcis de la génoise et faire un rectangle net. Etaler immédiatement la confiture dessus et rouler tant que la génoise est encore chaude (afin d’éviter qu’elle ne casse).
 

Si le cœur vous en dit, vous pouvez saupoudrer de sucre glace, ou pousser le vice en allant jusqu’à garnir de crème chantilly…
  Je suis persuadée que pour la plupart, vous vous empressez de manger les chutes de la génoise, n’est-ce pas ? Bon, j’avoue que ça m’arrive aussi…

Cette fois-ci j’ai été raisonnable et je les ai remises au four 5 minutes pour qu’elles deviennent croquantes. Je les ai ensuite effritées pour en garnir le dessus d’une verrine au fromage blanc et au chutney de mangue.

Un Tavel, rosé de la vallée du Rhône, issu principalement du cépage Grenache. C'est un vin fruité et ample.

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Publié par Jeanne Girardot
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 09:35

Pour ces petites choses, je me suis inspirée de la recette des Petites Charlottes aux Asperges d’Anna sur son joli blog, « La Bouilloire Bavarde »
 

J’aimais beaucoup cette idée d’utiliser du pain de mie pour faire une croûte. J’ai eu envie de l’adapter à des courgettes, et voilà le résultat…

 

● Dans une casserole, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y ajouter une belle courgette détaillée en petits dés, une gousse d’ail coupée en deux et deux ou trois brins de thym citron. Mouiller d’un peu d’eau et faire cuire jusqu’à l’obtention d’une sorte de compote.

 

● Ajouter 1 cuiller à soupe de fromage frais et 2 cuillers à soupe de chèvre frais, saler et poivrer.  Mixer finement ce mélange et le laisser refroidir.

 

● Dans une poêle, faire revenir 100g de lardons fumés.

 

● Une fois la purée de courgette refroidie, ajouter 1 œuf et mixer à nouveau. Ajouter enfin les lardons.

 

● Faire griller légèrement des tranches de pain de mie complet. Les tailler de sorte à ce qu’elles s’adaptent à vos ramequins avec des dents pour former une tulipe. Les beurrer des deux côtés. En garnir vos ramequins.

 

● Verser la purée de courgettes dans les ramequins et déposer dessus une rondelle de courgette ou faire un croisillon avec des lamelles. Ajouter un ou deux petits morceaux d’ail.

 

● Enfourner ½ heure à 160°C.

Un Marsannay blanc. Le vin de cette appellation, issue de la Côte de Nuits, est produit à partir de cépage Pinot Blanc ou Chardonnay. De la rondeur et du caractère, mais aussi du fruité.

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Publié par Jeanne Girardot
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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 08:01

Pour mettre en valeur les beaux légumes du marché, j’ai choisi de les cuisiner de façon très simple. 

Une courgette coupée en tronçons de 5 cm de hauteur, deux tomates coupées en deux, un oignon coupé en quartiers, quelques gousses d’ail, des olives noires.

Voilà pour les légumes.

 

Pour les sublimer, je les ai recouverts d’un petit mélange de chapelure, d’ail écrasé, de poudre de noisette, de parmesan râpé, de flocons d’avoine, d’huile d’olive, d’herbes de Provence, de basilic ciselé.

 

Je les ai servis avec des tranches de jambon de Bayonne. Un vrai régal.

 

Pourquoi est-ce si souvent plus photogénique cru que cuit ? Enfin, du moment que c’est bon…

 


Pour le vin, un Cabernet d’Anjou, Domaine de Lucet (cépage Cabernet Franc). C’est un rosé demi sec, très agréable pour un repas d’été, il est capable d’assurer de l’apéro au dessert !

Un nez de bonbons acidulés, joli fruit, en bouche, c’est de la framboise et des fleurs blanches accompagnées de notes délicatement crémeuses et miellées. 

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 12:53

Voici ma recette rapide et facile pour faire un savoureux lemon curd maison.
 

Il vous faudra :

● 2 oeufs

● 2 citrons

● 100g de sucre

● 80g de beurre

● 1 sachet de sucre vanillé 

Prendre un peu de zeste du citron et le hacher très finement. Presser le citron et passer le jus au chinois.

 

Mettre une casserole d’eau à frémir pour le bain-marie. Dans un saladier qui servira pour le bain-marie, battre les œufs avec les sucres et ajouter le jus de citron. Mettre le saladier dans la casserole pour débuter la cuisson. Battre sans arrêt. Lorsque le mélange commence à épaissir, ajouter le beurre fondu petit à petit sans cesser de remuer. Arrêter la cuisson quand la texture est suffisamment épaisse.

 

Laisser refroidir et placer au frais. Il se conserve au frais deux semaines sans problème.

 

J’ai mis mon lemon curd en bocaux et les ai stérilisés…

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 06:22

Voici des petites bouchées sympathiques pour l’apéritif ou pour accompagner une salade.

 

Dans un rouleau de pâte brisée (ou feuilletée), découper des petits carrés et disposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

 

Mélangez le contenu d’une boite de thon avec 6 portions de Vache quit rit et le jus d’un demi citron, de sorte à obtenir une purée de thon. Salez et poivrez. Déposez une petite boule de cette purée sur chaque carré de pâte.

 

Coupez une belle tomate en petits dés et disposez-les sur les boules de purée de thon.

 

Ciselez quelques feuilles de basilic dont vous ornerez les tomates. Saupoudrez de parmesan râpé et versez un toute petite goutte d’huile d’olive sur chaque bouchée.

 

Enfournez à 160°C pendant 15 à 20 minutes.

 

 

Un rosé d’Anjou, pour la fraîcheur et la légèreté.








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Publié par Jeanne Girardot
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 18:44

Lors de notre petite escapade en Anjou du week end dernier, nous sommes passés par l’appellation Savennières et avons visité le fameux Château de La Roche aux Moines et eu la chance de déguster les vins qui y sont produits.

 

Pour situer…

Le Château de La Roche aux Moines est situé non loin de la Loire, à quelques kilomètres à l’Est d’Angers. Le propriétaire, Nicolas Joly, produit des vins issus de la culture en biodynamie.

 

La propriété produit 3 vins sur l’appellation Savennières. Pour deux d’entre eux, à l’appellation Savennières s’accolent deux noms de lieux-dits : « La Roche aux Moine » et « La Coulée de Serrant ».

 

L’appellation Savennières - Coulée de Serrant a la particularité d’être produite exclusivement par le Château de La Roche aux Moines. Elle ne totalise que 7 hectares de vignes sur de jolis coteaux.

 

L’appellation Savennières-La Roche aux Moine est produite par trois domaines et s’étend sur 19 hectares.  

 

Ce sont des vins blancs secs issus du cépage Chenin Blanc.

 


Le cadre est très agréable, le vignoble, clos de murs, est situé sur différents coteaux tout autour du château, devant lequel on trouve un charmant petit parc bordé de cyprès.

 



Cela dit, je dois avouer que nous avons été surpris par la tenue des vignes. En effet, les sols ne sont pas travaillés, pas de rognage ni d’écimage ne semblent vouloir être entrepris. Je trouve qu’au regard du prix de la bouteille, on peut espérer que le vignoble soit tenu « au carré ».


Commentaires de dégustation

Outre la tenue approximative des vignes, un autre point négatif relevé fût qu’une forte odeur de moisi régnait dans la salle de dégustation, ce qui, bien entendu, n’est pas la meilleure des choses pour mettre en valeur des vins.

 

Nous avons dégusté des millésimes récents des vins de la propriété. Il est important de noter que les Savennières sont des vins souvent difficiles d’accès lorsqu’ils sont jeunes et qui méritent quelques années d’oubli en cave avant de dévoiler tout leur potentiel.

 

Château de La Roche aux Moines - Le Vieux Clos 2006

Savennières

Un nez qui se révèle très fin, légèrement beurré avec une pointe fumée. En bouche il est très minéral et vif, il présente des notes de tilleul avec un grain est discrètement rugueux. Un vin agréable. (20 € la bouteille)

 

Château de La Roche aux Moines - Clos de La Bergerie 2006

Savennières - Roche aux Moines

Nez floral avec une pointe d’acidité volatile. En bouche c’est le coing. Il est plus ample que le précédent, très serré et très racé. « Il y a de la mache » comme on dit par ici, c'est-à-dire qu’il y a beaucoup de matière. (28 € la bouteille)

 

Château de La Roche aux Moines - Clos de la Coulée de Serrant 2006

Savennières – Coulée de Serrant

Pas très expressif au nez, légèrement floral. En bouche il est moins dense que le précédent mais plus complexe. Des arômes de fleur blanche, de coquelicot, il révèle un tout petit peu d’acétate d’éthyle (colle scotch). Très long en bouche et reste vif et serré très longtemps. (47 € la bouteille)

 

Un passage qui dans l’ensemble ne fût pas vraiment à la hauteur de nos attentes. Si les vins sont bons, leur prix est un peu surestimé et, biodynamie ou pas, la conduite du vignoble laisse à désirer.



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Publié par Jeanne Girardot
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 07:16

Avec mes restes du marché j’ai réalisé cette délicieuse compotée qui s’apparente en quelque sorte à la Caponata italienne… Du soleil dans l’assiette !

 

Quelques restes de légumes bien mûrs :

- 1 grosse aubergine

- 1 belle courgette

- 2 tomates

- 2 oignons nouveaux

 

…Et pour les accommoder :

- 1 échalote

- ½ boite de tomates en dés

- 3 gousses d’ail

- 1 lampée d’huile d’olive

- 1 pluie d’herbes de Provence

- 1 rasade de vin blanc

- du sel

- du poivre   Dans une sauteuse, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y ajouter l’échalote, l’ail et l’oignon hachés, faire blondir. Jeter dans la poêle l’aubergine préalablement coupée gros cubes et remuer. Laisser cuire 2 minutes et ajouter la courgette détaillée en rondelles ainsi que les tomates fraîches et les herbes. Laisser dorer le tout, puis ajouter le vin blanc. Laisser réduire et ajouter la boite de tomate. Faire cuire jusqu’à l’obtention d’une sorte de compote.

 

A servir avec des pâtes ou du riz ou sur des tranches de pain de campagne grillées pour de délicieuses bruscettas…


Pour ces beaux légumes je choisis un Bandol blanc afin de rester en méditerranée…


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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 15:10

Un petit délice en « ette » pour tartiner à l’apéro…

Il vous faudra:
- 1 grosse courgette
- 2 gousses d’ail
- 1 oignon
- 100g de noisettes
- 2 cuillers à soupe de sarriette
- 2 cuillers à soupe de fromage frais
- le jus d’un ½ citron
- 2 cuillers à soupe d’huile d’olive
- du gros sel
- du poivre du moulin

Dans une casserole, faire chauffer un fond d’eau avec un filet d’huile d’olive et du gros sel, ajouter la courgette coupée en dés ainsi qu’une cuiller à soupe de sarriette. Laisser cuire 15 minutes à feu moyen.

Pendant ce temps, hacher l’oignon et couper les gousses d’ail en petits morceaux et les mettre dans un plat à gratin avec de l’huile d’olive et de la sarriette. Faire dorer au four préchauffé pendant 10 minutes environ. Lorsqu’une divine odeur commence à se répandre dans la maison, sortir le plat du four et ajouter les courgettes et encore un peu de sarriette.

Mélanger le tout et saupoudrer de noisettes concassées. Remettre au four une quinzaine de minutes. La passage au four apporte à cette tartinade un côté, grillé, toasté qui est loin d’être désagréable. 

A l’issue de la cuisson, ajouter le fromage frais et mixer le tout. Laisser refroidir et placer au réfrigérateur jusqu’au moment de servir. 

 
Un blanc, assurément. Un Riesling, vin aromatique et vif, dont le côté minéral flattera les notes grillées de cette tartinade.




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Publié par Jeanne Girardot
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