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Découvrez les Gelées de Tartine Jeanne

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 08:46

Voici un petit gratin improvisé, vite fait, très simple mais non moins savoureux.Râper 3 carottes, une courgette, un petit oignon et hacher une gousse d’ail. Mélanger le tout avec un peu d’huile d’olive. Dans une terrine, battre 2 œufs avec un petit verre de lait. Ajouter 2 cuillers à soupe de mascarpone, de la muscade, saler et poivrer. Mélanger aux légumes.

Dans un plat à gratin, verser le mélange. Etaler une cuiller à soupe de mascarpone dessus et ajouter du gruyère râpé et saupoudrer de muscade.

Enfourner 25 minutes à 160°C.

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Publié par Jeanne Girardot
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 06:37

Nous n'avons pas la chance d'avoir un jardin car nous vivons en appartement. Mais nous avons tout de même une petite passerelle sur laquelle je m'en donne à coeur joie grâce à la brillante invention qu'est la jardinière.

Depuis lundi, mes tomates cerises dont j'avais acheté les plants au début de la saison, commencent à rougir! Je sens que d'ici la fin du week end nous pourrons déguster nos tomates cerises "du jardin".

Je m'y vois déjà... petites tatins de tomates cerises, clafoutis, tomates cerises confites, farcies, sautées à la réduction de balsamique, tomates cerises en robe, et tout simplement nature...
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Publié par Jeanne Girardot
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 16:29

Depuis le temps que j’en parlais, voilà ça y est, c’est lancé ! Nous avons fait l’expérience mardi soir, de la première édition de nos dîners « Accords Mets-Vins ». Une belle réussite pour cette entrée en matière. 

Comment ça marche ?
Chaque convive –ou couple de convives- prend en charge la confection d’une partie du repas (apéro, entrée, plat fromage ou dessert) et choisit le vin qui lui semble être le meilleur accord avec son oeuvre culinaire.
Pour corser le tout, nous avons fait les dégustations à l’aveugle, c'est-à-dire que les bouteilles étaient revêtues d’une chaussette, de sorte à ce que chacun tente de deviner le type de vin proposé.

Apéro
Le plat  - Virginie nous a concocté des rouleaux de printemps avec de la menthe, ainsi que des grains de raisins enrobés de chèvre frais et de pistaches concassées, un régal.
Le vin - Boris avait apporté un Champagne qui ne pouvait pas me faire davantage plaisir : un Billecart-Salmon, Grand Cru, Blanc de Blancs (ma marque préférée !). Un très très beau champagne très droit, avec des arômes de prune, de noisette, de figue fraîche. Une superbe finesse de la bulle, notes d’agrumes accompagnées d’un côté grillé. Un élégant accord basé sur la fraîcheur, tout à fait bienvenue en cette soirée caniculaire…

Entrées
Le plat
  - Paulin et Bénédicte avaient apporté des petits choux fourrés au foie gras. Je précise que le foie gras avait été fait maison et mis en conserve. Chapeau !
Le vin – Pour cette entrée, ils avaient opté pour un Bonnezeaux, Domaine des Grandes Vignes, 2005. Il s’agit d’un vin blanc moelleux d’Anjou, issu du cépage Chenin Blanc. Nez d’abricot sec, en bouche il est rond et flatteur, notes de compote de pêche et de poire, très bien équilibré.
Un accord qui m’a plu car le vin ne présentait pas trop de sucrosité, juste ce qu’il faut pour accompagner la finesse du foie gras et suffisamment aromatique pour ne pas être éclipsé par le côté imposant de l’ensemble choux et foie gras.   

Plat
Le plat  - J’étais chargée du plat principal et j’ai fait un gigot de mouton aux pruneaux cuit très très longtemps accompagné de Röstis tricolores, aux pommes de terre, carottes et courgettes.
Le vin – J’ai choisi pour accompagner cette viande au goût très fort, un Margaux, Château Ferrière 1992, 3ème Grand Cru Classé en 1855. Avec un nez très épicé, presque animal et aux arômes de framboise, ce vin était prometteur, cela s’est confirmé en bouche avec un beau fruit, cassis, groseille, des notes de caramel, un bel équilibre et une fraîcheur surprenante pour un vin de 16 ans. Superbe bouteille pour un millésime 1992 qui n’avait pas été brillant d’une manière générale.
 
Il me semblait que le compromis puissance et élégance qu’offre le Margaux, s’accorderait très bien à la saveur imposante du mouton et la douceur des pruneaux. L’accord s’est révélé tout à fait heureux.

Pour se désaltérer, Boris nous avait apporté de l’eau parait-il très prisée par les sommelier, car il s’agit d’une eau très grasse en bouche, « Tau », permettant un rinçage efficace entre deux dégustations…

Dessert
Le plat  - C’est Mathilde qui avait été désignée pour le dessert, et ce fût réussi avec brio. Nous avons eu le plaisir de goûter à de délicieux petits Entremets à la Fleur d’Oranger et Caramel de Citron Vert. Légers, fins, à la saveur joliment enveloppée de la petite touche acidulée du citron vert.
Le vin August Eser Rheingau, Riesling 2005, Un  vin allemand demi sec issu du cépage Riesling. Au nez il est très coing avec des notes abricot. Légèrement perlant en bouche, ce qui lui confère une certaine vivacité, il est acidulé et sur le fruit.
La bouteille, en plus de son design original avait un bouchon en verre !
J’ai bien aimé cet accord car le vin n’était pas trop sucré. En effet, je ne suis pas partisane des accords dessert et liquoreux, sauf quand il s’agit de fruits…

Un dîner très réussi et très sympathique, j’attends déjà le prochain avec impatience !...

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Publié par Jeanne Girardot
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 08:04

Mon boucher n’avait plus de gigot d’agneau et j’ai du me rabattre sur un gigot de mouton qui lui est bien plus fort en goût. J’ai donc adapté la recette du gigot de sept heures à ma façon et ai commencé la cuisson la veille de sorte à fondre les arômes un peu plus et adoucir la puissance de la saveur de la viande. J’ai également voulu lui donner un petit côté sucré en y ajoutant du miel et en le cuisant entouré de pruneaux…

 


Les ingrédients pour 8 personnes :

- 1 gigot de mouton de 2,5kg

- 4 biscottes

- 4 brins de thym citron ciselés

- 4 brins de romarin ciselés

- 2 feuilles de laurier ciselées

- persil ciselé

- 3 gousses d’ail en petits morceaux

- 5 gousses d’ail entières

- 4 oignons nouveaux

- 15cl d’huile d’olive

- 3 cuillers à soupe de miel

- Gros sel

- Poivre

- 10 tranches de jambon de Bayonne

- 25 pruneaux dénoyautés

- 30cl de bière

- Beurre

 

1. Saisir le gigot

Dans une cocotte ou un faitout, faire fondre du beurre et saisir le gigot de tous côtés.  

 

2. Encrouter et barder le gigot

Piquer le gigot avec les gousses d’ail. Mélanger les aromates, les biscottes écrasées, le miel, 10cl d’huile d’olive, les petits morceaux d’ail. Déposer ce mélange tout autour du gigot et le barder avec les tranches de jambon de Bayonne. Pour rendre les choses moins compliquées, j’ai préparé plusieurs bouts de ficelle alimentaire au fond de mon plat, j’y ai déposé les tranches de jambon de Bayonne les unes à côté des autres en les chevauchant un peu, et dessus j’ai versé mon mélange « croûteux ».  J’ai posé le gigot sur cet appareil et l’ai garni sur le dessus. J’ai refermé avec les ficelles du dessous.

 

Préchauffer le four à 160°C

 

3. Préparer le gigot  à la cuisson

Dans une cocotte ou un plat à four, déposer le gigot. Verser la bière dessus. Arroser le gigot d’huile d’olive. Au fond de la cocotte, déposer les pruneaux et les oignons nouveaux coupés dans le sens de la longueur. Mettre le couvercle sur la cocotte. Si vous utilisez un plat  normal, mettez une feuille d’aluminium sur le gigot de sorte à ce qu’il ne se dessèche pas.

 

4. Première cuisson

Mettre au four à 150°C. Laisser cuire 4 à 5 heures le premier jour. Arroser régulièrement de jus de cuisson. Laisser refroidir.

 

5. deuxième cuisson

Le lendemain, retourner le gigot délicatement et le remettre au four 4 à 5 heures au même thermostat.

1 heure avant la fin de la cuisson, ajouter des pruneaux qui serviront pour le service. (Les autres seront mixés pour la sauce)

 

6. Le service

Une fois le gigot cuit, Récupérer les jus du fond du plat, les oignons et les pruneaux du début de cuisson, mixer le tout, allonger de crème liquide et d'un peu d'eau si c'est trop épais et mettre dans une saucière. Réserver le gigot au four à 60°C jusqu’au service.

 

 

Le rendu de la photo n'est pas formidable, d'ailleurs en vrai non plus ce n'était pas magnifique mais les saveurs à elles seules suffisaient...

J’ai accompagné mon gigot de röstis tricolores

 

Un Margaux, Château Ferrière 1995, 3ème Grand Cru Classé. La puissance des arômes de la viande de mouton réclame puissance mais aussi élégance. Le Margaux est tout trouvé !

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Publié par Jeanne Girardot
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 07:57

J’ai eu envie de revisiter cette bonne recette de röstis en y ajoutant des ingrédients sains… des légumes ! Voici ce que cela donne :

Il vous faut :
- 3 pommes de terres
- 6 carottes
- 2 courgettes
- 2 œufs
- 2 gousses d’ail écrasées
- huile d’olive
- herbes de Provence
- Sel
- Poivre blanc Râper les pommes de terre, les carottes et les courgettes et les laisser égoutter une demi heure. Battre deux œufs, ajouter l’ail écrasé, les herbes de Provence, du sel et du poivre. 

Faire chauffer de l’huile d’olive dans une poêle et former des petites galettes qui cuiront 3 minutes de chaque côté à feu moyen à doux. Pour un résultat plus net, utiliser des cercles à pâtisserie.

Ces röstis pourront accompagner viande comme poisson, mais aussi être servis en entrée ou plat unique.

On peut tout à fait les faire refroidir et les congeler. Personnellement je les réchauffe au four.

L’accord dépendra de la viande ou du poisson que ces röstis accompagneront. S’ils sont dégustés en plat uniques, je conseillerais un Côtes de Provence rosé

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Publié par Jeanne Girardot
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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 17:39

  

Lors de notre week end en Anjou, après notre passage à Ancenis, nous avons fait étape chez notre ami Pierre-Yves Dessèvre, dont la famille est productrice de vin depuis 4 générations au Domaine de Lucet. 





La photo présentant Pierre-Yves petit en compagnie de son grand père dans les chais de Lucet, illustre avec beaucoup de charme la transmission de l’amour du vin à la jeune génération.
 





Pour situer…
L
e Domaine de Lucet se trouve à une quarantaine de kilomètres au sud d’Angers. Lucet est un lieu dit situé sur la commune de Trémont, dont le nom évoque les trois monts sur lesquels est niché le village et où poussent les vignes qui produisent le bon vin du Domaine. 

Quelques détails sur la production
Le domaine totalise 24 hectares de vignes de différents cépages, dont notamment le Chenin Blanc et  le Cabernet Franc, cépages caractéristiques de l’Anjou.
Jean-Carl Dessèvre fait dans la diversité. En effet, ce n’est pas moins de 10 vins différents qu’il produit dans ses chais :

● Blancs secs, vins de cépage issus du Sauvignon et du Chardonnay, qui sont des vins de pays
● Rosé de Loire
● Cabernet d’Anjou, qui est un rosé demi-sec
● Anjou Rouge et Anjou Villages, qui sont des vins rouges issus du cépage Cabernet Sauvignon
● Coteaux du Layon, qui est vin moelleux issu du Chenin Blanc
● Crémant de Loire, qui est un vin blanc pétillant
● Rouge pétillant de Loie


Pour les avoir dégustés, je dois dire que cette palette de vins différents ont un point commun, ils sont droits, qualitatifs, et à des prix tout à fait raisonnables pour ne rien gâcher. Ici encore, j’ai trouvé le bon filon rapport qualité-prix (voir mon article sur le Château Saint-Ahon)…
 

Commentaires de dégustation

Domaine de Lucet, Chardonnay 2007 (Vin de Pays)
Mon Coup de Coeur
Nez floral, simple, droit, net. En bouche il présente une rondeur agréable avec des notes pêche, de poire. Je note également une très très légère sucrosité qui n’est pas pour me déplaire. Longueur acidulée, je le trouve vif pour un Chardonnay. Ensemble frais et bien équilibré. (entre 3 et 4 € la bouteille)

Domaine de Lucet, Sauvignon 2007 (Vin de Pays)
Nez de buis, de citronnelle, citron vert, lilas. En bouche ce sont des agrumes frais et vifs qui s’imposent, accompagnés de notes de genêts. Bonne acidité. (entre 3 et 4 € la bouteille)

Domaine de Lucet, Rosé de Loire 2007
Un côté poivré au nez et des arômes de fraise, de pamplemousse rose. Belle fraîcheur et vivacité en bouche qui dominée par la fraise tagada avec un côté poivré. (environ 3 € la bouteille)

Domaine de Lucet, Anjou Rouge 2007
Ce rouge issu du cépage Cabernet Sauvignon présente un nez de noisette, de réglisse avec un côté un peu mentholé. En bouche ce sont des notes de cassis qui s’imposent avec de la coriandre. Un peu serré, ce vin mérite d’attendre un peu pour s’assouplir. (entre 3 et 4 € la bouteille)

Domaine de Lucet, Anjou Villages 2005
Mon Coup de Coeur
Egalement produit à partir de Cabernet Sauvignon, Voici un vin tout à fait charmeur qui cependant mérite d’attendre au moins 3 ans pour être apprécié à sa juste valeur.
Nez discret qui s’ouvre sur de la coriandre et du fruit. En bouche, il présente une certaine matière, il est souple avec des arômes de coriandre, de noisette, de chocolat, de viande grillée. Un très joli vin. (entre 4 et 5 € la bouteille)

Domaine de Lucet, Cabernet d’Anjou 2007
Nez poivré, fraise et pamplemousse rose. En bouche je retrouve les mêmes arômes que pour le rosé de Loire à savoir la fraise tagada. Belle rondeur. Très agréable et facile à boire. (entre 3 et 4 € la bouteille)


Coteaux du Layon, un joli vin d’Anjou
Issu du cépage Chenin Blanc, le Coteaux du Layon est  un vin blanc moelleux très agréable. Le Domaine de Lucet produit deux vins dans cette appellation, un Coteaux du Layon classique et un Coteaux du Layon « Les Bretonnes », qui est une cuvée supérieure, issue d’une sélection de parcelles de vignes.

Domaine de Lucet, Coteaux du Layon 2007
Très vif au nez, il offre des arômes de noisette, de pêches roties. En bouche, son petit côté beurré est loin d’être déplaisant, contrebalancé par une bonne acidité, des notes de pêche, de miel, d’abricot moelleux. (entre 5 et 6 € la bouteille)

Domaine de Lucet, Coteaux du Layon 1980
Mon mari et moi-même avons eu la grande chance de déguster ce joli vin dans l’année de notre naissance le millésime 1980.
Au nez, il présente des notes légèrement oxydatives dominé par un côté gingembre confit. En bouche sa fraîcheur me surprend, ce vin a tout de même 28 ans ! Belle acidité avec des arômes d’agrumes, citron, et agrumes confits, de mirabelle compotée, très belle longueur. Peu de sucrosité en comparaison avec les vins actuels. Un moment d’exception…

Domaine de Lucet, Coteaux du Layon  « Les Bretonnes » 2003
Mon Coup de Coeur
Le nez présente des arômes de miel, de pain brioché, de cire d’abeille, d’abricot. En bouche c’est une belle acidité qui sans être agressive, apporte une belle structure à l’ensemble. Jolie ampleur avec des arômes de pomme au four, de sucre roux, de nougat. Délicieux ! (entre 7 et 8 € la bouteille)

Domaine de Lucet, Crémant de Loire 2007
Mon Coup de Coeur
Ce joli vin pétillant présente Nez d’agrumes et de pomme granny, en bouche il est très vif et tendu, et offre des arômes de poire et de pamplemousse. Net, simple, très agréable !(entre 7 et 8 € la bouteille)

Nous n’avons pas eu l’occasion de goûter le rouge pétillant mais Jean-Carl nous a très gentiment offert une bouteille que nous ne manquerons pas de goûter prochainement !

En ce qui nous concerne, nous avons rempli notre coffre…


Domaine de Lucet - Jean-Carl Dessèvre - 49310 TREMONT - Tel: 02 41 59 40 10 6 Email: domainedelucet@hotmail.fr

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Publié par Jeanne Girardot
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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 08:00

Le Pain Moelleux au Fenouil

J’avais découvert ce pain lors d’un déplacement en Suède et j’avais été conquise par ce moelleux, ce goût de fenouil, et cette petite note sucrée. Je l’ai plus tard retrouvé chez Ikea en flânant dans l’épicerie en quête de Daim pour mon mari… J’ai trouvé une recette sur Marmiton mais le premier essai n’a pas été à la hauteur de mes attentes, j’ai donc adapté la recette à ma façon, notamment en ajoutant du miel et le résultat est tout à fait positif !
Pour une dizaine de pains :
500g de farine
20cl de lait
1 cuiller à soupe de crème épaisse
1 cuiller à soupe de miel
1 cuiller à café de sucre
1 sachet de levure du boulanger
10g de graines de fenouil
Sel

Faire fondre le miel et le sucre avec le lait. Ma technique consiste à mettre le lait, le miel et le sucre ensemble dans un grand bol au micro ondes. Mélanger l’ensemble des ingrédients et pétrir. Laisser lever 1h.

Etaler la pâte très finement et la piquer à l’aide d’une fourchette.

Faire cuire à la poêle préchauffée 1 minute de chaque côté.

Maintenant qu’ils sont faits, je vais pouvoir faire des petits sandwiches comme en Suède, dont les recettes ne tarderont pas à venir…

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Publié par Jeanne Girardot
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 06:58

Les courgettes sont belles en ce moment, alors j’aime les cuisiner de toutes le façons possibles et imaginables. Pour cette recette, j’ai eu envie de marier la courgette avec de la Tomme de Savoie et de la poitrine fumée. Le résultat est épatant. 

Les ingrédients qu’il vous faut pour 2 feuilletés :
- 2 belles courgettes
- 150 à 200g de Tomme de Savoie
- 4 tranches de poitrine fumée
- 4 feuilles de brick
- 1 échalote
- 2 gousses d’ail
- 2 ou 3 brins de thym citron
- 1 cuiller à soupe de crème fraîche épaisse
- 2 œufs
- de la fleur de sel
- du poivre

Préparer la purée de courgettes
Dans une casserole, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y ajouter les courgettes détaillées en petits dés, les gousses d’ail coupées et deux ou trois brins de thym citron. Mouiller d’un peu d’eau et faire cuire jusqu’à l’obtention d’une sorte de compote. Mixer finement ce mélange et le laisser refroidir. Ajouter 2 œufs et 1 cuiller à soupe de crème, saler et poivrer et mixer à nouveau.

Préparer les feuilletés
M
ettre deux feuilles de brick l’une sur l’autre et badigeonner d’un peu d’huile d’olive. Déposer deux tranches de poitrine fumée dans toute la longueur. Verser la purée de courgettes sur un côté des bricks. Ajouter généreusement de la Tomme coupée en morceaux. Rouler les bricks. On peut les badigeonner de jaune d’œuf dilué dans l’eau pour qu’ils soient dorés. 

Enfourner ½ heure à 160°C.

Un Touraine blanc

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Publié par Jeanne Girardot
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 13:53

Le week end dernier, Laurier et moi-même avons fait une petite escapade en Anjou avec notre ami Pierre-Yves qui travaille comme directeur technique dans une cave viticole locale. 

Première étape vendredi soir à Ancenis, jolie petite ville située à une quarantaine de kilomètres à l’Est d’Angers. Pour commencer notre week end en beauté, nous avons dîné dans un charmant petit restaurant sur les bords de Loire : « La Table du Pêcheur ».
 


Que boit-on ?
Avec ces chaleurs, un petit rafraîchissement est le bienvenu et le patron, très sympathique,  nous suggère un verre de Coteaux d’Ancenis, Domaine des Galloires, issu du cépage Malvoisie ou Pinot Gris, millésime 2007. Il s’agit d’un VDQS, c'est-à-dire Vin Délimité de Qualité Supérieure, qui correspond au « grade » en dessous de l’AOC, Appellation d’Origine Contrôlée).
Faisons donc honneur à la ville qui nous accueille pour la soirée et optons pour ce Coteaux d’Ancenis qui est un vin blanc moelleux. Au nez il présente des arômes de melon jaune, de fleurs blanches et de fruits exotiques. En bouche il est très légèrement perlant, il exprime le sucre d’orge avec un côté gourmand et croquant. Du gras et de la rondeur. Joli vin. 

J’attendais avec impatience ce séjour en Anjou, pour découvrir de nouveaux vins issus du cépage Chenin Blanc, que j’apprécie particulièrement. C’est pourquoi pour accompagner le dîner, nous avons choisi un Anjou blanc, Chauvigné, Domaine Richou 2005.
Le vin offre un nez de pierre à fusil, avec un côté miel d’acacias, d’abricot sec. Très minéral en bouche, il présente un côté très légèrement oxydatif accompagné par des notes de pousses de bambou, de pain d’épices, de bois vert, d’aromates frais tels que l’aneth et la menthe. Un vin vif et équilibré, très Chenin Blanc, tout pour me plaire !

Que mange-t-on ?
Un plateau de fruits de mer ! 


Le verdict
Très positif.
Au risque de paraître un peu frappée, je dois avouer que l’un de mes critères pour noter la qualité d’un restaurant dans son ensemble est l’état des toilettes. Eh oui ! C’est très important. Et là, je dois dire que c’était plus qu’impeccable. Très bien équipées, et joliment décorées, sans lourdeur ni faute de goût, ces toilettes étaient extrêmement propres. Un vrai bonheur !
Deuxième critère d’ordre plus gastronomique, le pain. Là aussi, un sans faute. Délicieusement croustillant avec une mie moelleuse mais dense.
Nous avions tous commandé des fruits de mer donc il m’est difficile de juger les autres plats, mais les assiettes voisines avaient l’air plus qu’appétissantes… 
Plus combler le tout, le patron nous a gentiment offert une bouteille du Coteaux d’Ancenis donc nous avions pris un verre pour l’apéritif.  Je suis conquise !

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Publié par Jeanne Girardot
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 06:40

Ce délicieux feuilleté fait toujours son petit effet… 

Pour la purée d’asperges :
- 1 pâte feuilletée
- 300g d’asperges blanches
- 200g de crevettes
- 1 filet de cabillaud
- un oignon haché
- 1 gousse d’ail hachée
- le jus d’un citron
- 10cl de vin blanc
- ½ cuiller à soupe de moutarde  l’ancienne
- ½ cuiller à soupe de moutarde fine
- 15g de beurre
- 1 cuiller à soupe de farine
- 30 cl de lait
- Herbes de Provence
- 2 cuillers à soupe de fromage blanc
- Huile d’olive
- Sel
- Poivre

Pour le feuilleté
 :
- 1 rouleau de pâte feuilletée
- 1 jaune d'oeuf dilué dans un tout petit peu d'eau

Dans une casserole, faire cuire les asperges coupées en morceaux. 

Faire une béchamel en faisant fondre le beurre dans une casserole. Y ajouter la farine et allonger avec le lait. 

Faire revenir l’oignon et la gousse d’ail hachés dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive. Ajouter les herbes de Provence. Laisser rissoler une ou deux minutes puis ajouter le jus de citron. Remuer. Ajouter le vin blanc. Ajouter les asperges, les crevettes et le poisson en morceaux. Arrêter la cuisson et ajouter la béchamel, la moutarde, ainsi que le fromage blanc. Saler poivrer et laisser refroidir. 

Couper la pâte feuilletée en quatre. Déposer un peu de mélange refroidi sur deux des quatre morceaux. Refermer avec les autres morceaux de pâte feuilletée. Badigeonner les feuilletés de jaune d'oeuf.

Passer au four 25 minutes à 180°C.

 

Une variante que j’aime aussi beaucoup : remplacer les crevettes et le poisson par du saumon fumé ou frais.

Pour ce feuilleté, j’ai choisi un Savennières, dont le cépage est le Chenin Blanc. Un vin racé, avec des notes minérales, de fleurs blanches et de noisette.

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Publié par Jeanne Girardot
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